LOGINClarisse laisse échapper un léger soupir.
— Maman, tu exagères. Tu sais bien que Jessica ne toucherait jamais à de la drogue. Et si c’était le cas, je l’aurais su. Ne t’inquiète pas. Elle finira par changer.
Andréa secoue la tête.
Elle semble épuisée par cette situation.
— Ta sœur a vraiment un problème, et elle refuse de changer. Je ne comprends pas pourquoi tu ne veux pas que je l’envoie chez grand-mère au Canada. Tu vas te marier dans quelques heures, et je ne suis pas sûre de pouvoir continuer à supporter Jessica dans cette maison.
Cette fois, Clarisse comprend que sa mère est réellement à bout.
Elle se redresse légèrement sur le lit.
— Je comprends, maman, mais il faut aussi se dire qu’elle finira par changer avec le temps. Petit à petit, elle réalisera que toutes ces choses que tu lui dis sont pour son bien, même si elle les prend mal.
Andréa la regarde longuement.
— Tu penses vraiment que Jessica est encore trop immature pour comprendre que son comportement est inacceptable ? Elle aura vingt-deux ans dans quelques mois ! Je n’en peux plus.
Clarisse garde le silence un instant.
Elle sait que sa sœur est difficile.
Elle sait également qu’Andréa n’a pas complètement tort.
Mais quelque chose en elle refuse de l’abandonner.
— Je verrai quoi faire. Après tout, même mariée, je resterai à Paris, pas loin de vous. Arrête de t’inquiéter. Je suis sûre que Jessica va finir par changer.
Andréa finit par acquiescer.
— D’accord, si tu le dis.
Elle semble enfin abandonner le sujet.
Puis elle se souvient de quelque chose.
— As-tu vu ton père ?
Clarisse secoue la tête.
— Non. Il est déjà rentré ?
— Oui. Il a même demandé après toi.
Clarisse regarde brièvement l’heure.
— D’accord. J’irai le voir tout à l’heure. Je vais prendre une douche rapidement.
Andréa sourit.
— D’accord. Je suis vraiment heureuse pour toi, ma fille.
Elle s’approche et prend doucement le visage de Clarisse entre ses mains.
— Ce qui me comble encore plus, c’est que tu seras une bonne épouse. Je t’aime, ma chérie.
Clarisse sourit enfin.
— Je t’aime aussi, maman.
Andréa dépose un baiser sur le front de sa fille avant de quitter la chambre. La porte se referme doucement derrière elle. Clarisse reste seule quelques secondes, immobile au milieu de la pièce. Son regard retourne instinctivement vers l’ordinateur. La photo de Martin est toujours affichée à l’écran.
Son sourire disparaît.
Elle pense à son silence.
Puis à cet appel resté sans réponse.
Quelque chose lui dit que sa mère a peut-être raison de ne pas s’inquiéter. Mais une autre voix, plus intime, refuse de la rassurer.
Clarisse finit par se lever et se dirige vers la salle de bain. Elle ignore encore qu’au même moment, loin de ce manoir, Martin regarde lui aussi son téléphone. Et que le nom de Clarisse vient d’apparaître une nouvelle fois sur son écran.
•••
Andréa Barre est une mère profondément attachée à ses enfants. Depuis des années, elle accompagne son mari, Monsieur Jules Barre, dans le développement de leur entreprise. Ensemble, ils ont bâti une véritable réussite. La société familiale est devenue l’une des plus grandes entreprises de France, fruit d’années de travail, de sacrifices et de décisions prises à deux.
À cinquante ans, Andréa continue pourtant de placer sa famille au centre de ses préoccupations. Elle prie régulièrement pour ses enfants. Elle souhaite les voir heureux, épanouis et entourés de personnes capables de les aimer sincèrement. Ce soir, sa plus grande joie concerne Clarisse. Sa fille aînée est sur le point d’épouser un grand homme d’affaires de la ville, et Andréa est convaincue qu’elle fera une excellente épouse.
Mais lorsqu’elle pense à Jessica, son visage se ferme.
Jessica est différente.
Brillante. Ambitieuse. Intelligente.
Mais aussi terriblement capricieuse.
Elle fait souvent les choses à sa manière. Elle supporte difficilement les remarques de ses parents et provoque régulièrement des conflits au sein de la maison. Andréa aurait aimé qu’elle soit davantage comme Clarisse, plus raisonnable, plus posée, plus facile à guider. Pourtant, malgré ses frustrations, elle aime profondément sa fille et ne souhaite qu’une chose : la protéger.
Seule Clarisse semble réellement parvenir à comprendre Jessica. Elle la supporte lorsque les autres abandonnent. Elle tente de la conseiller. De lui montrer la bonne direction. Elle croit encore qu’avec le temps, sa sœur finira par mûrir.
