MasukLéa, 24 ans, est arrachée à son amour sincère avec Théo par sa famille obsédée par le statut social. On la marie de force à Alexandre Voss, le plus jeune milliardaire charismatique du pays, idolâtré par les médias. Derrière le sourire parfait se cache un sociopathe froid et brutal. Prisonnière d'un mariage sans amour, Léa subit une emprise totale. ⚠️ Ce roman est destiné à un public adulte (18+). Il contient des scènes explicites, de la violence et des thèmes sombres susceptibles de heurter certains lecteurs.
Lihat lebih banyakLéa avançait dans l’allée centrale, robe blanche sculptée sur mesure, longue traîne, voile fin. Elle était magnifique, mais ses yeux étaient vides. Chaque pas lui coûtait. Au premier rang, ses parents souriaient, triomphants. Sa mère avait même une larme de joie. « Tu nous sauves tous », lui avait-elle murmuré plus tôt.
Alexandre l’attendait devant l’autel, grand, imposant, costume noir parfaitement taillé. Cheveux noirs coiffés en arrière, regard perçant, sourire charismatique qui faisait fondre les femmes du pays entier. Quand elle arriva à sa hauteur, il lui prit la main avec une douceur calculée. Le prêtre commença. Puis vint le moment des vœux. Alexandre parla en premier, d’une voix grave, chaude, qui résonna dans toute la cathédrale : — Léa, dès l’instant où je t’ai vue, j’ai su que tu étais celle que je voulais posséder pour le reste de ma vie. Aujourd’hui, je te promets de te protéger, de te chérir, de te donner tout ce que tu désires… et de te garder à mes côtés, pour toujours. Tu seras ma femme, ma reine, et ma propriété la plus précieuse. Rien ni personne ne te prendra jamais à moi. Je t’aime. Des murmures admiratifs parcoururent l’assistance. Certaines femmes essuyaient leurs yeux. Léa resta silencieuse quelques secondes. Sa gorge était nouée. Elle finit par prononcer les mots qu’on avait écrits pour elle, d’une voix presque inaudible : — Alexandre… je promets de t’être fidèle, de te soutenir et de construire une vie à tes côtés… pour le meilleur et pour le pire. L’anneau glissa à son doigt. Froid. Lourd. Irréversible. Ils s’embrassèrent. Un baiser protocolaire. Léa ne ressentit rien. À peine trois heures plus tard, après une réception fastueuse où Alexandre avait joué le mari parfait, il l’embrassa sur le front devant tout le monde. — Un avion m’attend pour Singapour. Un gros contrat à finaliser. Je reviens dans quatre jours. Repose-toi, madame Voss. La villa est à toi. Il lui caressa la joue avec tendresse devant les photographes, puis monta dans sa Mercedes noire qui disparut rapidement. Dès que la lourde porte de la villa se referma, Léa s’effondra contre le mur du hall. Elle pleura longtemps, puis courut dans la chambre principale, ouvrit le tiroir caché de sa table de nuit et attrapa le téléphone jetable que Théo lui avait donné en secret. Elle composa le numéro, la voix tremblante : — Théo… il est parti. Viens. Viens tout de suite, je t’en supplie. J’ai besoin de toi. Quarante minutes plus tard, Théo entrait par la porte de service. Dès qu’il la vit, il la prit dans ses bras et la serra fort. Il était tout l’inverse d’Alexandre : grand mais doux, cheveux châtains en désordre, vêtements simples, regard rempli d’amour. — Ils ne nous sépareront pas, ma puce. Jamais. Ils montèrent directement dans la chambre principale d’Alexandre. Léa tremblait. Théo l’embrassa avec une urgence désespérée, ses mains glissant sur sa nuque, dans ses cheveux. Il fit glisser la fermeture de sa robe de mariée qui tomba au sol dans un froissement de tissu luxueux. Elle était nue dessous, à part une petite culotte blanche. Théo la porta jusqu’au grand lit king-size et l’allongea délicatement. Il se déshabilla rapidement et s’étendit sur elle. Ses baisers descendirent sur son cou, ses seins. Il prit un téton entre ses lèvres, le suça doucement pendant que sa main glissait entre ses cuisses. Léa gémit. Pour la première fois depuis des semaines, son corps réagissait. Elle était déjà humide, chaude, prête. Théo glissa deux doigts en elle, la caressa lentement, trouva ce point sensible qu’il connaissait par cœur. — Tu es trempée… ma belle… Il descendit plus bas, écarta ses cuisses et la lécha avec dévotion. Langue plate sur son clitoris, puis des cercles rapides, puis il suça doucement. Léa cambra le dos, une main dans ses cheveux, gémissant son prénom sans retenue. — Théo… oui… là… Quand elle fut au bord de l’orgasme, il remonta et la pénétra d’un seul coup profond. Elle était tellement mouillée qu’il entra sans résistance. Ils firent l’amour avec passion. D’abord en missionnaire, les yeux dans les yeux, il allait et venait lentement, profondément, en l’embrassant. Puis elle le chevaucha, bougeant ses hanches avec urgence, ses seins rebondissant pendant qu’il lui pinçait les tétons. Enfin, il la retourna à quatre pattes sur le lit d’Alexandre et la prit par-derrière, une main sur sa hanche, l’autre caressant son clitoris. Léa jouit violemment, criant son nom, le corps secoué de spasmes. Théo continua jusqu’à jouir à son tour, enfoui profondément en elle, en grognant de plaisir. Ils restèrent enlacés un long moment, essoufflés, couverts