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Le strip club

Penulis: Anatory
last update Tanggal publikasi: 2026-07-22 23:51:31

La nuit était tombée sur Manhattan, mais Alexandre ne l'avait pas vue. Il avait passé l'après-midi à boire dans son bureau, seul, au milieu des débris de porcelaine qu'il n'avait même pas pris la peine de faire ramasser. Le whisky coulait dans sa gorge comme une promesse d'oubli, une brûlure qui engourdissait la douleur. La gifle d'Elsa résonnait encore sur sa joue, une marque invisible qu'il sentait à chaque mouvement.

Il avait besoin de plus. Besoin de tout oublier. Besoin de se sentir puissa
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    La chambre d’hôtel baignait dans une pénombre douce, à peine troublée par la lumière des deux lampes de chevet et les reflets de la ville qui passaient à travers les rideaux entrouverts.Viviane était allongée sur le dos, le drap remonté jusqu’à la taille. Sa peau gardait encore la chaleur de leurs étreintes, et sa respiration retrouvait peu à peu son rythme habituel. À côté d’elle, Marc était installé contre les oreillers, une cigarette entre les doigts, les yeux perdus dans le plafond.Il y avait quelque chose d'étrangement rassurant dans ces moments-là. Après leurs rendez-vous, ils restaient souvent ainsi, sans ressentir le besoin de meubler le silence. Ils connaissaient les gestes de l’autre, les habitudes, les petites attentions. Une chambre d’hôtel, quelques heures à l’abri du reste du monde, puis chacun repartait de son côté, retrouver la vie qu’il avait laissée derrière lui.Sauf que, ce soir, Viviane n’avait plus envie de faire comme si cette situation lui suffisait.Elle tou

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    Il s’allongea sur moi. Son poids me couvrit, me rassura, m’ancra. Sa bouche retrouva la mienne. Sa langue glissa entre mes lèvres pendant que ses mains dégrafaient mon soutien-gorge. La dentelle tomba. Il prit un sein dans sa bouche, sa langue tourna autour du téton, le suçota, le mordilla juste assez pour que je gémisse. Sa main libre descendit, fit glisser ma culotte le long de mes hanches, de mes cuisses, de mes chevilles. Je me retrouvai nue sous lui, trempée, tremblante.Ses doigts glissèrent entre mes cuisses. Il me trouva déjà ouverte, déjà prête. Un doigt pénétra, puis deux. Il les fit bouger lentement, profondément, pendant que son pouce dessinait des cercles précis sur mon clitoris. Je gémissais, les hanches se soulevant vers sa main. Il prit son temps. Me porta presque au bord. Puis s’arrêta.Je le sentis se positionner. La tête de son sexe contre mon entrée. Il entra lentement, doucement, centimètre par centimètre, comme s’il avait peur de me briser. Je gémis. Un gémisseme

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    Je souris sans répondre. Il n’y avait rien à ajouter. Les mots étaient usés, trop petits pour ce qui se passait entre nous. Ce que je voulais, ce n’était pas des phrases. C’était lui. Sa peau contre la mienne. Son souffle chaud dans le creux de mon cou. Ses mains qui savaient déjà où se poser, qui connaissaient chaque courbe, chaque frisson, chaque parcelle de mon corps comme si elles l’avaient cartographié depuis toujours.Il m’embrassa.Un baiser lent d’abord, presque hésitant, comme s’il redécouvrait ma bouche. Ses lèvres effleurèrent les miennes, s’y posèrent, s’y attardèrent. Puis le baiser s’approfondit. Sa langue trouva la mienne, la caressa, la domina avec une douceur qui n’avait rien de faible. Sa main remontait le long de ma nuque, ses doigts s’enfoncèrent dans mes cheveux, et il m’attira contre lui jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’espace entre nos corps.Je me laissai faire. Je me laissai emporter. Les larmes de tout à l’heure avaient laissé place à une chaleur nouvelle, lou

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