MasukJ’ajoute mes doigts, la doigtant avec une précision qui la fait trembler.—Tu es si mouillée, Mila. Tu es prête pour moi.—Oui, Ethan, prends-moi, supplie-t-elle, ses hanches se soulevant pour le rencontrer.Je la pénètre, sentant la résistance de son hymen. Mila halète, ses ongles s'enfonçant dans son dos. —Oh, Ethan !Je m'arrête, inquiet.—Tu vas bien ?—Ne t'arrête pas, supplie-t-elle, ses jambes s'enroulant autour de sa taille.—Je veux tout de toi.Je reprends mes mouvements, plus lentement cette fois, mais avec une intensité croissante.—Tu es si serrée, murmurai-je, la voix tremblante.—Et tu es si gros, gémit Mila.Ses doigts s'emmêlant dans mes cheveux.—Baisse-moi, Ethan. Baisse-moi comme si tu n'avais jamais baisé avant.Je perds tout contrôle, accélère le rythme.—Tu es incroyable, Mila. Tu me fais perdre la tête.—Je veux que tu me chevauches toute la nuit, murmure-t-elle.Ses yeux fermés, son visage marqué par le plaisir. Sous mes coups de rein. Putain sa chatte est te
Lorsque je quitte la réception, Min-Jae me propose de me raccompagner.Je refuse. Pas pour Ethan. Du moins, c'est ce que je me répète dans la voiture.Une demi-heure plus tard, l'ascenseur s'ouvre à l'étage de mon hôtel. Je devrais aller vers ma chambre. J'en connais le numéro, j'ai même la carte entre les doigts.Je reste immobile.Puis je ferme les yeux.— Merde.Je redescends.Point de vue d'EthanIl est presque une heure lorsque quelqu'un frappe à la porte de ma suite.J'ouvre avec une réplique déjà prête. Elle s'efface aussitôt.Mila.Toujours dans sa robe rouge. Les cheveux détachés, le menton levé, comme si elle venait de prendre une décision et refusait de me laisser le temps d'en discuter.— Bonsoir, dit-elle.Je regarde derrière elle. Personne.— Qu'est-ce que tu fais ici ?— Jolie façon d'accueillir quelqu'un.Elle entre avant que je m'écarte. Bien sûr. Je referme la porte et reste un instant la main sur la poignée.— Comment as-tu eu mon numéro de suite ?— Jonathan.Je va
Ethan ne me regarde pas. Enfin, officiellement parce que chaque fois que je tourne légèrement la tête, ses yeux sont exactement là.Min-Jae parle. Je réponds. Je ris.Et je découvre quelque chose d’extrêmement agréable : Ethan Hopkins est jaloux. Très jaloux.Il ne fait aucune scène. Il ne fronce même pas les sourcils mais son verre n’a presque pas quitté sa main.Et l’homme qui lui parle depuis cinq minutes pourrait parfaitement être invisible.Min-Jae se penche légèrement.— Votre ami n’a pas l’air de beaucoup m’aimer.— Ethan n’aime personne.— Ethan ?Je grimace intérieurement.Trop familier.— Longue histoire.— Votre petit ami ?— Non.Réponse immédiate.Pourquoi ai-je soudain envie de regarder vers lui ?Je résiste.— Dommage, dit Min-Jae.— Pourquoi ?— Pour lui.Je ris malgré moi.Lorsque la musique s’arrête, il garde ma main une seconde.— Je t'offre un verre ?— Avec plaisir.— Non.Je me fige.Min-Jae aussi.Ethan se tient derrière nous.Je me retourne lentement.— Pardon
Je hais les petits-déjeuners. Plus précisément, je hais les petits-déjeuners organisés par ma sœur lorsqu’elle estime avoir réussi quelque chose. Léna rayonne. Jonathan aussi.Ils sont insupportables.— Bien dormi ? demande Léna.Je prends mon café.— Très bien.— Vraiment ?— Pourquoi je dormirais mal ?— Aucune raison.Jonathan cache un sourire derrière sa tasse.Je pointe mon couteau vers lui.— Toi.— Moi ?— Si tu souris encore comme ça, je t’enfonce cette cuillère dans l’œil.— C’est un couteau.— Encore mieux.— Tu vois ? dit-il à Léna. Elle est heureuse.— Radieuse.— Je vous déteste.La porte s’ouvre. Je n’ai pas besoin de regarder. Mon corps sait avant moi. Ethan entre.— Bonjour.Jonathan répond. Léna aussi. Moi, je bois mon café.Ethan s’assoit en face de moi.— Bonjour, Mila.Je relève les yeux.— Ethan.Voilà. Civilisés. Adultes. Parfaits.Ses yeux descendent vers ma bouche une fraction de seconde.Salaud.Je reprends mon café.Léna nous observe.— C’est fascinant.— Qu
Je l’embrasse et je comprends immédiatement mon erreur. En Irlande, j’avais encore la peur, le chaos, Amelia, Vale. Ici, il n’y a rien.Seulement Mila.Elle répond à mon baiser avec la même violence contenue.— Ethan…Je quitte sa bouche juste assez pour respirer.— Ne dis pas mon nom comme ça.— Comme quoi ?— Comme si tu voulais que j’oublie pourquoi je devrais être raisonnable. Tu prends vraiment plaisir à me pousser à bout.— Énormément.Je l’embrasse encore. Elle s’accroche à moi. Tout en moi réclame davantage.— Non.Je baisse les yeux vers elle.— Non quoi ?— Ne t’arrête pas maintenant.Bon sang.Je pose mon front contre le sien.— Tu n’as aucune idée de ce que tu demandes.Elle lève les yeux.Je recule d’un centimètre.Elle fronce les sourcils.— Qu’est-ce que tu fais ?— J’essaie de ne pas faire quelque chose que nous allons compliquer demain matin.— Nous compliquons absolument tout.— Justement.Elle attrape de nouveau ma cravate.— Ethan.— Non.Son expression change.— N
— Tu aurais pu me prévenir que nous dînions dans un endroit pareil.Je regarde une nouvelle fois l’adresse envoyée par Léna.Dernier étage.Salon privé.Vue panoramique sur Séoul.Évidemment.Ma sœur habite cette ville depuis quelques semaines et se comporte déjà comme si elle y a vécu toute sa vie. Léna a toujours été ainsi..Je range mon téléphone dans mon sac et suis l’hôtesse.— Madame Jensen vous attend.Je grimace encore en entendant son nouveau nom.Madame Jensen.Je ne m’y habituerai jamais.Les portes coulissantes s’ouvrent.— Surprise !Je lève les yeux.Léna est debout au milieu du salon, magnifique dans une robe bleu nuit.Jonathan se tient derrière elle.Je souris.— Tu es complètement folle.Je fais deux pas.Puis je m’arrête.Il y a quelqu’un près des baies vitrées.Grand.Costume noir.Une main dans la poche de son pantalon.L’autre autour d’un verre.Il tourne la tête.Et mon cœur cesse de fonctionner.Ethan.Putain.Ethan.Pendant quelques secondes, personne ne parle







