FAZER LOGINMes yeux sont rivés à la main de Maxence qui disparaît sous le tissu de la robe. Clara laisse échapper un souffle, pas un gémissement, quelque chose de plus discret, une expiration contrôlée qui dit que ses doigts se serrent, que quelque chose monte en elle. Maxence se penche et pose ses lèvres sur son cou, juste sous l'oreille. Clara tourne la tête vers lui et cette fois c'est un vrai baiser, bouche ouverte, langue visible, la main de Clara qui s'enfonce dans les cheveux de Maxence et tire. Je vois leurs langues qui se mêlent, leurs lèvres qui se pressent, leurs souffles qui se confondent.Mon cœur cogne contre ma poitrine comme s'il voulait en sortir. Je sens le sang qui bat dans mes tempes, dans ma gorge, dans mon bas-ventre.Je pense à Thomas. Je pense à son visage quand il m'a dit, il y a deux mois, Clara et moi, ça va mieux que jamais. Je crois qu'on a trouvé notre équilibre. Je pense à sa voix fière, à son sourire de gamin. Je pense à ses yeux qui
JulienJe pousse la porte du Velvet et l'odeur me prend à la gorge : fumée de cigare, parfum trop sucré, sueur tiède. Le basson d'un saxo traverse la pièce comme une respiration lente. Mes yeux mettent trois secondes à s'habituer à l'ambiance rougeâtre, et pendant ces trois secondes, je cherche Thomas du regard. Il m'a envoyé un message il y a vingt minutes : Viens. Booth 7. J'ai une surprise.La surprise, c'est pas Thomas.La surprise, c'est sa femme.Je la vois avant de la reconnaître. Une silhouette penchée vers un homme dans un booth d'angle, le dos tourné vers moi, des cheveux noirs défaits qui tombent plus bas que les omoplates. La robe, une robe que je n'ai jamais vue, remonte sur sa cuisse droite pendant qu'elle se penche, et la lumière attrape la courbe d'une jarretière noire. Je m'arrête à trois mètres. Mes doigts se crispent sur la carte de membre dans ma poche. Le carton se plie sous mes doigts, se déforme.L'homme e
Je remonte sa jupe. Le tissu noir glisse sur ses cuisses, sur le nylon, jusqu'à découvrir la déchirure et la peau nue en dessous. Son sexe est là, encore ouvert, encore humide, les lèvres gonflées, rosées, luisantes de sa mouille. Mon sexe tressaute en la voyant. Un filet de pré-semence coule de mon gland. Je sens l'odeur de sa mouille qui monte, musquée, salée, elle me fait tourner la tête. Je me place derrière elle. Mes mains sur ses hanches. Mon ventre contre ses fesses. Je glisse ma queue entre ses cuisses, la sentant frôler ses lèvres, la chaleur humide de son con contre ma hampe. Je me frotte une fois, deux fois, la sensation m'arrache un souffle rauque, un gémissement sourd qui monte de ma gorge. — Arrête. Le mot tombe comme un couperet. Mais elle ne bouge pas. Elle ne se redresse pas. Elle ne me repousse pas. Ses mains sont à plat sur le bureau, de chaque côté du clavier. Ses doigts sont écartés. Ses épaules sont b
Lucas Le clic régulier du clavier résonne dans le silence du bureau. Chaque frappe me tombe dessus comme un coup de scalpel, précis, froid, sans la moindre hésitation. Camille ne me regarde pas. Elle ne me voit même plus. Je suis une tâche accomplie, un dossier classé, une ligne rayée sur son agenda. Le bruit des touches est régulier, mécanique, impitoyable. Je sens chaque clic dans ma poitrine, comme une petite lame qui s'enfonce. Mes mains tremblent encore. Mon sexe bat entre mes cuisses, dur, lourd, brillant de sa mouille et de la mienne. Le parquet ciré est froid sous mes genoux. Mon col trempé colle à ma nuque. Je devrais ramasser mes affaires. Je devrais me relever, remonter mon pantalon, sortir de ce bureau en baissant les yeux. Je sens la sueur qui sèche sur ma peau, le froid qui monte le long de mes jambes, la douleur sourde dans mes rotules. Je ne bouge pas. Quelque ch
L'ordre est sec, tranchant. Camille se penche en arrière, ses paumes s'aplatissant sur le bois vernis, et elle écarte les jambes. Ses talons claquent contre les tiroirs du bureau. Le nylon déchiré s'ouvre davantage, laissant ses cuisses nues exposées, la peau rosée par la friction du tissu. Je vois la façon dont la lumière de la lampe éclaire sa peau, les ombres qui dansent dans le creux de ses cuisses.Je me relève. Mes jambes tremblent, pas de faiblesse, plutôt de tension accumulée dans chaque muscle. Ma queue est dure, dressée contre mon ventre, la pointe déjà perlée de pré-semence. Un gémissement rauque s'échappe de ma gorge. Je me place entre ses jambes, mes mains sur ses hanches, sentant la courbe de ses os sous le nylon. Je sens la chaleur de son corps à travers le tissu, la façon dont sa peau est tiède sous mes paumes.Je la regarde une dernière fois. Son visage est toujours aussi calme, mais quelque chose a changé dans ses yeux, une lueur, une fissure
LucasL'eau coule encore le long de mon visage. Des gouttes perlent sur mon menton, tombent sur le parquet ciré du bureau de Camille. Je reste là, agenouillé, les mains posées sur mes cuisses, les doigts encore tremblants. Elle vient de me faire jouir avec ses pieds, ses orteils gainés de nylon glissant le long de ma queue jusqu'à ce que je vienne sur ses chevilles. J'ai le souffle court, les muscles de mon ventre encore contractés par les dernières vagues de mon orgasme. Un gémissement sourd m'échappe, rauque, involontaire, tandis que la dernière goutte de sperme perle sur ma peau. Mon pantalon est ouvert, ma queue pend entre mes cuisses, encore à moitié dure, sensible au moindre courant d'air. Je sens le sperme qui refroidit sur ma peau, collant, épais. Le parquet est dur sous mes rotules. Je sens les deux points de pression, les marques qui se creusent, la douleur sourde qui remonte dans mes cuisses.Je lève les yeux vers elle.Camille est ass