Mais ce soir, sans le savoir, Clarisse se trompe peut-être.
Car Jessica n’est pas simplement sortie pour retrouver un garçon.
Elle cache quelque chose. Et lorsque Clarisse découvrira ce que sa sœur fait réellement depuis des semaines, il sera peut-être déjà trop tard pour empêcher le désastre.
À l'hôtel…
Jessica est assise sur Martin, ses mouvements sont lents mais chargés d’une sensualité palpable. Elle fait glisser ses hanches avec une douceur érotique, alternant entre des mouvements lents et des mouvements plus rapides qui accentuent la tension entre eux.
Martin est en extase totale, ses yeux fermés, sa respiration saccadée alors qu’il laisse échapper des grognements de plaisir. Ses mains se crispent sur les cuisses de Jessica, l’aidant à trouver un rythme qui les emmène encore plus loin dans l’extase.
Les gémissements de Jessica deviennent plus intenses, chaque son qu'elle émet exprime une passion brûlante. Elle lui murmure des mots enflammés, ses doigts se perdant dans ses cheveux, ses lèvres effleurant son oreille.
Jessica : Ah… ah… ah ! Oui, mon bonbon, oui, mon sucre, prends-moi ! Oui, elle t’appartient ! Aïe ! Aïe ! Ne t'arrête pas, oh oui ! Oui !!! C’est si bon, si doux ! J’adore, mon amour !
Martin, à bout de souffle, répond avec une intensité croissante, ses mains serrant encore plus fermement les hanches de Jessica, chaque mouvement de son corps reflétant la passion dévorante qu’il ressent.
Martin : Ah ! Ah ! Ah ! Oui, tu es tellement délicieuse, ma poupée !
Martin peine à retirer son étreinte, incapable de résister. C’est Jessica qui, ne voulant pas le laisser partir, reste sur lui. Martin finit par jouir en elle et, lorsqu’il tente de se lever, Jessica recommence à le caresser et à l’embrasser partout.
Se rendant compte qu’il ne peut pas résister à Jessica, Martin cherche une autre solution pour prendre ses distances. Sachant que Jessica ne veut pas le laisser partir, il décide de la convaincre en évoquant ses amis laissés à la maison.
Martin : Jessi, je dois rentrer, mes amis m’attendent chez moi. Alors, s’il te plaît, comprends-moi.
Jessica : D’accord, mais à une seule condition.
Martin : Quelle condition ?
Jessica : Tu dois toujours me satisfaire quand j’en ai envie et que je t’appelle. Je ne veux pas que notre relation se termine.
Martin : D'accord, je comprends. Tu vois bien que je ne peux pas te résister et j’adore tellement être avec toi.
Jessica : Je t’aime, mon amour.
Martin : Je t’aime aussi.
Jessica se lève après avoir une fois de plus embrassé Martin, et ils se dirigent ensemble vers les toilettes.
Manoir des Barre…
Clarisse finit sa douche et s’apprête à aller voir son père lorsque son téléphone sonne. En pensant que c’est Martin, elle se précipite pour répondre, mais découvre un message de sa copine Maya.
Elle ouvre le message :
« Ma copine, je viens de voir ton fiancé sortir de l’hôtel avec une femme. J’aurais voulu les photographier, mais je n’avais plus de batterie. »
Jessica inspire profondément et serre son téléphone entre ses doigts.— J’aime ce qu’il me fait ressentir. J’aime cette façon qu’il a de me faire oublier tout le reste. Avec lui, je ne réfléchis plus. Je ne pense plus à Clarisse. Je ne pense plus aux conséquences.Elle ferme brièvement les yeux.— Et si je me retrouvais seule avec lui maintenant…La pensée s’interrompt d’elle-même. Son souffle change. Une chaleur soudaine lui monte au visage tandis que les souvenirs deviennent trop précis. Jessica rouvre les yeux et regarde rapidement autour d’elle. Personne ne semble avoir remarqué son trouble.Elle se redresse dans son siège.— Calme-toi.Elle pose son téléphone sur ses cuisses et inspire lentement. Elle sait qu’elle est en train de se laisser emporter par ses propres fantasmes. Or, ce n’est ni le moment ni l’endroit.Alors elle se force à penser à autre chose.Mais malgré tous ses efforts, l’image de Martin refuse de disparaître de son esprit. Et plus elle essaie de la repousser, p
CETTE AVEUGLE CONFIANCE Jessica parlait encore avec un sourire lorsqu’elle croise soudain le regard d’Audrey. Son sourire vacille à peine, mais elle revient immédiatement à elle-même. Elle comprend qu’elle doit se montrer prudente. Audrey l’observe déjà avec une attention qui lui déplaît. Alors Jessica fait mine de s’intéresser à autre chose, détourne légèrement les yeux et garde son expression tranquille. Quelques instants plus tard, les deux femmes rejoignent les autres à l’extérieur avant de monter dans la limousine de Martin. Le chauffeur referme les portières, prend place derrière le volant et démarre sans attendre.Clarisse s’installe à côté de Martin. Elle tourne légèrement la tête vers lui, visiblement décidée à lui parler, mais Martin ne lui en laisse pas l’occasion. Il sort son téléphone, déverrouille l’écran et commence à faire défiler quelque chose avec une concentration presque provocante. Clarisse comprend immédiatement le message. Il ne veut pas parler. Pas maintenant.
