Masukpoint de vue de Bella
Je ne sais pas pendant combien de temps j'ai dormi mais j'étais dans une petite chambre modeste , et la seule chose dont je me souviens c'est que je suis monté dans une voiture avec des hommes qui m ont amené ici et confié à une femme qui m a donné à mangé et préparé cette chambre . Je me suis levée du petit lit confortable pour regarder à travers la petite fenêtre , il y avait de la neige , beaucoup de neige je n'en avais jamais vu autant , il y avait aussi des maisons et des gens qui marchaient avec de pullover comme s'il ne fesais pas du tout froid moi j était à l intérieure mais malgres la cheminée j avais toujours froid . À travers ma fenêtre j'ai pu voir que c'était plutôt développé quand on voit la localisation . Puis je me suis tournée pour vérifier si la porte était verrouillée , j'ai l' habitude d' être toujours prisonnière , d' être enfermée et si la porte était verrouillée cela signifie que l histoire se répète . J'ai tourné la poignée et la porte s 'ouvrit et un sentiment de soulagement me remplit immédiatement , j'ai refermé la porte et suis retournée me coucher Soudain la porte s'ouvrit _ Bonjour mademoiselle , comment allez-vous ?? _ Bi .......bien , qui êtes vous ?? j'ai demandé en enroulant mes mains autour de mes pieds qui était déjà au niveau de la poitrine _ Vous ne vous rappelez pas , je suis là gouvernante , c est à moi qu'on vous a confié hier _Ah desolé , je n étais pas très bien _ Non ce n'est pas grave , je vous apporte des vêtements j 'espère qu'ils vous iront , vous pouvez vous doucher dans la salle de bain il y a tout le nécessaire à l' intérieur et le déjeuner est servi dans la cuisine vous pouvez manger avec les servantes C'était un jean , un tee-shirt , et un manteau _ Et où se trouve la cuisine ?? _ en sortant d ici vous suivez juste le couloir arrivé au bout prenez l escalier vous atteindrez la cuisine _ Merci pour tout mais j'ai une autre question si ça ne vous dérange pas _ Oui je vous écoute _ Où sommes-nous svp ? _ Vous êtes dans la meute de la Montagne bleue , ici vous êtes en sécurité _ La meute ? vous avez des animaux ici ?? _ Le Roi vous donnera plus d'explications à ce sujet ce n'est pas à moi de vous parler de ça _ Le Roi , vous avez un roi , je suis retourné dans le passé , c'est ça ?? _ Non , il y a juste des choses qu'on doit vous expliquer mais ce n'est pas ma responsabilité _ Et qui peut me donner des réponses ?? _ Le Roi , et il vous attend donc faite vite , je vous laisses Dans quel monde ai-je atterri , une meute , un roi , c est quoi tout ça , de toute les façons tant j ai un toit et un travail loin de Eric ça va *** _ Votre majesté elle est là _ Faite là entrer Je suis aussitôt entré en scrutant les murs , la pièce était magnifique , un bureau avec un large mur en vitre qui laissait entrer la lumière en donnant une vue magnifique sur presque tout le territoire de cette ville perdu dans les montagnes , c'était tellement beau que sans m en rendre compte j ai avancé vers le verre pour voir de plus près je n avais jamais rien vu d aussi beau soudain une voix me sortis de ma rêverie , la même voix que dans cette maison delabré , je me suis retournée pour le voir assis sur la chaise derrière le bureau , je n ai pas bien remarqué hier mais là je peux bien le voir Il est tellement beau , un vrai dieuIl la souleva sans effort, la tenant dans ses bras comme une mariée, ses jambes toujours enroulées autour de sa taille, son sexe humide et palpitant contre son ventre. Le Lycan en lui était pleinement éveillé, ses muscles tendus, sa démarche fluide et puissante. Il traversa le couloir, son regard ne quittant jamais le sien, l'intensité de leur connexion si forte qu'elle semblait créer un champ de force autour d'eux. La porte de leur appartement s'ouvrit sous la pression de son épaule. Il entra, la portant directement vers la chambre. La pièce était baignée d'une lumière douce et tamisée, les rideaux tirés créant une atmosphère intime. Il la déposa délicatement sur le lit, ses mains glissant sur ses hanches, la maintenant en place. Ses yeux parcoururent son corps, s'attardant sur chaque courbe, chaque frisson. Il retira sa propre chemise, révélant son torse sculpté, ses muscles saillants sous sa peau. Son pantalon suivit, et la taille impressionnante de son sexe en érection se rév
