LOGINLe froid la mordait jusqu’à l’os. Ses pieds nus s’enfonçaient dans la neige épaisse, déchirée ici et là par des racines mortes. Le vent hurlait à travers les sapins, semblable à un chant ancien, sauvage et indomptable. Bella courait. Sans savoir où elle allait. Sans regarder derrière. Elle n’avait pas le droit de se retourner. Pas maintenant qu'elle avait réussi . Ses poumons brûlaient. Ses bras étaient couverts d’égratignures. Son corps tremblait violemment, aussi bien de douleur que de peur. Une partie d’elle ne croyait pas encore à sa propre fuite. L’autre, plus sauvage, refusait de mourir sans avoir tenté une dernière fois de s’échapper de cet enfer dans lequel elle a vécu ces dernières années Elle avait attendu ce moment depuis si longtemps. Éric n’était pas là. Parti en voyage d’affaires. Un autre mensonge probablement il est tellement doué pour sa . Mais ses gardes du corps, eux, étaient bien là. Fidèles. Cruels. Insensibles à ses supplications , impitoyables . Pourtant, cette nuit-là, elle avait réussi. Maintenant, elle ne savait plus depuis combien d’heures elle courait. Ses souvenirs se brouillaient. Elle avait pris un train clandestinement, traversé des forêts, volé de la nourriture dans des stations-service... Et puis, elle avait suivi les montagnes. Le nord. Toujours plus au nord. Jusqu’à ce que la civilisation disparaisse. Un silence surnaturel régnait ici. Pas de réseau. Pas d’humains. Juste des kilomètres de forêts enneigées, de vallées perdues et de ruines oubliées juste ce dont elle avait besoin elle était sur qu'ici il ne la retrouvera jamais . Bella avait marché jusqu’à ce que ses jambes menacent de lâcher. Et c’est là qu’elle l’avait vue : une vieille maison abandonnée, à moitié effondrée, perdue au milieu d’une clairière glaciale.
View MoreLe souffle de la neige
Le froid la mordait jusqu’à l’os. Ses pieds nus s’enfonçaient dans la neige épaisse, déchirée ici et là par des racines mortes. Le vent hurlait à travers les sapins, semblable à un chant ancien, sauvage et indomptable. Bella courait. Sans savoir où elle allait. Sans regarder derrière. Elle n’avait pas le droit de se retourner. Pas maintenant qu'elle avait réussi . Ses poumons brûlaient. Ses bras étaient couverts d’égratignures. Son corps tremblait violemment, aussi bien de douleur que de peur. Une partie d’elle ne croyait pas encore à sa propre fuite. L’autre, plus sauvage, refusait de mourir sans avoir tenté une dernière fois de s’échapper de cet enfer dans lequel elle a vécu ces dernières années Elle avait attendu ce moment depuis si longtemps. Éric n’était pas là. Parti en voyage d’affaires. Un autre mensonge probablement il est tellement doué pour sa . Mais ses gardes du corps, eux, étaient bien là. Fidèles. Cruels. Insensibles à ses supplications , impitoyables . Pourtant, cette nuit-là, elle avait réussi. Elle avait trompé leur vigilance, mémorisé leurs rondes, brisé une fenêtre et s’était glissée dans l’obscurité, son souffle court, son cœur en feu. Maintenant, elle ne savait plus depuis combien d’heures elle courait. Ses souvenirs se brouillaient. Elle avait pris un train clandestinement, traversé des forêts, volé de la nourriture dans des stations-service... Et puis, elle avait suivi les montagnes. Le nord. Toujours plus au nord. Jusqu’à ce que la civilisation disparaisse. Un silence surnaturel régnait ici. Pas de réseau. Pas d’humains. Juste des kilomètres de forêts enneigées, de vallées perdues et de ruines oubliées juste ce dont elle avait besoin elle était sur qu'ici il ne la retrouvera jamais . Bella avait marché jusqu’à ce que ses jambes menacent de lâcher. Et c’est là qu’elle l’avait vue : une vieille maison abandonnée, à moitié effondrée, perdue au milieu d’une clairière glaciale. Elle n’avait pas réfléchi. Elle s’était engouffrée à