LOGINWhen his village was attacked and burned down, five-year-old Xiu Zhangjian chose to escape. Living in disguise for many years, he always prepared himself for revenge. One day, the sect headquarters where he lived was attacked. He made a different decision: instead of running away, he approached the enemy by choosing to become a slave in the palace prison. All the prisoners and guards knew him as a weak and stupid slave. However, at night, he secretly showed his true abilities. Until the time came, Xiu Zhangjian reclaimed the Sacred Dragon Sword. With the sacred ancestral sword in his hands, he fulfilled his duty as the heir, eradicating the evil of the black sect alliance. "I swear, they will beg for death!"
View MoreLaissez-moi vous dire, avant de commencer à vous raconter mon histoire, qu’avant que tout cela n’arrive, il y a des années de cela, j’étais moi-même sceptique à l’idée de l’existence d’un autre monde à part celui que vous et moi connaissons. Pour tout vous dire, en ce qui me concerne, tout ce dont on pouvait parler était soit des contes de fées, soit des histoires destinées à effrayer les plus jeunes ou les personnes trop curieuses. Laissez-moi également ajouter que même en cet être unique d’Israël, Jésus-Christ, le Saint Esprit ou alors Dieu, je n’y croyais que parce qu’il fallait bien croire en quelque chose… Mythologie grecque, le Coran, le bouddhisme, et j’en passe, moi, face à toute ces pensées et croyances, j’étais totalement sceptique.
Et si on m'avait dit qu'un jour, une série d'événements devait me confronter à cette réalité à laquelle je ne croyais pas, mais qui bel et bien existait, mais surtout existait encore. Et bien… Je crois que j’aurais rigolé, j’aurais même ri à pleines dents.
Je suis né avec une cuillère en argent dans la bouche. D’aussi longtemps que remontent mes souvenirs de l’époque, j’ai toujours vécu à l’étranger, en Angleterre. Mais mes parents m’ont toujours dit que je suis né au pays et qu’on l’avait quitté peu de temps après car mon père avait eu une opportunité. J’avais deux ans à ce qu’ils me disaient.
Mon père était un homme d’affaires très riche et tout lui réussissait de façon remarquable. Quant à ma mère, elle était une femme au foyer. Après tout, pourquoi aurait-elle travaillé quand elle avait déjà un mari qui lui apportait tout, s’occupait d’elle comme elle n’en avait jamais rêvé et, par-dessus tout, l'aimait. Ils s’étaient rencontrés lorsqu’ils avaient à peine de quoi manger tous les jours, et ils avaient tout surmonté ensemble. Une véritable romance. Mais bon, ceci n’est pas l’histoire de mes parents, c’est plutôt la mienne.
Du jour au lendemain, tout s’est effondré et nous avons dû retourner dans mon pays d’origine.
- MAMAN : Mon bébé, on va devoir rentrer au pays dans les prochains jours. Ton père traverse depuis quelques mois une situation difficile et cela vient d’empirer. En fait, mon fils, nous sommes contraints de t’envoyer d’abord au pays… Mais ne t’en fais pas, on viendra te retrouver très bientôt. Tu comprends ? Je dois rester auprès de ton père.
Je me souviens encore aujourd’hui comme si c’était hier qu’elle me disait cela. Je devais prendre l’avion pour aller dans un pays que je ne connaissais non seulement pas, mais dont je n’avais même pas le moindre souvenir.
J’avais alors 17 ans et dans ce pays où j’allais, j’allais passer en classe de terminale et sans vouloir me vanter, j’étais plutôt bon à l’école.
- DILANE : Comment ça, retourner au pays maman ? Seul en plus ! Pourquoi je ne peux pas rester ici ?
- MAMA : Dilane, mon fils, s’il te plaît, je t’en supplie, ne complique pas plus les choses. Je t’assure que s’il y avait une autre solution, ce ne serait pas celle-ci. Et vois le bon côté des choses mon bébé, tu pourras ainsi connaître ton pays et les membres de ta famille qui y sont.
Je n'avais toujours vécu qu’avec mes parents, aucun oncle, aucune tante, rien que papa et maman jusqu’à ce jour.
Je les aimais tellement et c’était pour cette raison que je n’envisageais pas de les laisser et de partir, mais j’étais quand même déjà assez grand pour comprendre que la seule façon dont je pouvais les aider était de ne pas leur compliquer davantage la situation.
Et puis de toute façon, ma mère m’avait dit qu’ils me retrouveraient bientôt. Je la croyais parce que c’était ma mère et je savais qu’elle ne me laisserait jamais plus d’une année loin d’eux.
