Share

CAPITOLO 4

Penulis: Just someon
last update Tanggal publikasi: 2026-06-11 20:53:26

"A volte, la libertà arriva solo quando smetti di avere paura della fine. "

« Parfois, la liberté n’arrive que lorsqu’on cesse d’avoir peur de la fin. »

Grégorio demeure toujours aussi discret et prudent dans sa conduite. Une fois arrivé à la maison, je me dirige directement vers notre étage.

C'était aujourd'hui ou jamais, car Madame Val devait passer. Comme convenu, elle est arrivée cinq minutes avant l'heure prévue. Tout le monde connaît Dante pour son sens aigu de la ponctualité et de l'ordre. Pour lui, être à l'heure signifiait en réalité être en retard.

Elle m'assiste dans le rangement des courses et dans la préparation du dîner. Par la suite, je lui demande de monter afin de m'aider avec mon dressing, une activité habituelle, car elle m'apporte souvent son aide pour organiser cet espace.

Une fois à l'intérieur :

« Je suis désolé, madame Val, ce n'est pas personnel, mais je n'en peux plus. »

Dis-je avant de lui porte un coup au cou avec ma main, et elle tombe dans mes bras. Je réagis rapidement en la plaçant dans un de mes placards vides que je referme ensuite. Je retire le colis de mon sac, celui que j'ai utilisé lors de ma visite au supermarché.

À l'intérieur, je découvre une tenue identique à celle de Madame Val. Robe noire , tablier blanc, accompagné du petit chapeau blanc qu'elle mettait sur sa tête et d'un cache-nez. Je l'enfile rapidement, car l'heure de descente de Madame Val approche.

Mes cheveux étant dissimulés sous cet chapeau, je me rends en bas pour récupérer son sac, que je vide afin d'y ranger mes affaires, de l'argent et quelques photos. Je m'active à descendre les escaliers.

Devant la porte, je baisse la tête et commence à tousser. J'entends ce bruit caractéristique émis par la porte lorsqu'elle est déverrouillée. Oui grâce au son j'avais finis par connaître le code de la porte .

« Val, tu es malade », me demande le gardien du portail.

« Hmmm » est ma seule réponse , je ne voulais surtout pas qu'il reconnaisse ma voix ou qu'il ne reconnaisse pas la voix de Madame Val et m'arrête.

« Dépêche-toi de te rétablir, tu sais que Monsieur pourrait te renvoyer simplement pour éviter de contaminer Madame. »

Je marque mon accord d'un léger hochement de tête avant de m'éloigner d'un pas régulier. J'ai observé la démarche de cette dame âgée ainsi que la légère inclinaison de son corps. Une fois sortie de l'immense domaine , passant plusieurs sécurité. Une douce brise caresse mon visage et je ne me rappelle même plus de la dernière fois où je me suis sentie aussi libre.je fais signe à un taxi.

« Où allons-nous, madame ? »

« Au bord de la mer. »

Il se redresse légèrement pour regarder dans le rétroviseur pour croiser mon regard.

«Je connais un endroit idéal en cette période de l'année où vous pourrez pleinement profiter de la mer.»

Je hoche simplement la tête en signe d'approbation. Lorsque la voiture démarre et que cette maudite maison s'éloigne progressivement de moi, je ressens un poids se libérer de mes épaules. Après environ une heure et demie de route, durant laquelle j'observe les rues de la Sicile , les maisons, les petites boutiques, ainsi que les enfants jouant au football , je m'imprègne de l'atmosphère locale.

Alors que ces paysages défilent devant moi et que le vent frais caresse mon visage, je ne peux m'empêcher de laisser mes larmes couler. Je n'ai plus de famille, d'amis, ou même de connaissances, ayant perdu contact avec eux depuis mon mariage.

Dante a veillé à devenir mon unique référence depuis aussi longtemps que nous nous connaissons, et je l'aimais tellement que je ne pouvais pas m'opposer à lui. Tout cela ne semblait plus avoir de sens à présent. Le chauffeur venait de se garer. Je sors quelques billets de mon sac à main et lui tend.

« Madame, c'est beaucoup trop. »

« cela me fait plaisir »

Dis-je en me retournant vers lui. D'un geste, je retire mon cache-nez et lui adresse un léger sourire, que je m'empresse d'effacer en me retournant vers la mer. Je suis consciente que ma présence ne manquera à personne, pas même à Dante. Pour lui, je ne suis qu'un bouc émissaire, un rappel de ce qu'il a perdu. Je n'étais pas différente pour lui d'un fauteuil ou d'une table.

Ma manucure impeccablement réalisée s'affiche avec élégance.