de sueur, le sperme de Théo coulant entre les cuisses de Léa sur les draps noirs d’Alexandre. ______________ À Singapour, dans sa suite penthouse, Alexandre était assis dans un fauteuil en cuir, ordinateur portable sur les genoux. Les quatre caméras 4K cachées dans la chambre (deux dans les coins, une dans le lustre, une dans la tête de lit) diffusaient chaque détail en direct. Il avait tout vu. Chaque baiser. Chaque gémissement. Chaque coup de reins. Le visage de Léa transformé par le plaisir. Ses cris quand elle jouissait. La façon dont elle s’était offerte à cet ouvrier sans valeur. Un sourire froid, presque serein, étira lentement ses lèvres. Ses yeux étaient glacials. Il zooma sur le visage de Théo au moment où il jouissait, puis nota calmement dans son téléphone : — Théo Laurent – 27 ans – Employé chez Construction Duval. Priorité absolue. Élimination discrète dans les 10 jours. Léa – Punition niveau 5 à mon retour. Commencer par la douleur. Il referma l’ordinateur, se servit un verre de whisky âgé de 30 ans et regarda la ville illuminée par la fenêtre. — Bienvenue dans notre mariage, madame Voss.La pluie avait cessé, mais pas les larmes de Léa. Le soleil pointait déjà le bout de son nez mais elle était encore assise sur ce banc, les pieds nus, la robe froissée, le maquillage dilué sur ses joues. Elle finit par se lever et appela un taxi. Arrivée à la villa, le silence la frappa. Aucun domestique en vue. Comme si Alexandre les avait tous renvoyés d’un seul coup. Elle monta prendre une douche froide. L’eau glacée se mélangea à ses larmes. Elle n’arrivait plus à les retenir. Elles coulaient sans fin, silencieuses, épuisantes. Après s’être habillée, elle descendit dans le salon. Alexandre était là. Il portait des lunettes de soleil, même à l’intérieur. Comme s’il voulait cacher qu’il avait pleuré. Ou cacher la honte qu’elle lui inspirait. À côté de lui se tenait un homme en costume, une mallette à la main. — Madame, asseyez-vous , dit l’homme poliment. Nous allons procéder au divorce. Léa mordit sa lèvre inférieure de toutes ses forces pour ne pas pleurer. Elle sentit le
Léa avait quitté la fête. Elle s’était réfugiée sur le balcon de l’hôtel, les mains posées sur la rambarde, regardant les voitures arriver et repartir dans la nuit. Elle ne pensait à rien. Ni à Théo. Ni à Lia. Juste au vide. À l’air froid. Au bruit lointain de la réception. Des pas s’approchèrent derrière elle. Elle crut un instant que c’était Alexandre. Mais la voix qui s’éleva n’était pas la sienne. — Ça va ? Elle se retourna et se retrouva face à Théo. Un faible sourire lui échappa. — Oui. — Tu as l’air en pleine forme, oui… Elle ne répondit rien. Elle se retourna de nouveau vers la rue. Des questions lui brûlaient la langue. Depuis quand ? Est-ce que c’était pour ça qu’il l’avait abandonnée ? Pourquoi venait-il lui parler maintenant ? Mais avant même qu’elle puisse les formuler, quelque chose se brisa en elle. Pas à cause de Théo. Autre chose. Une sensation brutale, comme si elle était sur le point de perdre la personne la plus importante de sa vie. Alors qu’elle l’avait
Les semaines avaient passé. Avec elles, l’amour entre Léa et Alexandre s’était installé plus profondément, plus silencieusement, fait de regards, de nuits partagées, de gestes moins brutaux et de non-dits qui s’étaient lentement transformés en habitudes. Et avec elles aussi étaient arrivées les fiançailles de Lia. C’était un samedi matin lorsqu’elle entra dans le bureau d’Alexandre. Il était penché sur ses dossiers, comme toujours. Elle s’arrêta devant son bureau. — C’est les fiançailles de Lia. Tu viens avec moi ? Alexandre releva les yeux, déposa son stylo et la regarda droit dans les yeux, comme il le faisait toujours quand une question comptait vraiment. — Tu as envie que je vienne ? Léa hésita une seconde. — Je sais pas… Oui. Un léger sourire étira ses lèvres. — Alors j’irai avec toi. Le soir venu, Léa s’était vêtue d’une robe de designer élégante, des talons hauts, les cheveux soigneusement coiffés. Alexandre, à ses côtés, était impeccable dans un costume sombre.
Léa n’arrivait pas à dormir. Alexandre dormait à côté d’elle, le visage enfin détendu, un bras lourd posé sur sa taille. Sa respiration était calme. Pour une fois, il n’avait pas de tension dans la mâchoire. Elle le regardait dans la pénombre, les yeux grands ouverts, et les paroles de Vanessa revenaient encore et encore.Psychopathie.Non sévère.Calculateur. Possessif.Une intelligence capable de détruire quelqu’un.Elle connaissait déjà ces mots, d’une certaine façon. Elle les avait sentis sur sa peau, dans sa gorge, entre ses cuisses. Elle les avait vus dans ses yeux quand il la frappait, quand il la retenait, quand il la regardait comme une chose qui lui appartenait. Mais les entendre officiellement, posés là comme un diagnostic, changeait quelque chose. Jusqu’où pouvait-il aller ? Est-ce qu’il avait déjà tué ? Pourquoi ne lui avait-il jamais rien dit ? La réponse était évidente. Un homme comme lui ne se définit pas. Il agit. Il contrôle. Il prend. Et il protège ce qu’il con


















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