Home / LGBTQ+ / Le répétiteur de ma fille / CHAPITRE 3 : L’infidélité

Share

CHAPITRE 3 : L’infidélité

Author: L'encre
last update Huling Na-update: 2025-09-09 06:00:33

– D’accord, on garde le contact parce que je ne peux rien décider à l’insu de mon mari ! Donc je te rappelle le soir. Et dis, à combien nous rendras-tu ton service ?

– Quatre-vingt-dix mille le mois !

– Wouah ! Je suis très contente ! J’arrondis ton salaire à cent mille francs !

– Oh, merci madame !

Elcha, après avoir remis le bidon d’eau en plus d’un gobelet, était allée s’asseoir à l’écart, continuant de suivre la télévision. Certes, l’une de ses oreilles était enfouie dans la discussion de sa mère et son étranger.

– Bien, puisque tout est déjà dit, je vais demander le chemin…

– Il n’y a pas de problème ! Aujourd’hui, nous sommes lundi ! Est-ce que c’est possible que vous commenciez dans la semaine ?

– Bien sûr, madame ! Étant en vacances, je ne vais nulle part !

– Alors là ça marche ! Tu auras une suite dès que mon mari sera de retour de son boulot.

Je me levai et accompagnai Guy jusqu’au portail. Debout sur la terrasse, je l’observai démarrer sa grosse moto.

– Tu vas sûrement m’apprendre à rouler cette moto un jour ! dis-je, taquine.

– Il n’y a pas de souci, répondit-il tout sourire.

Sous mes yeux, Guy s’en fut après un dernier "au revoir". Debout sur la terrasse, je l’observai s’en aller.

– Comme il est mignon, ce mec ! En plus, il a une belle moto et s’est bien habillé, me dis-je tout bas en me dirigeant dans la cour de la maison.

Marchant vers l’immeuble, la belle voix et la belle apparence de Guy me revenaient à l’esprit. C’était vraiment incroyable ! Comment est-ce que pour la première fois, je tombe fan de quelqu’un que je n’avais jamais vu auparavant ?! C’était quand même étonnant.

En cette soirée, je pensais à lui jusqu’à entrer dans le salon, jusqu’à m’asseoir sur le divan en plus.

– Maman, appela ma fille, puis-je te poser une question s’il te plaît ?

– Avec plaisir !

– Merci maman ! Mais dis, pourquoi as-tu augmenté une somme de dix mille francs à ce monsieur qui m’ait l’air bizarre et dont je ne pense travailler avec lui…

– Quoi ? Est-ce…est-ce que tu peux répéter ce que tu viens de dire ?

– Bien sûr, maman ! N’est-ce pas toi-même qui m’interdis le gâchis ici ? Alors pourquoi augmenter dix mille francs à quelqu’un qui…

– Ça va maintenant, Elcha ! Ne t’ai-je pas toujours interdit de mettre tes oreilles dans mes discussions lorsque je parle avec les étrangers ?

– Si, maman ! Mais je n’avais pas mis mes oreilles dans votre échange…

– Si, que tu l’as fait ! Sinon, comment as-tu su qu’on parlait du salaire que…

– S’il te plaît maman, ça va ! Après tout, c’est ton argent ! Tu es donc libre d’en donner autant que tu veux à qui tu veux.

Elcha, s’excusant auprès de moi, se leva et se dirigea vers les escaliers.

Elcha, me laissant toute seule, m’a permis à bien réfléchir.

Petit à petit, j’ai commencé à me rappeler du nombre de fois que Xavier, le père de mon enfant, me fait l’amour dans une semaine. Au plus, c’est trois fois. Parfois, lorsque j’ai envie qu’il me grimpe, il ne le fait pas. Il trouve toujours de raison pour s’excuser. Parfois, si ce n’est pas qu’il a eu une longue journée de travail, c’est qu’il est très fatigué. D’autres fois, il me dit carrément qu’il n’a pas l’envie d’aller au sexe. Or, lui-même sait très pertinemment que ce n’est pas à cause de sa nourriture que je suis venue sous son toit.

Mais bien sûr, il le sait très bien ! Il sait clairement que lorsqu’une femme abandonne ses parents pour venir s’installer dans un foyer, c’est à cause du pénis.

Mais c’est bien cela ! Puisque la femme, sous le toit de ses parents, mange bien à sa faim. Elle a même aussi plus de liberté. Elle est libre de faire tout ce qu’elle veut et de manger tout ce qu’elle veut. La seule chose qui lui manque de temps en temps, c’est le pénis.