Ils allaient sûrement trop me manquer, mais comme je vous le dis, d’une certaine façon, j’avais déjà la maturité nécessaire pour comprendre que dans la vie des choses sur lesquelles nous n’avons pas le contrôle peuvent aussi nous arriver.
- MAMA : Tu iras chez le grand frère de ton père, c’est un homme très gentil. C’est de loin le seul qui nous a apporté son soutien. Et tu verras, il vit dans une très belle maison. C’est ton père qui l’a aidé à construire sa demeure.
- DILANE : J’aurais quand même aimé que tu viennes avec moi… Papa est de loin l’homme le plus fort que je connaisse… Il s’est imposé dans ce pays tout seul. Et moi, j’ai peur de rentrer et me retrouver seul dans mon propre pays.
- MAMA : Mon fils, ne dis pas ça. Tu l’as toi-même dit, c’est un homme fort… Et devine quoi ?
- DILANE : Quoi ?
- MAMA : Je connais son fils et il est exactement comme lui.
Puis son téléphone se met à sonner.
- MAMAN : Oula ! Dans cette conversation, j’ai oublié de te dire le plus important. C’est ton oncle qui appelle, je vais vous laisser échanger un peu d’accord ? Je vais à la cuisine préparer quelque chose pour ton père.
Heureusement j’étais parfaitement bilingue, car comme vous le savez en Angleterre on n’échange qu’en anglais. Je ne parlais le français que très rarement avec mes parents, mais ça allait bientôt changer… En commençant par ce premier échange avec ma famille.
Conversation sur Skype :
- DILANE : Hello everybody… Good morning !
- ONCLE : Mon fils, pardonne-nous avec tes affaires d’anglais là… Ici, on parle seulement français avec le patois.
- DILANE : Mes excuses, tonton. Question d’habitude. Bonjour à tout le monde !
- ONCLE : Comment ça va alors ? Tu as bien grandi dis donc… Tu ne marchais presque pas la dernière fois que je t’ai vu.
- DILANE : Dommage que je n’aie aucun souvenir. Vous avez tous l’air sympa.
- ONCLE : Tu vas te plaire ici mon garçon… C’est ma famille, ma femme Tiffany sera aussi ta mère ici… Là, ce sont mes diablotins Junior, vous devez avoir le même âge ; Marie Louise, la top-modèle de la famille et Amanda, la dernière, c’est la patronne de la maison… Elle vient d’avoir 4 ans.
- AMANDA : Papa, c’est qui là-bas ?
- ONCLE : C’est ton grand frère… Demande-lui donc son nom.
- AMANDA : Comment tu t’appelles ?
- DILANE : My name… Pardon. Je m’appelle Dilane.
- AMANDA : Ah ! Où es-tu ?
- DILANE : Je suis en Angleterre.
- AMANDA : C’est où ? Papa, il est chez les gens qu’on voit souvent à la télé là ?
- ONCLE : Héhéhé ! Oui oui et bientôt il va venir rester avec nous. Donc Dilane, tu viens quand ? L’école a déjà repris ici donc tu vas prendre l’année en cours seulement.
- DILANE : Je ne suis pas inquiet pour ça tonton. Et dès que tout est prêt ici, je prendrai l’avion.
- ONCLE : D’accord… Bon, on va te laisser. Porte-toi bien et embrasse tes parents.
Maintenant que je savais un peu avec qui je devais vivre, je me sentais un peu moins tendu. Je suis retourné voir ma mère après cela.
- DILANE : Je vais certainement m’y plaire là-bas, maman.
- MAMA : Voilà, qu’est-ce que je t’avais dit ?! Tu as vu Junior ? Vous avez le même âge… Tu devrais particulièrement bien t’entendre avec lui.
- DILANE : Oui, je l’ai aussi vu. Il m’a également paru sympa.
- MAMA : Tu vois que tu n’avais pas à t’en faire… En plus, où ils vivent là-bas, c’est aussi très beau… Et cet endroit est rempli de mystères… Tu n’en sais rien parce que tu n’as pas grandi là-bas, mais je t'assure que tu devras te méfier de tout ce qui te paraîtra étrange ou hors du commun.
- DILANE : De quoi est-ce que tu parles, maman ? Tout ça, ce ne sont rien que des histoires pour faire peur… Comme ces films d’horreur et autres.
- MAMA : Non non, c’est très sérieux, là où tu vas, tu devrais prendre ces choses au sérieux mon fils. D’ailleurs ton propre père en a été victime… Car ils vivent à…
Pendant que nous étions en train de parler, mon père est entré et dans son regard se lisait sa détresse, lui qui avait toujours su tout camoufler. Il était sorti comme tous les matins dans son costume, mais était rentré ce soir pour la première fois avec sa veste en main, sa cravate desserrée, les deux premiers boutons de sa chemise ouverts.