Dante organisait chaque semaine une séance de manucure pour moi. Il avait un faible pour sucer mes orteils, et je pense que cela l’excitait, tout comme moi. Décidément je ne pouvais m'empêcher de penser à cet homme.

En contemplant ce magnifique coucher de soleil, je réalise que les choix de ma vie ont toujours été dictés par autrui, d'abord par mon père, ensuite par mon mari. Aujourd'hui, je ressens le besoin de prendre une décision par moi-même, celle de la manière dont je voudrais quitter ce monde.

Je n'ai jamais pensé que ma vie se terminerait ainsi .

Pas de cris. Pas de larmes. Juste le vent, le sel sur mes lèvres, et cette certitude calme qui s'est installée en moi le matin où j'ai compris que je ne survivrais pas à une sixième année.

Cinq ans de mariage avec Dante Russo. Cinq ans à apprendre la différence entre exister et vivre. Cinq ans à me convaincre que la dette se rembourserait un jour, que l'enfer aurait une sortie.Que mon amour pourrait le transformer.

Mais aujourd'hui en face de cette étendue d'eau salée , j'ai regardé la mer et elle m'a regardée en retour. Pas comme une menace. Comme une un lieu réconfortant prêt à m'accueillir.

Je consulte ma montre, cadeau de mon père , j'ai tenue à la portée pour aujourd'hui . il est 18h30 et le soleil, d'une teinte jaune orangé, offre un spectacle magnifique. Étrangement, la plage est peu fréquentée, si bien que les individus se tiennent éloignés les uns des autres, rendant difficile l'identification de ceux qui se trouvent à l'autre bout. Néanmoins, je remarque la silhouette d'une personne au loin.

Alors que je m'approche de l'étendue saline, de nombreux souvenirs de ma vie défilent devant moi, Es ce de cela que les gens parlent lorsqu'ils disent avant de mourir on voit toute sa vie défiler. Je me souviens bien de notre première rencontre .

Lanjutkan membaca buku ini secara gratis
Pindai kode untuk mengunduh Aplikasi

Bab terbaru

  • MON EX MARI CE MAFIEUX    CAPITOLO 44

    " La libertà non è un luogo... è quel momento in cui il tuo cuore smette di avere paura."« La liberté n'est pas un lieu... c'est l'instant où ton cœur cesse d'avoir peur. »Le trajet ne se déroule pas du tout dans le silence ; c'est un véritable moulin à paroles, à la fois blagueur et taquin. Contrairement aux autres, il ne me considère pas comme la grande Madame Russo et me parle de manière naturelle. Il évoque sa famille et le tragique accident de sa grande sœur survenu lorsqu'il avait huit ans. Je n'ose pas lui confier mes pensées, je me contente de l'écouter. Il m'informe qu'il est venu chez le cousin de sa mère, Sébastian, pour les vacances et qu'il souhaite gagner un peu d'argent de poche pour offrir un cadeau d'anniversaire à sa petite amie. Tandis qu'il parle, je ne peux m'empêcher de sourire, de temps en temps il tourne parfois la tête de la route pour me regarder. J'avoue que je perds progressivement le fil de sa conversation, car la beauté du paysage devant moi me coupe l

  • MON EX MARI CE MAFIEUX    CAPITOLO 43

    "Il destino ama gli incontri improbabili: un ragazzo che credeva di rivedere la sorella perduta e una donna che aveva già iniziato a dire addio alla vita. "« Le destin aime les rencontres improbables : un garçon qui croyait revoir sa sœur perdue et une femme qui avait déjà commencé à dire adieu à la vie. »Les vacances étaient enfin arrivées, et Dante a pensé qu'il serait bénéfique de changer d'environnement. Il a donc décidé que nous devions passer quelque temps en Sicile, dans le domaine où nous nous sommes mariés.Nous étions tous présents : Gia, Violetta, sa fille, Cassian, et même Délora.Térésa était enchantée de nous accueillir. Dès les premiers jours, Gia m'a entraînée dans une visite du petit village. Grâce à elle, j'ai appris que le nom de ce village était Savoca.Nous avons exploré les ruelles pavées, et partout où nous passions, les habitants nous saluaient chaleureusement et avec respect. J'avais l'impression que tout le monde se connaissait, ou plutôt, que tout le monde