Si j’ai accepté de rester sous son toit, c’est pour qu’il me baise autant de fois que je voudrai. Mais voilà, monsieur n’est pas chap au sexe. Ce qui m’énerve le plus chez lui, c’est lorsque je lui parle de certaines positions et il me dit qu’il n’a pas ce temps et qu’il à des documents à remplir.

Comment l’on peut oser mélanger le foyer au boulot ? Vous-même qui êtes mes lecteurs, ne trouvez-vous pas cela injuste ? Comment on peut prendre une femme au foyer et ne pas lui donner ce qu’elle veut à temps ?

Au moins, je reconnais que Xavier lui, ne court pas après les petites filles de la ville. Par contre je connais le cas de ma sœur qui vit ce même cas que moi. Mais je pense que pour elle est encore pire que le mien.

Elle autre, au lieu d’aller choisir un bon homme, c’est un musulman elle est allée choisir ; une religion où la polygamie est permise. Une religion où la femme se voit tromper mais ne peut se venger. Une religion où la femme doit supporter son homme dans sa vie de polygamie.

La façon dont le taux du gène de la jalousie est élevé dans mon sang, je ne peux jamais me mettre ensemble avec un musulman.

Ma sœur Rachida qui, autrefois, s’appelait Rachelle et qui, après le mariage, s’est convertie pour devenir Rachida, ne cesse de pleurer tous les jours.

Patuloy na basahin ang aklat na ito nang libre
I-scan ang code upang i-download ang App

Pinakabagong kabanata

  • Le répétiteur de ma fille   CHAPITRE 42 : La plus belle des nuits

    Insérant ma grosse bite dans sa bouche, dans la chaleur froide de sa bouche, Florence faisait de son mieux pour que je continue à donner les petits cris. Mais malheureusement, tous les cris ont cessé. C’est comme on dit qu’il y a parfois des femmes nulles au lit. Je ne donnais absolument aucun cri. La seule chose que je sentais en ce moment précis, c’était la chaleur et la salive de Florence. Et comme si mes cris étaient très importants, Charlotte, avec sa longue langue, me suçait le contour de mon oreille droite. Et là, bienvenue encore des frissons qui me faisaient ressentir pas mal de choses dans les veines. En bref, Charlotte avait une maîtrise dans l’art de faire l’amour, soyons honnêtes ! Elle sait par où tenir un homme pour le finir. Et c’est ça que les hommes adorent en fait. Vous ne verrez jamais un homme qui a le genre de femme de Charlotte aller tricher dehors, je dis bien jamais. Et vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que les femmes du genre de Charlotte sont très

  • Le répétiteur de ma fille   CHAPITRE 41 : La plus belle des nuits

    Pas quelques minutes, deux belles femmes sont entrées dans ma chambre. Comme si je venais de gagner une loterie d’une dizaine de millions, mon cœur a commencé à sauter. Oui, la joie qui m’animait était intense mais il ne fallait pas que je l’exprime immédiatement.– Quoi ? Mais…c’est…c’est quoi ? demandais-je, jouant l’étonné.Florence, étant la doyenne dans le jeu, s’était arrêtée pour fermer la porte pendant que l’autre s’avançait vers moi.– Nous voulons finir avec toi aujourd’hui, a répondu Charlotte.– Oh mon Dieu ! Qu’est-ce que j’ai fait ?– Rien ! J’ai appris que tu as une longue banane, c’est ce que je suis venue voir !– Qu…quoi ? Qui t’a dit ça ?– Arrête de jouer à l’hypocrisie ! Tu as une longue banane, point barre ! a exclamé Florence.– Et c’est pour cela que toi tu es venue ?– Oui ! Parce que les femmes minces comme tu me vois, aiment les longues baguettes pour être satisfaites.Florence, éhontée, enlève sa robe de nuit et s’approche de moi. Sous les yeux de sa sœur,

  • Le répétiteur de ma fille   CHAPITRE 40 : Florence et sa sœur à la baise

    Marchant, la tête baissée, je me posais des questions au plus profond de moi ; des questions qui n’auraient peut-être jamais de réponse. Les cours, cela fait plusieurs jours que je n’y allais plus. Je ne sais pas si c’étaient les grosses fesses et gros seins de Florence qui m’empêchaient d’aller au cours. Or, c’est la seule raison qui me laissait une place sous le toit de mon oncle.Pendant deux heures de temps, je me suis donné du plaisir à me promener ; non, à vadrouiller. Le crépuscule, cédant place à l’obscurité, rendait tout le ciel noir.Revenu à la maison, j’ai vu mon oncle et son épouse au salon. À leurs côtés, s’était assise Charlotte. À mon entrée dans la chambre, je me suis approché de mon oncle et l’ai salué avec tout le respect du monde. J’avais le cœur qui battait parce que, voyant sa fille préférée à ses côtés, je ne sais pas si elle avait peut-être oublié les billets que je lui avais remis.– Oui, fiston, comment vas-tu ? m’a-t-il répondu avec sourire.– Je vais bien,

