LOGINAmbre Delval, 23 ans, brune aux yeux bleus, est fiancée à Adrien Morel par contrat. Leur mariage est une alliance stratégique entre deux grandes familles françaises. Mais Adrien, arrogant et violent psychologiquement, traite Ambre comme une simple pièce de son jeu de pouvoir. Prisonnière d’une vie qui n’est pas la sienne, Ambre se sent éteinte. Jusqu’au jour où elle croise Anthony Lemaire, 27 ans, discret milliardaire dont personne ne connaît le visage. Brillant, mystérieux, brun aux yeux verts, il dirige une des plus grandes entreprises au monde sous couverture, préférant l’ombre à la lumière. Leur rencontre n’était pas prévue. Leur attirance non plus. Et pourtant… cette deuxième chance pourrait tout changer, si Ambre ose défier les règles de son univers doré.
View MoreElara
I stared out the window, watching my uncle pack the trunk of the car. I let out a slow sigh and looked around my empty bedroom. I had lived with my uncle for the last nine years, ever since I was eleven. Now, at twenty, I was leaving the safety of his pack to go visit my mother. As a werewolf, family drama is never simple. I left my old pack because my father was killed in a rogue attack while trying to protect me. His death broke my mother. She shut down, slept constantly, and eventually blamed me for what happened. After endless fighting, the Alpha stepped in. My uncle came to get me, promising I would return once my mother healed. I never did. For years, she barely spoke to me. A five-minute phone call every few months was our routine. But last week, she showed up out of the blue with her second-chance mate. I was shocked to find out her new mate was Alpha Silas, the leader of the Crescent Warriors a brutal pack known for training elite killers. Silas was polite enough. He told me he lost his first Luna years ago and had raised his two sons alone before finding my mother. But the whole visit felt off. My mother couldn’t stop staring at me, acting like we were a happy family just to impress her new Alpha husband. Now, she wanted me to stay at their territory for a month. “We are doing this for you,” my wolf, Nyx, grumbled in my head. “Not for her. A real mother doesn’t abandon her child when things get hard.” Nyx had been on edge ever since the invitation arrived. She was protective. In fact, she had emerged when I was only eleven two years earlier than normal just to help me survive the rogue attack that killed my father. We both carried the scars of that night. “I know,” I whispered back to her. “I just wish we didn’t have to go.” My uncle was Alpha Victor, and he ran a good, safe pack. Here, I had a real life. I worked as a teacher’s assistant at the local school and trained the pack’s youth three times a week. Leaving my routine felt like a mistake, but my uncle believed this trip would give me closure. He promised I could come home whenever I wanted. I grabbed my final bag, took one last look at my room, and headed downstairs. Outside, my uncle was waiting with my two best friends, Wes and Carmen. “You all set, Elara?” my uncle asked, pulling me into a warm hug. He kissed the top of my head. “Come home whenever you want. If your mother causes any trouble, you call me immediately.” “I will, Uncle Victor. Thank you.” Carmen and Wes stepped up next, wrapping their arms around me. “A month isn’t that long,” I said, trying to convince myself. “But your twenty-first birthday is this weekend,” Carmen pointed out, her face tight with worry. “You should be here with us. What if you find your mate out there?” The thought made me tense up. In three days, I would turn twenty-one, the age when werewolves can finally sense their fated mates. Part of me was terrified. After watching how my father’s death destroyed my mother, I wasn’t sure I even wanted a mate bond. “Yes, you do,” Nyx muttered. “Our mate will help us.” Wes pulled me into a final hug. We had been close for years. We even hooked up in the past, and he was my first. Even though Wes was bisexual and dated around, he always said that if neither of us found our fated mates, we should just choose each other. “Call me the second you get there,” Wes whispered. “I’ll drive out and get you myself if you want to leave.” “I’ll be fine,” I promised, breaking the hug. “I have to deal with my mother alone.” I climbed into the back of the waiting taxi. Uncle Victor walked up to the open window and gave me a reassuring smile. “Carmen is covering your youth training sessions while you’re gone. Good luck, Elara. The offer stands just call, and I’ll send a car to bring you home.” “Thank you, Alpha.” The driver pulled away from the curb. I waved out the window until my friends and uncle disappeared from view. I leaned back against the seat and sighed. I was heading into unknown territory. I knew Alpha Silas had two sons. The oldest, Kaelen, was currently training to take over as the next Alpha, and the youngest was only seven. I wondered if they would hate me for intruding on their lives. With a four-hour drive ahead of me, my mind was spinning with questions. I pulled my headphones out of my pocket, plugged them into my ears, and pressed play. I closed my eyes and let the music drown out my anxiety.La chambre