  • MON EX MARI CE MAFIEUX    CHAPITRE 42

    "Ci sono ferite che il tempo cura. E poi ci sono quelle che il tempo insegna soltanto a nascondere." « Il existe des blessures que le temps guérit. Et puis il y a celles qu'il apprend seulement à dissimuler.» Immédiatement, j'étais traînée sans ménagement dans une chambre froide. « En attendant que le médecin arrive, on va s'amuser un peu, déclare Irina.» Dès qu'elle dit le mot médecin tout mes sens de mettent en alerte, mon mauvais pressentiment s'accentue, Pendant que, je commençais déjà à claquer des dents. Irina venait de me donner une gifle, puis une autre en déclarant : « Petite traînée, tu as osé tomber enceinte de lui, je t'avais déjà prévenue.» Je sentais déjà ce goût métallique dans ma bouche. Pourquoi s'attaquer uniquement à moi et pas à lui également ? Sans son concours, il n'y aurait pas eu d'enfant. Cet enfant, je ne l'avais pas fait toute seule. Ses yeux étaient chargés de haine, elle respirait bruyamment, vu l'énergie qu'elle avait dépensée pour me do

  • MON EX MARI CE MAFIEUX    CAPITOLO 41

    "Se c'è una cosa che la mafia non perdona mai, è chi osa toccare la famiglia. "« S'il y a une chose que la mafia ne pardonne jamais, c'est celui qui ose toucher à la famille.»Dès le jour suivant, Dante a fait appel à la doctoresse Charlotte. Elle ne put cacher son engouement face à la nouvelle. Après examen, elle prit un ton sérieux et dit :« Ses parois vaginales sont irritées, ce qui indique une activité sexuelle accrue. Les deux premiers mois de grossesse sont les plus délicats, je vous conseille d'éviter toute activité sexuelle.»Je baisse la tête pendant que Dante l'écoute attentivement. Il prend l'ordonnance sur laquelle se trouvent des vitamines et ce genre de choses.Je vivais comme dans un rêve : Dante rentrait tôt, se levait tôt pour faire le petit déjeuner et préparait même le repas avant de partir. Il me déposait à l'université et revenait me prendre.Les mois avançaient, mon corps changeait de plus en plus. Dès que j'eus trois mois de grossesse, lors d'une consultation,

  • MON EX MARI CE MAFIEUX    CAPITOLO 40

    "Nessuno nella famiglia avrebbe immaginato che la notizia più pericolosa non fosse una guerra... ma il battito di un piccolo cuore."« Personne dans la Famille n'aurait imaginé que la nouvelle la plus dangereuse ne serait pas une guerre... mais les battements d'un tout petit cœur. » «Je veux que ce soit toi qui m’aide, dit-il avec une tête de chien battu. »Il me rappelle l’ancien Dante, celui dont je suis tombée amoureuse. L’homme curieux de la vie, toujours en train de rigoler et faire des plagues . Je l’aide donc. Quand nous arrivons enfin dans notre chambre, je le pose doucement sur le lit. Pendant un mois entier, je suis à ses petits soins. Nous passons plus de temps ensemble que nous n'en avons passé de toute notre vie. Je retrouve le Dante blagueur, celui avec qui je peux parler sans avoir peur d’être enfermé au sous-sol. Cassian et Alessandro défilent dans la chambre pour lui faire le point aussi bien sur ses affaires légales qu’illégales. Ses plaies cicatrisent bien, et pou

  • MON EX MARI CE MAFIEUX    CAPITOLO 39

    Anche il più spietato dei capi ha un luogo dove depone le armi: tra le braccia della donna che ama." « Même le plus impitoyable des chefs possède un endroit où il dépose ses armes : dans les bras de la femme qu'il aime. »_Nous avons attaqué le chef de la mafia russe, c’était une opération très risquée. Le capo a pris plusieurs balles.Le voir couché ainsi, les yeux fermés, a créé en moi des sentiments que je croyais morts. Ces yeux sont restés fermés pendant deux jours entiers. Les médecins me disaient que c'était normal, mais le voir ainsi m'angoissait.Lorsqu'il a ouvert les yeux, j'étais allongée sur un lit que l'hôpital avait mis à ma disposition afin de pouvoir dormir dans la chambre, parce que je refusais de la quitter.Quand il a ouvert les yeux, je me suis mise à pleurer de bonheur. Il a tendu doucement la main pour essuyer les gouttes qui mouillaient mon visage._Tu...... m'as fait...... tellement..... peur.C'est la seule phrase que j'ai pu prononcer, avant qu'il ne m'atti

Bab Lainnya
Jelajahi dan baca novel bagus secara gratis
Akses gratis ke berbagai novel bagus di aplikasi GoodNovel. Unduh buku yang kamu suka dan baca di mana saja & kapan saja.
Baca buku gratis di Aplikasi
Pindai kode untuk membaca di Aplikasi
DMCA.com Protection Status