  • Le répétiteur de ma fille   CHAPITRE 39 : Florence et sa sœur à la baise

    Voyant ma vie foutue, je me suis plongé en larmes. Dans cette circonstance, je savais que seules mes larmes pouvaient me sauver si et seulement, cette fille était de bon cœur.Voyant ma vie s’écrouler, je me suis fondu en larmes.– S’il te plaît Charlotte, je te jure que je ne reprendrai plus jamais !– Désolé, Daniel ! Aucune goutte de tes larmes ne me fera changer de décision, crois-moi !Sous mes yeux, Charlotte s’est levée et s’est dirigée vers la porte. Tête basse, je laissais couler les larmes en quantité.Charlotte, en quelques minutes, est partie de ma chambre, me laissant dans l’inquiétude et la tristesse.Quelques minutes après son départ, est revenue Florence.– Qu’est-ce qu’elle a dit…– S’il te plaît, va-t-en ! Je suis déjà en danger…– Ne dis pas ça ! J’ai la solution…– Quelle solution ? Rien ne peut arranger cette situation…– Ne dis pas n’importe quoi ! Tiens ces trois billets de dix mille francs et va rapidement dans sa chambre. Remets-lui les billets et promets-lui

  • Le répétiteur de ma fille   CHAPITRE 38 : La manipulation

    Et puisqu’il n’y a jamais de conclusion sans expérience, j’ai gardé dans ma tête que j’allais essayer pour voir.J’ai levé mon regard vers la pendule murale et là, il sonnait quinze heures trente minutes.Parce que j’avais trop faim, je n’ai pas tardé à vider mon assiette. Florence, s’approchant de moi, a saisi les assiettes sans attendre une seconde et s’est dirigée vers la porte.Soulevant la bouteille, j’ai tourné la partie notice et ai commencé à lire les maladies que le produit était appelé à guérir. Parmi les troubles, il y avait bel et bien, l’éjaculation précoce.Trouvant cette maladie à la cinquième position, j’ai arrêté la lecture. Je n’ai même plus cherché loin. Je l’ai ensuite ouvert pour découvrir l’intérieur et là, l’odeur de la boisson de la boisson locale, communément appelée "Sodabi" a embaumé mes narines.Je reculais la tête soudain lorsqu’une silhouette, toutes nue, est entrée de nouveau dans ma chambre.Et puisque le corps nu de Charlotte ne m’était plus étranger,

  • Le répétiteur de ma fille   CHAPITRE 37 : La manipulation

    Pendant une vingtaine de minutes, Florence avait célébré ma bite. Tournant mon regard à l’adresse de la pendule, midi était à l’approche.– Mince ! me suis-je écrié.Prise de peur, Florence arrête la pipe et me fixe.– Qu’y a-t-il ?– Regarde ! Le temps nous a surpris.Réalisant la vérité, elle a ouvert la bouche.– Dans ce cas, allons sur les divans au salon. Comme ça, lorsque la sonnerie sonnera, nous allons vite nous ranger et aller ouvrir.– Belle idée ! ai-je dit.Je la relève et…– Ramasse-moi et emmène-moi au salon comme une reine.Qui suis-je pour éviter de faire cela ?La ramassant comme une ordure, je l’ai emmenée au salon. M’approchant des meubles, je l’ai déposée calmement comme un œuf sur l’un des divan. Mon pénis, très rapidement, a repris sa forme dure. Il fallait le réchauffer. Et puisque le temps filait et Florence comprenait déjà quelque chose, elle s’est jetée là-dessus et à commencé à le chauffer avec sa bouche, sa langue et sa salive. Ses deux seins suspendus dans

Higit pang Kabanata
Galugarin at basahin ang magagandang nobela
Libreng basahin ang magagandang nobela sa GoodNovel app. I-download ang mga librong gusto mo at basahin kahit saan at anumang oras.
Libreng basahin ang mga aklat sa app
I-scan ang code para mabasa sa App
DMCA.com Protection Status