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La Punition : Partie 2

last update publish date: 2026-07-03 23:24:23

Alexandre continuait de la doigter sans relâche, ses deux doigts enfoncés profondément, puis trois. Il allait et venait avec une force brutale, comme s’il voulait la creuser de l’intérieur. Léa serrait les dents, le corps tendu à l’extrême. Elle sentait sa peau fine se déchirer, une brûlure lancinante qui irradiait dans tout son bas-ventre. Chaque mouvement était sec, agressif, sans aucune douceur. Son vagin sec résistait, mais il forçait le passage, encore et encore.

Elle refusait de supplier. Elle ne voulait pas lui donner cette satisfaction, lui montrer qu’elle était faible au point de craquer si vite. Des larmes silencieuses coulaient sur ses joues, mais aucun son ne sortait de sa bouche. Seulement des respirations saccadées et des gémissements étouffés de douleur.

Soudain, il retira ses doigts et la poussa violemment en avant. Léa tomba lourdement sur le tapis, le souffle coupé. Avant qu’elle puisse réagir, il attrapa une pleine poignée de ses cheveux et tira sa tête vers le haut.

De son autre main, il défit la ceinture de son pantalon avec un cliquetis métallique. Il baissa sa braguette et sortit sa queue déjà dure, épaisse, veinée. Elle était plus grosse que celle de Théo, plus longue, plus imposante. Léa eut un mouvement de recul, mais la poigne dans ses cheveux l’empêchait de bouger.

— Ouvre, ordonna-t-il froidement.

Elle n’eut pas le temps de refuser. Il enfonça son sexe d’un coup profond dans sa bouche. Léa étouffa un haut-le-cœur. Il était trop gros, trop dur. Il lui remplit la gorge immédiatement. Alexandre commença à faire des va-et-vient rapides, brutaux, tenant sa tête comme un objet. Ses hanches avançaient sans pitié, cognant contre son visage.

Léa ne respirait presque plus. Ses yeux larmoyaient, sa gorge se contractait violemment autour de lui. Quand elle sentait la nausée monter, prête à vomir, il se retirait juste assez longtemps pour la laisser reprendre un filet d’air, puis replongeait encore plus fort.

— Suce, grogna-t-il.

Elle essayait de respirer par le nez, les mains crispées sur ses cuisses à lui, mais il ne lui laissait aucun contrôle. Il baisait sa bouche comme il l’aurait fait avec son sexe, sans ménagement. Les bruits humides et obscènes remplissaient la chambre. La salive coulait sur son menton, sur la robe noire remontée jusqu’à sa taille.

Après plusieurs minutes de ce traitement impitoyable, Alexandre accéléra. Ses mouvements devinrent plus saccadés. Il enfonça son sexe jusqu’au fond de sa gorge et jouit avec un grognement sourd. Des jets épais, chauds, envahirent sa bouche et sa gorge. Léa paniqua, essayant de reculer, mais il maintint sa tête fermement contre lui jusqu’à la dernière goutte.

— Avale. Tout.

Elle obéit, déglutissant avec difficulté, le goût amer et salé lui donnant la nausée. Quand il fut enfin satisfait, il retira son sexe luisant de sa bouche et lui donna une gifle légère sur la joue, presque affectueuse.

— Gentil chaton, murmura-t-il en souriant. J’espère que la prochaine fois tu jouiras pour moi comme une bonne épouse.

Il remonta son pantalon, referma sa ceinture tranquillement, comme s’il venait de terminer une réunion d’affaires, et sortit de la chambre sans un regard en arrière. La porte se referma doucement derrière lui.

Dès l’instant où le clic de la serrure retentit, Léa se traîna à quatre pattes jusqu’à la salle de bain attenante. Ses genoux frottaient contre le sol, son vagin brûlait comme s’il était en feu. Elle se pencha au-dessus des toilettes et vomit. Rien ne sortit, seulement des spasmes douloureux et de la bile amère. Elle toussa, pleura, cracha encore et encore pour essayer de chasser le goût de lui.

Son corps tremblait violemment. Le vagin irrité, gonflé, pulsait de douleur à chaque mouvement. Elle sentait encore ses doigts en elle, sa queue dans sa gorge. Le dégoût était si profond qu’elle avait l’impression que son âme elle-même était souillée.

Elle resta prostrée sur le carrelage froid de la salle de bain, recroquevillée contre le mur, la robe noire remontée, les fesses et le sexe exposés. Les larmes coulaient sans fin. Elle pleura Théo, sa vie d’avant, sa liberté perdue. Elle pleura cette prison dorée dans laquelle on l’avait jetée.

L’épuisement finit par l’emporter. Elle s’endormit là, sur le sol, le corps brisé, le vagin en feu, l’esprit vide.

De l’autre côté de la maison, Alexandre, assis dans son bureau, regardait les images des caméras de la salle de bain sur son écran. Il sirotait un verre de whisky, un léger sourire aux lèvres.

Le dressage ne faisait que commencer.

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