Martin était dans le hall avec sa sœur. Audrey venait déjà de libérer Richard, qui était rentré chez lui, mais elle ne parvenait pas à comprendre ce qui arrivait à son frère. Depuis quelques minutes, elle l’observait sans parvenir à détourner les yeux de son visage fermé. Il avait les traits tirés, le regard absent et cette manière de garder les épaules raides qui lui donnait l’impression de porter un poids beaucoup trop lourd pour lui. Il venait à peine de se marier et, pourtant, quelque chose semblait déjà s’être brisé derrière ce calme apparent.— Est-ce que tu peux me dire ce qui ne va pas ? Tu t’es marié, ça ne fait même pas vingt-quatre heures et tu te comportes déjà comme ça. Qu’est-ce qui s’est passé entre Clarisse et toi ? On dirait que vous vous êtes disputés. Oh… ne me dis pas que c’est encore à cause de cette…Martin relève brusquement la tête. Son regard se durcit.— Ne termine même pas ta phrase. Combien de fois vais-je devoir te faire comprendre que je n’ai plus rien à
( Clarisse n’aime pas le sexe )Le lendemain…Jessica avait passé une bonne nuit avec Rose et elle avait bien payé cette dernière avant de lui fausser compagnie. Elle ne voulait en aucun cas que sa sœur vienne la trouver dans sa chambre. Cette précaution lui semblait nécessaire. Elle connaissait Clarisse et savait qu’une simple découverte pouvait rapidement devenir une source de questions embarrassantes. À présent, elle était dans sa chambre et s’apprêtait tranquillement lorsqu’elle reçoit l’appel de Richard. En voyant son nom apparaître sur l’écran de son téléphone, elle marque une courte pause avant de décrocher pour écouter ce qu’il voulait lui dire.— Oui, mon cher, comment vas-tu ? J’espère que tu as passé une bonne nuit avec ta chérie Audrey ?— Tu n’as même pas répondu à ma salutation avant de commencer à me parler d’Audrey. Ce n’est pas à cause d’elle que je t’ai appelé.Jessica esquisse un petit sourire tout en continuant à se préparer.— Alors pourquoi m’as-tu appelé ?— Je
( Jessica et cette servante)Audrey prendrait tout son temps à lui sucer la bite, elle avait ses deux mains qui faisaient les va-et-vient autour de la bite et n’arrêtait surtout pas de la plonger au fond de sa bouche pour la sentir au plus profond de sa gorge. Richard ne faisait rien à part lui faire des éloges pour qu’elle puisse continuer à ce qu’elle faisait. Elle finit de sucer la bite de Richard et se leva. Tout doucement, elle monta sur ce dernier en ayant la bite dans la main.Elle avait la bite de Richard dans la main et emprisonna ses lèvres toujours en faisant des mouvements de va-et-vient avec sa bite de Richard dans la main. Elle finit d’embrasser Richard et sans plus tarder, elle enfonce la bite dans sa chatte. Tout doucement, elle commence à faire les va-et-vient avec douceur toujours en ayant les yeux rivés sur Richard, elle attrape ses seins, les caresse, passe ses mains dans ses cheveux toujours en chevauchant la bite de Richard.Richard commence à sentir ce plaisir q
Les mots restent suspendus dans l’air. Martin baisse les yeux. Un soupir lourd s’échappe de ses lèvres tandis qu’il termine son verre. Cette fois, il repose brutalement le verre sur la table. Le bruit sec semble amplifier le silence de la chambre. Il se lève et jette un dernier regard à Clarisse. Elle n’a pas bougé. Son visage paisible contraste cruellement avec le chaos qui règne dans son esprit. Il se glisse finalement sous les draps, avec mille précautions pour ne pas la réveiller.Mais le sommeil refuse de venir.Son corps reste tendu. Ses muscles sont lourds, mais son esprit tourne sans relâche. Le visage de Jessica revient encore et encore. Son sourire. Sa voix. Son regard. Martin serre les poings sous les draps et ferme les yeux avec force, comme si l’obscurité pouvait suffire à effacer cette image. La tentation de se lever, de traverser le couloir et de frapper à sa porte devient presque physique. Il imagine déjà le bruit de ses pas. Sa main sur la poignée. La porte s'ouvr







