LOGINEn franchissant la porte, il fut accueillie par le sous entendu de son petit frère Bruno : ah le voilà le chouchou de la famille
__ hum petit con que dis tu là rétorqua Arturo avec une voix un peu ensommeillée__ hum mon chéri dit Sonia en se rapprochant de lui et commença à le faire de petits bisous sur la joue__ oh maman je ne suis plus un gamin qu'as tu hors !__ ne dois je plus m'inquiète pour toi mon fils dit elle d'une voix tristePourq— Je vais vous détruire, vous m’entendez ?! Je vous le jure sur ma vie ! Arturo, tu vas regretter de m’avoir humiliée de la sorte…hurla Lisa, les larmes ruisselant sur ses joues, le regard brûlant de rage.Elle rassembla ses affaires à la hâte, fourrant pêle-mêle ses objets personnels dans un carton. Chaque pas vers la sortie résonnait comme un coup de tonnerre dans sa tête. Humiliée. Jetée comme une moins que rien. Ça, tu me le paieras... Arturo Vidal.Une fois dehors, elle balança son carton dans le coffre de sa voiture et sortit son téléphone. Elle composa rapidement un numéro.— Appel en cours : Maman SoniaDès la première sonnerie, Sonia décrocha.— Lisa ? Que se passe-t-il ?Lisa ne perdit pas une seconde.— Votre fils m’a licenciée ! Et tout ça pourquoi ? Parce que j’ai giflé sa précieuse copine… cette petite idiote !— De… quelle copine tu parles ? Arturo n’est pas marié que je sache !— Peut-êt
— Ce n’est pas possible… Je suis enceinte, murmura Elsa, le souffle court, les mains tremblantes. Elle se laissa tomber sur le lit, le regard vide, puis éclata en sanglots, le cœur serré par la peur.Les larmes coulaient sans retenue, lavant les doutes, mais laissant la terreur intacte. Son esprit était en feu, assailli de souvenirs douloureux et d'angoisses inexplicables.C’est dans cette tempête émotionnelle que la porte s’ouvrit doucement. Sa grand-mère entra, enveloppée dans sa robe de chambre, les sourcils froncés par l’inquiétude.— Qu’est-ce qu’il y a, ma chérie ? Pourquoi ces larmes ?Elsa leva les yeux vers elle, les joues humides, la gorge nouée.— Grand-mère… je suis enceinte.Un silence lourd tomba entre elles. Puis, d’une voix plus brisée encore, elle ajouta :— Et j’ai peur… J’ai si peur que le destin me rattrape. Et si je vivais encore la même douleur que dans mes vies passées ? Et si… ce bébé était une ma
Il était déjà midi lorsque Arturo émergea enfin de son sommeil.Ses yeux encore lourds se posèrent sur celle qui reposait paisiblement dans ses bras… et un sourire sincère étira ses lèvres.La voir ainsi, blottie contre lui, suffisait à remplir son cœur d’un bonheur profond.Avec une tendresse infinie, il déposa de légers baisers le long de son dos, faisant frissonner sa peau.Elle remua doucement avant d’ouvrir les yeux.— Bébé… murmura-t-elle d’une voix encore ensommeillée.— Bien dormi, mon cœur ? demanda-t-il, la voix douce.— Oui, mon amour… et toi ? répondit-elle avant de capturer ses lèvres dans un baiser tendre.— La meilleure nuit de ma vie… souffla-t-il contre sa bouche.Elle se détacha lentement de lui, un léger sérieux revenant dans son regard.— Nous devons rentrer, bébé… Cela fait deux jours que je ne suis pas allée au travail, et tu sais que j’ai besoin d’argent.Arturo
