LOGINLéa, 24 ans, est arrachée à son amour sincère avec Théo par sa famille obsédée par le statut social. On la marie de force à Alexandre Voss, le plus jeune milliardaire charismatique du pays, idolâtré par les médias. Derrière le sourire parfait se cache un sociopathe froid et brutal. Prisonnière d'un mariage sans amour, Léa subit une emprise totale. ⚠️ Ce roman est destiné à un public adulte (18+). Il contient des scènes explicites, de la violence et des thèmes sombres susceptibles de heurter certains lecteurs.
View MoreLe lendemain matin, Léa se réveilla seule. La lumière du jour filtrait déjà à travers les rideaux. Elle n’avait pas mal, bizarrement. Son corps était seulement un peu sensible entre les jambes, rien de comparable à ce qu’elle avait imaginé. Alexandre était déjà parti au travail.
Elle se leva et se dirigea vers la salle de bain. En se regardant dans le miroir, elle aperçut des traces de liquide blanc séché sur sa cuisse intérieure. Le sperme d’Alexandre. Elle entra sous la douche et laissa l’eau chaude couler longuement. Les traces s’effacèrent sans grande difficulté. Elle frotta sa peau jusqu’à ce qu’elle soit rose, comme si elle pouvait aussi laver ce qu’il avait fait en elle la veille. Après le bain, elle fouilla dans son sac et sortit une plaquette de pilules contraceptives. Elle en avala une immédiatement, avec une gorgée d’eau. Elle ne voulait surtout pas procréer une espèce comme Alexandre. L’idée seule la révulsait. Elle descendit ensuite dans la salle à manger. Le petit déjeuner était déjà préparé. Elle mangea seulement deux bouchées, sans goût, puis remonta se recoucher. L’épuisement mental et physique la rattrapait. Elle s’allongea sur le lit de la chambre d’amis et s’endormit sans même s’en apercevoir. Dans son rêve, Alexandre était là. Il était allongé sur le lit, nu, sa longue verge bien droite, tendue, menaçante. Léa se surprit elle-même. Elle se déshabillait sans y être forcée. Elle s’approchait de lui, écartait les jambes et s’asseyait lentement sur sa queue. Elle s’enfonçait d’elle-même, gémissant à pleine gorge. Ses hanches bougeaient seules, faisant des va-et-vient profonds. Elle massait son clitoris très fort avec ses doigts pendant qu’elle le chevauchait. L’orgasme montait lentement, puissant, inévitable. Elle jouissait en criant son prénom. Léa se réveilla en sursaut. Elle était trempée. Sa culotte était mouillée de sa propre excitation. Ses cuisses étaient glissantes. Elle resta un long moment immobile, le souffle court, le cœur battant, horrifiée par ce qu’elle venait de rêver. Elle se leva précipitamment et retourna sous la douche. L’eau chaude coula encore une fois sur son corps. Dans le bain, elle se demanda pourquoi. Pourquoi avait-elle rêvé de lui ? Pourquoi son corps réagissait-il de cette façon ? Elle le haïssait. Elle le trouvait monstrueux. Alors pourquoi ce rêve ? Pourquoi cette mouille humiliante au réveil ? Elle se sentait trahie par son propre corps. Comme si Alexandre avait déjà planté quelque chose en elle qui commençait à pousser malgré sa volonté. Dans son bureau, au dernier étage de la Voss Tower, Alexandre regardait les images des caméras en direct. Il avait tout vu. Il avait vu Léa se retourner dans son sommeil, ses mains glisser sur ses seins, ses hanches bouger légèrement contre le matelas. Il avait vu son visage se contracter dans le plaisir du rêve. Puis le moment où elle s’était réveillée, confuse, et où sa main avait glissé instinctivement à l’intérieur de sa culotte pour vérifier l’humidité. Un sourire lent et satisfait étira ses lèvres. Son petit chat commençait à craquer. Même dans son sommeil, elle le désirait déjà. Son corps apprenait plus vite que son esprit. Il s’adossa à son fauteuil, les doigts croisés sous son menton, les yeux rivés sur l’écran. Léa était toujours sous la douche, le visage fermé, perdue dans ses pensées. — Bientôt, murmura-t-il pour lui-même, tu ne pourras plus te mentir. Il ferma l’ordinateur et se leva. Il avait une réunion dans vingt minutes, mais son esprit était déjà ailleurs. Chez elle. Dans cette chambre. Sur ce corps qui, malgré toute sa haine, commençait à le