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005 Baise, princesse !

Author: Dark Ocean
last update publish date: 2026-08-14 22:13:17

Chapitre 5

DOMENICO

Je n’arrivais pas à dormir.

Je n’ai même pas essayé.

Dès que j’ai pénétré dans mon immeuble et claqué la porte derrière moi, j’ai su qu’il n’y aurait aucune paix cette nuit. Je n’ai pas allumé les lumières. J’ai juste lâché mon manteau, desserré ma cravate et marché vers le bar comme un homme possédé.

Ma main tremblait en versant le scotch. Pas à cause de la nervosité, mais à cause d’elle.

Reina.

L’image s’était gravée dans mon cerveau comme une putain de marque permanente.

À genoux. Ses lèvres étirées autour de ma queue, ses gémissements vibrant le long de mon sexe. Ses grands yeux humides rivés aux miens comme si j’étais Dieu.

Et peut-être que je l’étais, à cet instant.

Parce qu’elle m’avait adoré.

Et je l’avais laissée faire.

J’ai joui dans sa bouche. Je lui ai ordonné d’avaler. Je l’ai regardée lécher jusqu’à ce que ce soit propre, comme la petite pute obéissante qu’elle s’est révélée être.

Et putain, je n’avais pas arrêté d’y penser depuis.

J’ai avalé le verre d’un trait.

Je ne détestais pas ça.

J’aurais dû le détester. Elle était l’épouse de mon fils. La femme que j’étais censé considérer comme de la famille, hors limites. J’aurais dû ressentir de la culpabilité, du dégoût, quelque chose d’autre que cette putain de pulsation dans mon pantalon.

Mais non.

Tout ce que je ressentais, c’était du besoin.

Ma queue était encore dure comme un tuyau. Juste en me rappelant la façon dont elle m’avait regardé avec les joues rougies et des larmes dans les cils, j’avais mal comme un adolescent. Ses lèvres étaient gonflées. Sa bouche était si putain de parfaite. Et quand je l’avais appelée bonne fille ?

Elle avait gémi comme si elle jouissait.

« Va te faire foutre, Domenico. »

J’ai grogné entre mes dents, lançant le verre vide contre le mur. Il s’est brisé, mais je n’ai pas bronché.

Il fallait que je la sorte de ma tête.

Il fallait que je me soulage.

Alors j’ai passé un coup de fil.

Eva. Une des habituelles. Jolie, serrée, bien dressée. Elle ne m’avait jamais déçu auparavant.

« Reina, qu’est-ce que tu me fais ? » ai-je gémi dès que j’ai raccroché.

Quelques minutes plus tard, j’ai entendu le bruit d’une voiture entrant dans la villa.

Eva est arrivée rapidement, comme toujours, habillée comme si elle s’attendait à être pliée en deux dès son entrée. Je ne lui ai même pas dit bonjour. J’ai juste pointé le sol à côté du canapé.

« À genoux. »

Son sourire s’est étiré. « Nuit difficile, M. Gravano ? »

Je n’ai pas répondu. Je n’étais pas d’humeur à discuter.

Mais dès qu’elle a ouvert ma braguette et enroulé ses lèvres autour de moi, j’ai su que c’était inutile.

Ce n’était pas elle.

La bouche d’Eva était trop mouillée, trop empressée. Ses mouvements trop répétés. Il n’y avait aucun tremblement. Aucune hésitation. Aucune innocence pécheresse à corrompre.

Pas de Reina.

« Arrête, » ai-je claqué, en la repoussant.

Elle a relevé les yeux, confuse. « Est-ce que j’ai— »

« Dehors. »

Elle a cligné des yeux. « Mais— »

« Sors, Eva. Maintenant. »

Je lui ai jeté quelques billets. Elle les a pris, a fait la moue et est partie.

Dès que la porte a claqué, j’ai passé une main sur mon visage et j’ai foncé dans mon bureau. J’ai allumé mon ordinateur portable, ignorant les dossiers, les e-mails signalés en rouge concernant le raid de l’entrepôt, l’ordre d’exécution inachevé de plus tôt. Rien de tout ça n’avait d’importance.

Pas quand j’étais aussi dur à cause d’elle.

À cause de Reina.

Ma belle-fille sexy à en mourir.

J’ai ouvert un dossier caché sous des couches de cryptage. Étiqueté de façon innocente. PlansMaison_22. Mais je savais ce qu’il contenait vraiment.

