LOGINLe bruit d'un coup frappé contre la porte résonna dans l'appartement.J'ai sursauté si violemment qu'une douleur traversa ma nuque.BANG. BANG.Les coups retentirent à nouveau, plus forts, plus proches, et leur écho se propagea dans les murs comme un grondement. Chaque impact semblait faire vibrer le sol sous moi. Mon cerveau cessa de distinguer le présent du passé.Mon souffle se coupa complètement.Non, pas encore.J'ai senti la panique gagner un nouveau degré, plus profond, plus sauvage. Mon cœur battait si vite que j'eus l'impression qu'il allait exploser. Un bourdonnement envahit mes oreilles, couvrant presque tous les autres sons. Pourtant, les coups continuaient de résonner, lourds, menaçants, inévitables.BANG.Un sanglot déchirant s'échappa de ma gorge.Je me suis plaqué davantage contre le sol, mes mains agrippant ma tête avec une force douloureuse, comme si je pouvais empêcher les souvenirs d'y entrer. Mon corps entier tremblait désormais. Mes dents claquaient. Mes doigts é
J'ai éclaté de rire. Mon ami était vraiment quelqu'un de très spécial...il préférait de loin enchaîner les coups d'un soir que de se mettre en couple et si un homme devenait un peu trop entreprenant, il prenait la poudre d'escampette. Noah avait peur de l'engagement.J'ai décidé de faire de mon mieux pour l'aider à dépasser cette peur et cela m’aiderait aussi à me vider la tête car pour le moment, il n'y avait pas que Noah qui ne savait pas quoi faire. Moi non plus ne savais pas quoi faire avec mes sentiments pour Alexandre. Je ne savais même pas si je devais faire quelque chose, alors m'occuper des problèmes de mon ami était quelque chose que je faisais avec grand plaisir. Noah était quelqu'un qui avait toujours veillé sur moi, qui m'avait toujours protégée. [ Alors Noah on se calme, s'il te plaît... Pour l'instant, je te demanderai de ne pas te montrer impoli envers ce garçon et de lui laisser au moins l'opportunité de te cajoler pour ce matin. Pas que tu doives absolument le r
“Les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver et les pensées sont les ombres de nos sentiments.”Alexandre s'est endormi sur ces pensées pas loin de la réalité qu'il vivait.Il s'est rappelé des mots de sa mère quant à ses sentiments pour Léonie et de la réponse qu'il lui avait donnée. Maintenant, une chose est sûre, c'est que la réalité l'a rattrapé et la vérité l'a tout autant frappé, c'en est presque risible.Il avait cherché à fuir ses sentiments et malgré toute la véhémence de ses convictions, il s'était retrouvé devant le mur de son cœur qui ne battait que pour une certaine jeune femme un peu trop audacieuse.Il aurait voulu justifier l'attirance qu'il a pour Léonie par son côté pervers mais au final, il ne recherchait pas juste ce plaisir charnel non - il n'était pas comme Alban qui voulait toucher son ange juste pour assouvir ses penchants. Lui voulait l'aimer et c'est là, la différence entre juste désirer et aimer...et il est sûr d'aimer cette fille.O
Pov Alexandre :Quand Alexandre arriva chez lui après être parti de chez Léonie, il se dirigea immédiatement vers sa chambre. Là, il laissa tomber son lourd manteau au sol, défit rapidement les boutons de sa chemise qu'il laissa également choir sur le sol dans un bruit sourd et enfin il enleva son pantalon et son caleçon. Son sexe douloureusement tendu depuis déjà bien trop longtemps lui rappelait qu'il n'était qu'un homme et que de voir Léonie alanguie et offerte l'avait excité plus qu'il ne l'avait jamais été. Alors une fois totalement nu, il se dirigea gracieusement dans sa salle de bain, alluma l'eau de la douche et se glissa à l'intérieur. Après une douche froide, il sortit de la salle de bain et se sécha puis enfila un caleçon propre. Il se glissa dans son lit et s'étendit de tout son long. Son érection était douloureuse. Son bas ventre le tiraillait vivement et la tension dans son corps ne demandait qu'à sortir alors il prit son sexe en main et commença de lents va et vien
J'ai secoué la tête. Je devais garder les idées claires et ne pas oublier que même si c'était moi qui l’avais provoqué, Alexandre m'a laissée frustrée et qu'il mérite, à cet effet, une leçon. On verra bien qui va craquer en premier. Je parle beaucoup mais je suis sûre que je serais la première à lui sauter dessus si l’opportunité se présentait.J'ai coupé l'eau avant d'enrouler une serviette autour de ma poitrine. Après avoir regardé une nouvelle fois mon reflet dans le miroir, j'ai apprécié mon apparence un peu moins lubrique malgré mes joues rouges. Saloperie d'Alexandre ! C'est donc en pestant contre l'homme que je suis sortie de la salle de bain, entrant dans un pyjama léger en mousseline.J'avais bien trop chaud pour mettre autre chose de toute façon; et ce malgré l'air conditionné. Une fois le fin tissu enfilé, j'ai pris mon téléphone avant de me glisser sous la couette. La tête posée sur mon oreiller, mes cheveux qui formaient une auréole sombre autour de ma tête et mes
Plus mon imagination devenait sauvage, plus j'avais envie de vivre la même chose dans la réalité. Je voulais sentir d'Aubert en moi. Cependant, je savais que pour ce soir, ce serait chose impossible. Mon bas ventre me faisait mal et il fallait que je me soulage de toute cette tension dans mon corps pour ne pas exploser de frustration. d'Aubert allait me faire mourir de désir.- Je ralentis un peu le rythme. Je veux te faire languir. Je ne laisse cependant aucun répit à ta poitrine. Je continue à pilonner ta chatte, ma bite glissant entre ses membranes, le lentement, intensément… tu sens ma bite sortir presque entièrement de ta chatte, ne laissant que le gland à ton entrée… quelques secondes… juste… puis tu me sens te pénétrer encore plus profondément qu'avant, t’arrachant un gémissement surpris mais ravi… - Hmm...- J'arrête tout mouvement... Je reste juste profondément enfoncé en toi. Mes mains ont également stoppé tout mouvement elles aussi. Dis-moi Léonie... Ma première leçon sur
À peine ai-je envoyé ce message que la fatigue et le sommeil ont eu raison de moi.Il fallait que je me repose. Imaginez je m'endors pendant un cours à cause du manque de sommeil ? Quelle image renverrais-je tant au corps professoral - je parle surtout de d'Aubert avec qui je suis entrée dans u
En posant la question, j'ai posé une de mes mains sur le sexe dur d'Alban. Mes doigts ont commencé un lent massage au travers du jean de l'homme. Je pouvais entendre les gémissements du professeur au creux de mon oreille et j'ai appuyé un peu plus sur mes caresses.- Ouais...Ouais... Comme ça... o
Je me suis immédiatement demandé ce que pouvait bien venir faire Marc Alban à cet endroit… n'était-il pas allé dans la direction opposée ?M'avait-il suivie? Non, il ne serait pas aussi déjanté, n'est-ce-pas ?Alors pourquoi ? Mon jeu avec Noah avait-il réveillé ses instincts bestiaux ? Son stat
Sans plus attendre, j'ai appuyé sur le message.[Bien sûr que je suis très professionnel. Je ne veux pas d'ennuis sur mon lieu de travail ! Oh, ma chère Chibby.... J'ai le déplaisir de te dire que si... Je suis orgueilleux... Mais je suis tout de même ravi que tu penses que je suis une personne gen







