Home / Loup-garou / L'Alpha de la Nuit : Désirs Interdits / CHAPITRE 15 — Ce Que Son Père Décida

Share

CHAPITRE 15 — Ce Que Son Père Décida

last update publish date: 2026-04-15 01:12:33

Son père ne dormir pas cette nuit-là.

Zola l'entendit se lever à deux heures du matin, descendre les escaliers, déambuler dans la cuisine. Le bruit de la cafetière — même à deux heures, même sous le choc. Elle se leva à son tour, passa la robe de chambre sur ses épaules, et descendit.

Il était assis à la table, le café devant lui, les documents de la clé USB étalés, une lampe de bureau dirigée sur les pages. Il leva les yeux quand elle entra.

— Tu n'as pas dormi non plus, dit
Continue to read this book for free
Scan code to download App
Locked Chapter

Latest chapter

  • L'Alpha de la Nuit : Désirs Interdits   CHAPITRE 67 — La Visite De Duvivier

    Il envoya une lettre d'abord — une vraie lettre, papier épais, écriture régulière — pour demander si une visite était acceptable. Il ne voulait pas arriver sans permission.Zola lui répondit par oui.Il arriva le premier samedi d'août, en début d'après-midi. Pas sous un alias cette fois — Sander Duvivier, son vrai nom, dans l'entrée de leur maison avec une bouteille de vin et quelque chose de presque cérémonieux dans la façon dont il tendit la bouteille.— Je ne sais pas ce que vous buvez, dit-il. J'ai demandé à quelqu'un qui connaît.— Du rouge, ça tombe bien, dit Zola.Jospain l'accueillit avec une poignée de main — ni froide ni chaleureuse, quelque chose de juste entre les deux, la façon dont on accueille quelqu'un dont on a décidé de penser du bien sans avoir eu encore assez de temps pour que ce soit automatique.Ifeoma dormait. Duvivier la regarda dans son berceau portable avec une expression que Zola lui avait déjà vue — cette façon de regarder les enfa

  • L'Alpha de la Nuit : Désirs Interdits   CHAPITRE 66 — Ce Que Thandi Gardait

    Ce fut une conversation un jeudi après-midi, dans la cuisine de Zola, avec Ifeoma endormie dans la pièce voisine et du thé froid entre elles parce que ni l'une ni l'autre n'avait pensé à le reboire.Thandi dit, sans préambule, sans avoir annoncé qu'elle allait dire quelque chose :— Je suis amoureuse de Jabari.Zola posa sa tasse. La reprit. La reposa.— Depuis quand ?— Depuis le premier soir où j'ai su qui il était vraiment. La nuit de la carrière. — Thandi regardait son thé. — Avant, quand c'était juste l'ami de l'homme mystérieux de la forêt, c'était de la curiosité. Après, quand j'ai compris ce qu'il portait — son frère, sa façon d'être, comment il parle de Kojo — c'est devenu autre chose.— Est-ce qu'il sait ?— Non. — Thandi leva les yeux. — Est-ce que tu penses que ça a du sens ? Objectivement.— Objectivement, dit Zola, Jabari est quelqu'un de bien. Il est discret, loyal, et il a plus de profondeur qu'il ne le montre. Ça, objectivement.—

  • L'Alpha de la Nuit : Désirs Interdits   CHAPITRE 65 — Le Premier Signe d'Ifeoma

    Ce fut un mardi de juillet, à quatre semaines exactement.Segun était passé pour un rapport — quelque chose de banal sur les patrouilles du territoire — et il s'était assis dans le salon pendant cinq minutes avec Ifeoma dans les bras, parce que Zola avait besoin de ses deux mains et qu'il avait proposé.Segun tenait des bébés comme il tenait tout le reste — avec une efficacité pratique qui ne demandait pas à être belle pour fonctionner. Ifeoma était stable dans ses bras, calme.Puis Segun dit quelque chose à voix basse. Zola ne l'entendit pas depuis la cuisine. Mais elle entendit Ifeoma.Pas un pleur. Pas un son de nouveau-né ordinaire. Quelque chose de plus bas, presque inaudible, qui venait du fond de la petite gorge — un son qui n'était pas humain dans sa qualité, même si aucun médecin ordinaire n'aurait su le définir autrement.Elle entra dans le salon. Segun avait une expression qu'elle ne lui avait jamais vue — pas de la peur, quelque chose de plus nuancé.