L'air dans l'ascenseur vibrait d'une tension palpable, plus dense que l'atmosphère feutrée de la salle à manger. Les portes métalliques se refermèrent avec un soupir mécanique, scellant Kael et Bella dans un cube d'intimité ascendante. La robe de soie pourpre de Bella, choisie avec soin pour la soirée, effleurait ses cuisses à chaque mouvement, une provocation silencieuse que Kael n'ignorait pas. Il l'avait prévenue. Le défi brillait dans ses yeux, une invitation que son corps, déjà frémissant, acceptait sans réserve. Le regard de Kael, d'un instant à l'autre, se mua. L'or de ses iris s'assombrit, se liquéfia, une braise incandescente qui dévorait Bella du regard. Un grognement sourd monta de sa poitrine, une vibration profonde qui résonna plus dans les os de Bella que dans l'air. Ses narines se dilatèrent, captant son parfum, une odeur musquée, enivrante, la sienne. Ne pas être sage, il l'avait promis. Ses mots tourbillonnaient dans l'esprit de Bella, un mantra excitant. Elle
Quelques minutes à peine après le départ de Bella, on frappa de nouveau à la porte du bureau. Kael, encore plongé dans le souvenir de son sourire, releva la tête avec un éclat d’anticipation dans le regard. Son lycan frémit. Bella. Mais lorsque la porte s’ouvrit, ce ne fut pas sa silhouette élancée qui apparut. — Tu as l’air déçu, remarqua Jordan en entrant sans attendre d’invitation. Kael se redressa lentement dans son fauteuil. — Ce n’est pas toi que j’attendais. Jordan esquissa un sourire moqueur. — Oh, je vois sa Majesté espérait visiblement une visite plus… agréable. Kael plissa les yeux. — Dis ce que tu es venu dire, Jordan. Mais son ami s’approcha du bureau, bras croisés. — Tu sais, c’est presque touchant , le grand roi lycan qui regarde la porte comme un adolescent amoureux. Un grondement discret vibra dans la poitrine de Kael. — Mesure tes mots. Jordan éclata d’un petit rire. — D’accord, d’accord , je plaisante à moitié. Il redevint sérieux
Le bureau de Kael dominait tout le territoire. Du dixième étage de la tour centrale, les baies vitrées offraient une vue imprenable sur la forêt des lycans. Les lumières nocturnes brillaient déjà à l'extérieur . Tout semblait paisible. Mais Kael savait que la paix était une illusion fragile. Assis derrière son immense bureau de bois sombre, il parcourait des dossiers d’investissements , propositions d’expansion , Alliances stratégiques , nouvelles infrastructures pour les meutes de l’est. Son regard était concentré, froid, méthodique. Un roi. Un stratège. Un prédateur. On frappa à la porte. Il ne leva pas immédiatement les yeux. — Entre. La porte s’ouvrit doucement. Son lycan la sentit avant même qu’il ne la voie. Bella. Son parfum glissa dans l’air comme une caresse invisible. Il releva enfin les yeux. Elle se tenait droite, élégante, vêtue d’une robe sobre mais parfaitement ajustée. Rien d’ostentatoire , pourtant, elle attirait la lumière. Elle atti
La nuit était déjà tombée lorsque Éric gara sa voiture devant la maison familiale. La façade était toujours aussi impeccable , trop impeccable , comme si rien de malsain ne pouvait exister derrière ces murs blancs soigneusement entretenus comme si le mal portait des vêtements sales et criait dans la rue. Il coupa le moteur et resta immobile quelques secondes. Il détestait ces visites. Tous les soirs. Comme un enfant sous surveillance. Comme un patient en probation. Il sortait d’un centre spécialisé depuis trois mois maintenant , trois mois de thérapies, de médicaments, de regards lourds de jugement. Trois mois à entendre des mots comme pulsions, déviance, danger potentiel. Il n’était pas un danger. Il était… différent. Il inspira profondément avant de sortir du véhicule. L’air frais du soir lui mordit les joues, mais il n’en ressentit presque rien. Ce qu’il ressentait, en revanche, c’était cette irritation sourde qui lui serrait la poitrine. Il sonna. Sa mère o
La nuit était déjà tombée lorsque Edwin franchit les portes massives de la résidence familiale. L’air lui sembla plus lourd que d’habitude. Chaque pas qu’il faisait dans le couloir résonnait comme un compte à rebours dans sa tête. Les paroles de Kael tournaient encore en boucle dans son esprit. Tu as encore le choix. Ces mots l’avaient frappé plus fort qu’un coup. Il passa une main dans ses cheveux, le regard sombre. Comment convaincre un homme comme son père d’abandonner une ambition nourrie depuis des décennies ? Comment parler de loyauté à quelqu’un qui ne respirait que vengeance ? Il arriva devant le salon privé , la porte était entrouverte , des voix basses s’échappaient de l’intérieur. Il s’arrêta. Écouta. — Nous devons frapper avant qu’il ne se doute de quoi que ce soit, disait Aldman d’un ton sec. Une fois la Luna isolée, le roi deviendra vulnérable. — Les servantes sont la clé, répondit Bernadette d’une voix plus douce mais glaciale. Les plus jeunes sont toujours







