LOGINLundi soir. Vingt heures trente.
Le message de Julien reste affiché, encore, sur l'écran de mon téléphone, posé, désormais, entre nous, sur cette table de cuisine où nous avons pris l'habitude de dénouer, méthodiquement, chaque crise qui traverse notre existence commune.
POV RaphaëlMardi matin. Sept heures.Je me réveille, seul, dans notre lit, cette même absence de Naïa qui m'apprend, immédiatement, qu'elle a préféré passer la nuit ailleurs dans l'appartement, cette même distance qui persiste, encore, entre nous, depuis cette dispute d'hier soir.Je la trouve, quelques instants plus tard, dans la cuisine, déjà habillée, cette même détermination sur son visage qui trahit, clairement, qu'elle n'a, absolument, pas changé d'avis durant la nuit.—Bonjour, dis-je, cette même prudence dans ma voix que j'applique, désormais, systématiquement, aux lendemains de conflit.
POV NaïaLundi soir. Vingt heures trente.Le message de Julien reste affiché, encore, sur l'écran de mon téléphone, posé, désormais, entre nous, sur cette table de cuisine où nous avons pris l'habitude de dénouer, méthodiquement, chaque crise qui traverse notre existence commune.Raphaël me regarde, longuement, cette même inquiétude qui persiste, encore, dans son regard, tandis que je range, doucement, mon téléphone, cette même volonté de reprendre, un instant, le contrôle de mes propres émotions.—Il y a autre chose, dis-je, finalement, cette même hésitation qui traverse ma voix. Que je ne t'ai jamais rac
POV NaïaLundi soir. Vingt heures.Mathis dort, déjà, cette même respiration régulière que j'ai vérifiée, quelques minutes plus tôt, avant de refermer, doucement, la porte de sa chambre.L'appartement retrouve, alors, ce silence particulier des soirs les plus tendus, cette même atmosphère que je perçois, immédiatement, chez Raphaël, tandis qu'il pose, méthodiquement, sa mallette dans l'entrée, ce même geste habituel, mais empreint, ce soir, d'une gravité nouvelle.—Alors, dit-il, en s'installant, face à moi, à cette table de cuisine où nous partageons, désormais, chacune des conversations les plus i
POV NaïaLundi matin. Dix heures.Le cabinet retrouve, ce lundi, cette même effervescence habituelle, ces dossiers empilés, désormais, avec davantage de méthode grâce à cette nouvelle organisation que Chloé et Julien ont mise en place, ces derniers jours, cette même adaptation progressive que je m'efforce, encore, d'intégrer pleinement dans mon quotidien professionnel.Je suis penchée, ce matin, sur un rapport financier concernant le dossier Solacia, ce nouveau dossier que Raphaël m'a confié, discrètement, la semaine dernière, cette même sollicitation qui témoigne, précisément, de cette confiance qu'il continue de m'accorder, malgré cette grossesse qui bouleverse, dé
POV NaïaVendredi matin. Neuf heures.Le cabinet m'accueille, ce matin, avec cette même effervescence habituelle, ces dossiers qui s'accumulent, désormais, sur mon bureau, cette même tension que je m'efforce, malgré tout, de maintenir sous contrôle, conformément à cette promesse que j'ai faite, hier, à Raphaël.Chloé entre, quelques instants après mon arrivée, cette même expression déterminée sur son visage qui trahit, immédiatement, qu'elle a préparé, à l'avance, cette conversation que nous allons, manifestement, devoir avoir.—J'ai réorganisé votre agenda, dit-elle, en posant, devant moi, un
POV RaphaëlJeudi après-midi. Quinze heures.Le gynécologue nous reçoit, finalement, avec cette même rapidité qu'il a manifestée dès que je lui ai expliqué, brièvement, au téléphone, la nature de cette urgence, cette réactivité professionnelle qui contraste, cruellement, avec cette lenteur que je perçois, encore, dans chacune de mes propres pensées, tant l'inquiétude continue d'occuper l'ensemble de mon esprit.Je suis assis, à côté de Naïa, dans cette salle d'attente aux tons apaisants, cette même main que je maintiens, fermement, dans la mienne, cette peur qui persiste, encore, malgré ses assurances répétées quant &ag