— Qu’est-ce que tu as, mon amour ? demanda Paul en s’approchant, le regard inquiet. — Euh… rien du tout, mon chéri, répondit-elle avec un petit sourire nerveux, fuyant ses yeux. — Rien du tout ? Vraiment ? Tu viens de hurler comme une hystérique, et maintenant tu me dis que tout va bien ? Tu crois vraiment que je vais gober ça ? — Mais si… je te dis que c’est rien, c’est que c’est rien ! insista-t-elle, l’air faussement convaincue. — Hmm… si tu le dis, lança-t-il d’un ton suspicieux, avant de hausser les épaules et de monter lentement à l’étage vers leur chambre.Elle attendit qu’il disparaisse dans l’escalier, puis poussa un profond soupir de soulagement.— Ouf… c’était moins une… Il s’en est fallu de peu pour qu’il découvre ce que je mijote...Ses yeux brillèrent d’un mélange d’excitation et de peur. Quelque chose se préparait. Et Paul n’était pas prêt…Dans la chambre, Paul Vidal tournait en rond, troublé. Depuis p
Nihane, dansant au clair de lune, s'arrêta net. Ses yeux devinrent sombres, et d’une voix grave, elle murmura : — « La prophétie est en marche… bientôt, tout sera révélé. »Puis elle reprit sa danse rituelle avec une intensité presque mystique.***Dans la voiture, un peu plus loin…— Où allons-nous comme ça, Arturo ? demanda Elsa, impatiente. — Je t’ai dit que c’était une surprise, mon cœur. Patience…— Oui, mais tu sais que je suis *beaucoup trop curieuse* ! dit-elle en riant.— Je le sais bien, répondit-il avec un clin d’œil. C’est ce qui te rend si… irrésistible. Elle éclata de rire, pendant qu’il se gara devant un hôtel luxueux au cœur de la ville.Il descendit, ouvrit galamment la portière et tendit la main : — Après vous, madame, dit-il sur un ton théâtral.— Merci, très cher, répondit-elle avec un sourire complice. Main dans la main, ils se dirigèrent vers la réception.
« BOUM !!! »L’explosion fit trembler les murs déjà calcinés. Le feu rugissait, dévorant le peu qu’il restait de la maison Spencer. Dehors, les cris déchirants de la mère de Keylan fendaient l’air. — Mes enfants !!! hurla-t-elle, à genoux, les mains tendues vers le brasier.Et soudain… à travers la fumée… une silhouette apparut. C’était Keylan, le visage noirci, le corps couvert de brûlures légères, soutenant tant bien que mal son frère sur l'épaule.— Ma fille ! Augustin ! s’écria sa mère en courant vers eux, les larmes aux yeux.Elle les serra contre elle avec frénésie, alors que des voisins tentaient encore d’éteindre les flammes. — Mais qui nous en veut autant ?! sanglota-t-elle, le regard tourné vers le ciel. — Calme-toi, mon amour… on est vivants… c’est le principal… murmura son mari… avant de s’effondrer brutalement sur le sol.— Paul !!! hurla-t-elle en le rattrapant de justesse, affolée.
— Grande mère ! s’écria Elsa en se laissant tomber dans les bras rassurants de sa grand-mère, Nihana. — Tu vas bien, ma chérie ? demanda celle-ci, l’inquiétude mêlée à la tendresse dans la voix. — Oh, Grand-mère ! sanglota Elsa. J’ai eu si peur… J’ai cru qu’il allait me faire du mal.
Il parsema son cou de baisers humides, mêlant délicatesse et sensualité, et chaque contact fit échapper à Elsa de doux gémissements incontrôlables. Son corps tout entier frissonnait sous les caresses expertes de son amant. Ses lèvres quittèrent lentement sa nuque pour descend
Elle venait d'arriver à la villa comme ci de rien n'était, elle entra dans sa chambre discrètement et passa directement dans sa salle de bain où elle se prit une douche vite fait et prit sa robe qu'elle avait porté juste après être sorti de sa baignoire la brûla en disant : c'est ainsi que je met
« vos fils couchent avec les ouvrières de la plantation ce que dit Papito en souriant lorsqu'il vit son visage se décomposé»__ non ce n'est pas possible dit elle presqu'en hurlant. Ils ne peuvent pas me faire ça ! Cria t'elle ! Avec toute les femmes et les filles des riches hommes d'aff




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