était éclairée d’une lumière tamisée, douce et chaude, comme si le temps lui-même avait décidé de ralentir, d’offrir à Ambre et Anthony un moment suspendu, à l’écart du monde. Après des semaines de tensions, de fuites et de décisions difficiles, ils se retrouvaient enfin dans un espace où ils pouvaient se laisser aller, où ils étaient, simplement, eux.Ambre se tenait près de la fenêtre, les rideaux tirés, son regard perdu dans l’horizon nocturne. La brise légère faisait frémir ses cheveux, mais ce n’était pas le vent qui la faisait frissonner. C’était ce qui se passait en elle, une sensation nouvelle de bien-être, d’apaisement, d’amour naissant. Elle n’avait jamais cru qu’elle pourrait se sentir aussi sereine après tout ce qu’elle avait vécu.Anthony s’approcha doucement, sa présence derrière elle familière, rassurante. Il la regarda, se perdant dans la douceur de ses traits, dans la lumière de son visage. Il avait appris à la connaître, à comprendre ses peurs, ses désirs,
La voiture filait à toute allure sur l’autoroute, les phares perçant la nuit noire, tandis qu’Ambre, serrant son sac contre elle, regardait fixement l’horizon. À ses côtés, Anthony conduisait d’une main calme, sans jamais jeter un coup d’œil vers elle. Le silence pesait dans l’habitacle, mais il n’était pas oppressant. C’était un silence de compréhension, de partage, une bulle protectrice qui les isolait de tout ce qu’ils laissaient derrière eux.Ambre n’avait pas regardé en arrière. Elle savait que si elle le faisait, le poids du passé risquait de l’ancrer à cet endroit, à cette vie. C’était pour cela qu’elle avait quitté précipitamment la maison d’Adrien, sans un regard, sans un mot. Elle n’avait pas même pris le temps de répondre aux appels incessants de son fiancé. Chaque vibration de son téléphone était une piqûre de plus dans son cœur déjà meurtri.Adrien allait sans doute la chercher. Il allait peut-être l’implorer, crier, et même menacer. Mais cette fois, ce n’était plus son e
Depuis quelques semaines, Adrien observait dans l’ombre. Le regard plus sombre, les silences plus longs, les gestes plus brusques. Il n’était plus ce fiancé distant et méprisant qu’elle avait appris à ignorer. Il devenait autre chose. Quelque chose de plus dangereux. De plus dérangé.Ambre, elle, tentait de garder contenance. Elle se levait chaque jour un peu plus forte, portée par ses discussions nocturnes avec Anthony, ses promenades secrètes, ses pensées douces. Elle s’était remise à écrire, à dessiner même. Des esquisses de visages, de lieux, de rêves.Mais elle sentait, au fond de son ventre, un malaise grandissant.Adrien ne criait pas. Il ne frappait pas. Non. Il calculait. Et c’était peut-être pire.Un soir, en rentrant, elle le trouva dans le salon, un verre de whisky à la main, le regard figé vers la fenêtre.— Tu as eu une journée agréable ? demanda-t-il sans se retourner.Sa voix était posée, presque amicale. C’en était glaçant.— Oui, j’ai été au jardin. J’ai lu.Il tourn
Le temps avait cette étrange manière de filer, à la fois lentement et trop vite, comme s’il voulait étirer les instants importants, tout en précipitant ce qui devait être évité.Depuis le jour de leur rencontre imprévue sur la terrasse du café, Ambre et Anthony ne s’étaient plus vraiment quittés.Pas physiquement, non. Ils étaient restés prudents, mesurés, presque invisibles aux yeux du monde. Mais chaque soir, à la même heure, leurs messages s’enchaînaient avec une fluidité troublante, comme s’ils s’étaient toujours connus. Il n’y avait ni jeux, ni faux-semblants, juste eux, à nu, sous les mots.« Tu me racontes ta journée ? »« J’ai croisé un papillon dans le jardin, c’est étrange en février. Il s’est posé sur ma main. Il m’a rappelé que je suis encore vivante. »« Et toi ? »« Réunion. Contrats. Mais je n’ai pensé qu’à ce message que j’espérais. »Ambre s’endormait chaque nuit le téléphone entre les mains, le cœur un peu plus léger. Il ne lui avait jamais fait de promesses. Il n’av
La nuit était tombée depuis longtemps sur la maison Morel. Dans les couloirs, tout était calme, presque figé. Ambre s’était endormie tard, le cœur encore secoué par la confrontation du soir. Elle n’avait pas pris la peine de se démaquiller entièrement, ni même de retirer sa robe bleue. Le parfum fl
La voiture glissait sans bruit dans les rues parisiennes. À l’arrière, le silence était presque oppressant, seulement troublé par le ronronnement du moteur et le léger bruissement de la robe bleue d’Ambre quand elle croisa les jambes.Adrien était assis à ses côtés, le visage tourné vers la vitre.
Ambre remonta les escaliers de l’hôtel particulier avec une lenteur inhabituelle. Une partie d’elle aurait voulu s’attarder encore dans les rues de Paris, faire durer cette parenthèse précieuse. Mais l’autre — celle qu’on avait façonnée, éduquée, enfermée — la poussait à revenir, comme on revient t
La robe bleue flottait doucement autour des jambes d’Ambre lorsqu’elle suivit Anthony hors de la boutique. Il ne marchait ni trop vite ni trop lentement, comme s’il ajustait naturellement son pas au sien. Dehors, Paris bourdonnait de vie, de klaxons, de conversations, de vent qui soulevait les jupe






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