  • L'Alpha de la Nuit : Désirs Interdits   CHAPITRE 64 — Jabari Et Son Fils

    Il arriva à Downtown la première semaine de juillet.Zola ne savait pas que Jabari avait arrangé ça — elle le sut après coup, par Jospain, qui lui dit simplement : Jabari a demandé une autorisation de déplacement pour son fils. Je lui ai dit oui sans hésitation.Le fils s'appelait Kojo. Il avait cinq ans, et il arriva avec sa grand-mère — une femme solide et silencieuse du nom d'Aba, qui regarda le territoire sud et la maison de Zola et Jospain avec des yeux qui prenaient la mesure des choses avant de les accepter.Jabari fut différent ce jour-là. Zola l'avait vu dans beaucoup de configurations — en combat, en réunion, en deuil silencieux pour son frère Keita. Elle ne l'avait jamais vu avec son fils dans les bras. Ce que ça faisait à son visage — cette ouverture complète qui disparaissait dans ses autres états — lui serra quelque chose dans la gorge.Kojo avait les yeux vifs de son père et une façon de regarder les gens qui évaluait tout à toute vitesse. Il s'arrêta

  • L'Alpha de la Nuit : Désirs Interdits   CHAPITRE 63 — Ce Que Le Conseil Décida

    La lettre du Conseil arriva à trois semaines de la naissance d'Ifeoma.Pas Asante cette fois — le courrier officiel du secrétariat, avec le sceau et le format formel qu'elle avait appris à reconnaître. Kofi l'apporta en personne, ce qui signifiait qu'il l'avait lue et qu'il voulait être là quand sa fille la lirait aussi.Zola la lut debout dans la cuisine, Ifeoma dans les bras, pendant que Jospain lisait par-dessus son épaule.Le Conseil, à l'issue de son investigation interne sur les activités du Sous-comité d'Évaluation des Phénomènes Liminaux — officiellement dissous par décision unanime — transmettait plusieurs choses.Premièrement, une reconnaissance formelle de l'alliance opérationnelle de Downtown comme modèle expérimental valide. Une coopération entre une structure de chasse établie et une meute Alpha documentée, produisant des résultats mesurables en termes de réduction des incidents surnaturels incontrôlés. En termes administratifs du Conseil, c'était un él

  • L'Alpha de la Nuit : Désirs Interdits   CHAPITRE 62 — Le Lien Qui Grandit

    À deux semaines, quelque chose changea.Amara l'avait prédit — le lien de seuil qui se stabilisait, la nature d'Ifeoma qui commençait à se manifester distinctement. Ce fut un matin ordinaire, Zola dans la cuisine avec le café, Jospain sorti pour un tour rapide du territoire, quand elle sentit quelque chose.Pas en elle. En Ifeoma.La petite fille était dans son berceau dans la pièce voisine. Elle ne pleurait pas. Elle ne faisait pas de bruit. Mais Zola la sentait — cette conscience directe, plus précise qu'elle ne l'avait jamais été pendant la grossesse, comme si le lien qui avait été interne était maintenant externe mais toujours aussi fort.Elle alla dans la pièce. Ifeoma était éveillée, les yeux ouverts vers le plafond, avec ce regard que les nourrissons ont quand ils regardent quelque chose qu'on ne voit pas.Zola s'accroupit au bord du berceau. — Tu regardes quoi ?Ifeoma tourna les yeux vers elle.Dans la lumière de la chambre, ce matin-là, pour la

More Chapters
Explore and read good novels for free
Free access to a vast number of good novels on GoodNovel app. Download the books you like and read anywhere & anytime.
Read books for free on the app
SCAN CODE TO READ ON APP
DMCA.com Protection Status