Des photos de Reina.

Certaines des caméras de sécurité du domaine. D’autres volées dans des albums de famille. D’autres que j’avais prises moi-même, discrètement, des clichés obsessifs et zoomés d’elle près de la piscine, penchée sur une chaise, riant les cheveux dénoués. Des photos où ses jupes remontaient trop haut, où sa chemise collait trop fort, où sa serviette glissait trop bas.

Mais celle que j’ai ouverte maintenant ?

C’était ma préférée.

Elle était granuleuse. Faiblement éclairée. Une prise de la caméra du couloir le mois dernier. Reina enveloppée dans rien d’autre qu’une serviette, fraîchement sortie de la douche, se mordant la lèvre en s’arrêtant devant la porte de la chambre.

Ne me demande même pas comment j’ai mis la main dessus. J’avais fait installer quelques caméras en secret là-dedans avant de changer d’avis et de les retirer seulement deux jours après les avoir posées.

Ma queue a immédiatement pulsé.

Juste en pensant à la façon dont je l’avais regardée se baigner nue dans la salle de bain, en se caressant la chatte, en gémissant mon nom doucement pour que son mari ne l’entende pas.

Je me suis affalé dans le fauteuil, j’ai ouvert ma braguette et je me suis empoigné durement. Le bruit de peau contre peau a rempli la pièce tandis que je fixais sa photo comme si elle pouvait prendre vie.

Je me suis imaginé arriver derrière elle cette nuit-là. Lui arracher la serviette. La plaquer contre le mur et enfoncer ma queue entre ses cuisses. Ses gasps. Sa lutte. Puis sa reddition.

« Putain, » ai-je murmuré en accélérant.

J’étais tellement perdu dans le fantasme que je n’ai pas entendu la voiture au début.

Mais le moteur était inconfundable.

La voiture de mon fils.

Qui rentrait dans son aile de la villa.

Et juste comme ça, quelque chose a cédé en moi.

Jalousie.

Rage.

Possession.

Haine.

Ma main s’est resserrée autour de ma queue.

Il rentrait auprès d’elle. Auprès de la bouche que j’avais revendiquée il y a seulement quelques heures. Auprès du corps que j’avais goûté pour la première fois et que je savais ne jamais pouvoir oublier.

Est-ce qu’il allait la baiser ce soir ?

Est-ce qu’elle le laisserait faire ?

Est-ce qu’elle penserait à moi tout le temps ?

La pensée a brûlé comme de l’acide et m’a rendu encore plus dur d’un coup. Mes hanches ont tressauté. J’ai caressé plus vite. La jalousie s’est tordue en faim. Et si elle gémissait mon nom dans sa tête pendant que la queue de son mari était en elle ?

Et si elle souhaitait que ce soit moi ?

« Ouais, » ai-je grogné, me branlant plus vite, imaginant ses jambes écartées pour lui, mais ses yeux fermés — me voyant moi.

« Putain, princesse ! Putain, je vais jouir pour toi. Daddy va jouir pour toi. Direct dans ta bouche. » J’ai grogné, caressant ma queue un peu trop fort, fixant avec avidité sa photo sur mon ordinateur.

J’ai joui fort, me répandant sur ma main, la poitrine se soulevant et s’abaissant dans des respirations courtes et irrégulières.

Mais il n’y a eu aucune paix après.

Aucune satisfaction.

Seulement de l’obsession.

Je me suis levé, j’ai arpenté le bureau. J’ai essayé d’ouvrir des documents de travail. J’ai essayé de lire des rapports de renseignement. Mais chaque ligne se brouillait en rien.

Je n’arrivais pas à me concentrer.

Tout ce que je voyais, c’était Reina.

Tout ce que je ressentais, c’était le fantôme de sa bouche enroulée autour de moi.

Et tout ce à quoi je pouvais penser, c’était — je la voulais à nouveau. Encore et encore jusqu’à ce que je puisse mémoriser chaque ligne et chaque courbe de son corps.

Pas comme avant. Pas vite. Pas désespéré. Pas à genoux dans la villa de son mari.

Cette fois ?

Je la voulais dans mon lit.

Nue.

Consentante.

Gémissant mon nom encore et encore jusqu’à ce que toute la putain de maison sache qu’elle m’appartenait.

« Attends juste, Reina. Je vais te faire regretter d’avoir jamais taquiné un homme comme moi. »

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