réclamer. Le dressage avançait exactement comme il l’avait prévu. Et cette nuit, il irait encore plus loin.Derrière Lia se tenaient deux de ses amies, Sasha et Amanda. Des larbins. Des hyènes, se dit Léa en les voyant ricaner déjà. Elle se redressa pour être à leur hauteur. Lia s’avança et, sans aucune retenue, posa ses doigts sur le collier rouge de Léa. — Hann ! Ce n’est pas le collier de ce créateur de bijoux-là ? s’exclama Sasha, les yeux écarquillés. — Oui, confirma Amanda. — Il n’existe qu’un seul exemplaire au monde… et ça vaut presque deux milliards », continua Sasha, la voix pleine d’envie. Lia ne réfléchit pas une seconde. — Donne-le-moi. D’un geste brusque, elle arracha le collier du cou de Léa. Un cri étouffé traversa la salle. Lia sourit comme si elle venait de gagner le jackpot. Elle regarda les pierres rouges avec admiration, puis enfila le collier autour de son propre cou. Les yeux de Léa s’écarquillèrent d’horreur. Alexandre venait à peine de le lui mettre. « Donner » était un bien grand mot quand on connaissait Alexandre Voss. Elle tenta de récupérer le bijou, ma
Comme Alexandre l’avait prévu, dès qu’ils franchirent la porte de la grande maison, tous les regards se braquèrent sur eux. Les conversations s’arrêtèrent net. Les flashs des appareils photo crépitèrent immédiatement. La robe rouge de Léa et le collier de pierres rouges attiraient la lumière comme un aimant. Alexandre, quant à lui, avançait avec l’aisance naturelle de celui qui sait qu’il est le centre de l’attention. Dans un coin du grand salon, Léa aperçut Lia. Sa sœur avait les dents serrées si fort qu’une veine se dessinait clairement sur son front. Ses yeux lançaient des éclairs de pure jalousie. Léa faillit rire. Pendant une fraction de seconde, elle savoura cette petite victoire. Mais l’ombre de son père vint lui barrer la vue. Benjamin Moreau s’avança vers eux, le sourire collé au visage. Il tendit la main à Alexandre. Celui-ci l’ignora complètement. Il ne regarda même pas la main tendue. Un silence gênant s’installa. Benjamin fut obligé de transformer son geste en une sorte
Dans la voiture, le silence s’installa dès que le chauffeur démarra. Léa regardait par la vitre teintée, la robe rouge moulante collée à sa peau, le décolleté trop profond lui donnant l’impression d’être exposée. Alexandre, assis à côté d’elle, semblait parfaitement détendu. Il sortit une petite boîte noire de la poche intérieure de sa veste. Une boîte à bijoux. Il l’ouvrit lentement. Un sourire satisfait étira ses lèvres. À l’intérieur reposait un magnifique collier. Les pierres brillaient comme des diamants, mais elles étaient d’un rouge profond, intense, presque sanglant. Un bijou d’une valeur que Léa n’osait même pas imaginer. Alexandre le sortit avec précaution et s’approcha pour le lui passer autour du cou. Léa recula instinctivement. — C’est trop cher… je… je peux pas le porter, dit-elle rapidement, la voix un peu trop aiguë. Alexandre fronça les sourcils. Son regard se durcit légèrement, mais sa voix resta calme lorsqu’il lui passa le collier malgré sa protestation. — Tu
Le lendemain, Léa se réveilla tard. C’était une domestique qui la tira doucement du sommeil. Il était déjà presque treize heures. Et ils étaient censés être à la fête à quatorze heures. La peur et la fatigue de la veille l’avaient complètement épuisée. La servante l’aida à se lever et lui avait déjà préparé un bain chaud. Léa s’y glissa avec un soupir de soulagement. Alexandre n’était pas dans la chambre. Pour une fois, elle pouvait respirer un peu. Mais son espoir fut de courte durée. — Monsieur vous attend pour manger, Madame, annonça calmement la domestique. Léa hocha simplement la tête. Une déception visible traversa son visage. Elle n’aurait même pas droit à ce petit moment de solitude. Quand elle sortit du bain, elle s’aperçut immédiatement que la robe qu’elle avait préparée la veille avait disparu. À sa place, sur le lit, se trouvait une autre robe. Bien plus voyante. Rouge vif, moulante, avec un décolleté profond et une fente haute sur la cuisse. Une robe conçue pour attir






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