LOGINMardi après-midi. Seize heures.
Le cabinet bourdonne, autour de moi, cette même activité feutrée qui accompagne, toujours, les fins de journée les plus chargées, ces dossiers empilés sur mon bureau, cette voix de Chloé qui me parvient, à travers la porte entrouverte, en train de n&
POV RaphaëlJeudi matin. Huit heures.Thomas fait irruption, dans mon bureau, ce matin, sans même prendre la peine de frapper, préalablement, cette même urgence dans ses gestes qui m'apprend, immédiatement, que la journée qui commence s'annonce, déjà, particulièrement lourde.—Solacia vient de lancer une offre publique d'achat officielle, dit-il, sa voix légèrement essoufflée. Pas seulement sur douze pour cent. Sur vingt-cinq pour cent du capital total du groupe Fontaine.Je me redresse, immédiatement, cette même tension qui traverse, brutalement, tout mon corps devant l'ampleur de cette annonce.&mdas
POV NaïaMercredi soir. Dix-neuf heures.Je rentre, ce soir, avec cette même fatigue habituelle qui accompagne, désormais, chacune de mes journées, mais accompagnée, également, de cette légèreté nouvelle qui persiste, encore, en moi, depuis ce message que Raphaël m'a envoyé, hier matin, cette même sincérité qui avait, alors, suffi à apaiser, progressivement, cette blessure qu'il avait, sans le vouloir, ravivée.Nous en avons reparlé, longuement, hier soir, cette même conversation apaisée qui avait, finalement, permis de dénouer, patiemment, cette tension accumulée entre nous, cette compréhension mutuelle, enfin retrouvée, entre son besoin de me p
POV ThéoMardi après-midi. Seize heures.Le message de Raphaël est arrivé, il y a deux heures, cette même sécheresse dans sa formulation qui ne lui ressemble, absolument, pas, d'habitude.Il faut qu'on parle. Aujourd'hui. Viens à mon bureau.Je relis, encore, ces quelques mots, assis dans ma voiture, garée, désormais, depuis dix minutes, devant le siège du groupe Fontaine, cette même incapacité à sortir du véhicule qui persiste, encore, en moi, malgré cette urgence évidente que trahit, précisément, ce message.Je sais, sans le moindre doute, ce qu'il a découvert.
POV RaphaëlMardi matin. Sept heures.Je me réveille, seul, dans notre lit, cette même absence de Naïa qui m'apprend, immédiatement, qu'elle a préféré passer la nuit ailleurs dans l'appartement, cette même distance qui persiste, encore, entre nous, depuis cette dispute d'hier soir.Je la trouve, quelques instants plus tard, dans la cuisine, déjà habillée, cette même détermination sur son visage qui trahit, clairement, qu'elle n'a, absolument, pas changé d'avis durant la nuit.—Bonjour, dis-je, cette même prudence dans ma voix que j'applique, désormais, systématiquement, aux lendemains de conflit.
POV NaïaLundi soir. Vingt heures trente.Le message de Julien reste affiché, encore, sur l'écran de mon téléphone, posé, désormais, entre nous, sur cette table de cuisine où nous avons pris l'habitude de dénouer, méthodiquement, chaque crise qui traverse notre existence commune.Raphaël me regarde, longuement, cette même inquiétude qui persiste, encore, dans son regard, tandis que je range, doucement, mon téléphone, cette même volonté de reprendre, un instant, le contrôle de mes propres émotions.—Il y a autre chose, dis-je, finalement, cette même hésitation qui traverse ma voix. Que je ne t'ai jamais rac
POV NaïaLundi soir. Vingt heures.Mathis dort, déjà, cette même respiration régulière que j'ai vérifiée, quelques minutes plus tôt, avant de refermer, doucement, la porte de sa chambre.L'appartement retrouve, alors, ce silence particulier des soirs les plus tendus, cette même atmosphère que je perçois, immédiatement, chez Raphaël, tandis qu'il pose, méthodiquement, sa mallette dans l'entrée, ce même geste habituel, mais empreint, ce soir, d'une gravité nouvelle.—Alors, dit-il, en s'installant, face à moi, à cette table de cuisine où nous partageons, désormais, chacune des conversations les plus i