Ma mère l’avait tout de suite comprise, et elle s’était rapidement débarrassée du tablier de cuisine qu’elle portait pour suivre mon père dans son bureau.
Avant cela, ma mère avait essayé de me parler des choses étranges qui se passaient dans mon pays, mais précisément dans cette localité où j’allais désormais vivre. Mais bien sûr, rien de ce qu’elle pouvait me dire à ce propos n'était assez pertinent pour me rendre moins sceptique à propos de tout cela.
Ce qui m’attristait pour le moment, c’était d’avoir vu mon père dans cet état, mais bien sûr aussi, le fait de devoir les quitter comme je ne les avais jamais quittés.
En plus de cela, tout ceci avait été très soudain. Je n’avais pas eu le temps de me préparer psychologiquement à quitter l’Angleterre pour mon pays d’origine.
Xiu Zhangjian’s eyes widened when he saw Chen Yufei walking toward him. His face flushed instantly, followed by a sudden, rapid pounding of his heart.How could he possibly forget the woman who had taken his first kiss?One question loomed large in Xiu Zhangjian’s mind, why didn’t he feel like vomiting? Her behavior, the Head Guard’s niece no less, had clearly crossed the strict boundaries that had always governed him. And yet, why was the strange sensation stirring inside his chest not something that triggered nausea?A hazy breath escaped Xiu Zhangjian’s lips as he recalled how he had retched uncontrollably because of Li Yingying.“Don’t, don’t, no need to sit up. Just lie back down, Brother Jian,” Chen Yufei said as she held both of Xiu Zhangjian’s arms and gently guided him back into a reclined position.Damn it. At that very moment, the gentle breeze felt as though it were caressing Xiu Zhangjian’s face. Especially when his eyes met Chen Yufei’s beautiful gaze, it felt as if some
Physician Jia’s eyes widened. She knew all too well that the damned man standing before her was right. If Yang Zhi could be killed, then it was not impossible for her to be killed as well.“Head Guard Chen, forgive me for my foolishness. At that time, someone knocked on the door of my room. I thought it was a nurse, perhaps coming to inform me of an emergency patient in the Medical Hall.”Physician Jia lied, just a little. No matter how violently her heart had been shaken, her mind was still intact. There was no way she could admit that she had believed Yang Zhi was the one knocking.“But when I opened the door, there was a bundle of black cloth on the floor. I swear by anything, I didn’t see anyone at all, sir. Then I picked it up and carried it inside. When I opened it, its contents were…”Physician Jia could not bring herself to finish the sentence. What lay inside that bundle was far too painful to be shaped into words. Only tears slipped down her cheeks once more.“And then?” Che
“Horrifying! The moment the door opened, my hair stood on end. I saw Yang Zhi’s head lying on the bed, on top of a black cloth. Its condition…”One of the guards shook his head, clearly unable to continue.Naturally, the other guards who sat frozen, listening, felt a chill crawl up their spines as well. Yet they were already in too deep. They had heard part of the story, and now desperately wanted to hear it through to the end. So they urged him on in unison.“How was it?”“Just imagine it. Yang Zhi’s eyes were blood-red, bulging as if they were about to pop out. His mouth was left wide open, as though he had been screaming in unbearable agony right before he died. And the stench of blood from his severed neck—truly… If even Physician Jia, who regularly treats people on the brink of death, fainted on the spot, then you can imagine just how gruesome Yang Zhi’s remains were.”Silence.No one responded. In each of their minds, the image of Yang Zhi’s head had already taken shape.“One th
Physician Jia swallowed hard. Her ears had clearly caught the sound of knocking, yet when the door was opened, no one stood before her room.She gathered her courage and stepped forward once, standing at the threshold to peer outside. Her gaze dropped at once when her foot struck something.What is this?Her eyes fixed on a bundle of black cloth lying before her door. Once again, dread forced her to swallow.She looked left and right, searching for any shadow of the person who might have left it there. There was none.Physician Jia bent down and narrowed her eyes, noticing a small slip of paper resting atop the bundle. Hesitantly, she picked it up.“A gift from me to you?”Her brow furrowed as she read the characters. Slowly, the crease faded, replaced by a thin, tentative smile.Could this be from Yang Zhi?She did not know why she thought so. She had never seen Yang Zhi’s handwriting before. And yet, hope bloomed all the same.Warmth spread through her chest, as if the morning sun h






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