l’intérieur, grelottante, s’enroulant dans un vieux rideau déchiré trouvé au sol prêt de plusieurs vieilles caisses . Puis elle s’était blottie contre un mur derrière la pile de caisses juste au cas où quelqu'un venait , les bras autour des genoux, le cœur battant dans ses tempes. Enfin libre avec certes d'énormes chances de mourir gelée dans ce froid hivernal , mais libre , en paix et surtout loin de lui Mais cette paix ne dura qu’un instant. Au loin, dans les bois, quelque chose grogna. Un son profond. Animal. Pas un loup. Pas un ours. Quelque chose de plus grand. De plus ancien. Dans une grotte à plusieurs kilomètres de là, des éclaireurs à la fourrure sombre sentit une présence étrangère , un parfum inconnu et différent . Ils approchaient distraitement pour voir ce qu'il se passait et ils la vit de loin , une humaine à moitié inconsciente enroulé dans un vieux rideau les lèvres fendu par le froid le visage blanc elle ne ressemblait à rien .Il la souleva sans effort, la tenant dans ses bras comme une mariée, ses jambes toujours enroulées autour de sa taille, son sexe humide et palpitant contre son ventre. Le Lycan en lui était pleinement éveillé, ses muscles tendus, sa démarche fluide et puissante. Il traversa le couloir, son regard ne quittant jamais le sien, l'intensité de leur connexion si forte qu'elle semblait créer un champ de force autour d'eux. La porte de leur appartement s'ouvrit sous la pression de son épaule. Il entra, la portant directement vers la chambre. La pièce était baignée d'une lumière douce et tamisée, les rideaux tirés créant une atmosphère intime. Il la déposa délicatement sur le lit, ses mains glissant sur ses hanches, la maintenant en place. Ses yeux parcoururent son corps, s'attardant sur chaque courbe, chaque frisson. Il retira sa propre chemise, révélant son torse sculpté, ses muscles saillants sous sa peau. Son pantalon suivit, et la taille impressionnante de son sexe en érection se rév
L'air dans l'ascenseur vibrait d'une tension palpable, plus dense que l'atmosphère feutrée de la salle à manger. Les portes métalliques se refermèrent avec un soupir mécanique, scellant Kael et Bella dans un cube d'intimité ascendante. La robe de soie pourpre de Bella, choisie avec soin pour la soirée, effleurait ses cuisses à chaque mouvement, une provocation silencieuse que Kael n'ignorait pas. Il l'avait prévenue. Le défi brillait dans ses yeux, une invitation que son corps, déjà frémissant, acceptait sans réserve. Le regard de Kael, d'un instant à l'autre, se mua. L'or de ses iris s'assombrit, se liquéfia, une braise incandescente qui dévorait Bella du regard. Un grognement sourd monta de sa poitrine, une vibration profonde qui résonna plus dans les os de Bella que dans l'air. Ses narines se dilatèrent, captant son parfum, une odeur musquée, enivrante, la sienne. Ne pas être sage, il l'avait promis. Ses mots tourbillonnaient dans l'esprit de Bella, un mantra excitant. Elle
Quelques minutes à peine après le départ de Bella, on frappa de nouveau à la porte du bureau. Kael, encore plongé dans le souvenir de son sourire, releva la tête avec un éclat d’anticipation dans le regard. Son lycan frémit. Bella. Mais lorsque la porte s’ouvrit, ce ne fut pas sa silhouette élancée qui apparut. — Tu as l’air déçu, remarqua Jordan en entrant sans attendre d’invitation. Kael se redressa lentement dans son fauteuil. — Ce n’est pas toi que j’attendais. Jordan esquissa un sourire moqueur. — Oh, je vois sa Majesté espérait visiblement une visite plus… agréable. Kael plissa les yeux. — Dis ce que tu es venu dire, Jordan. Mais son ami s’approcha du bureau, bras croisés. — Tu sais, c’est presque touchant , le grand roi lycan qui regarde la porte comme un adolescent amoureux. Un grondement discret vibra dans la poitrine de Kael. — Mesure tes mots. Jordan éclata d’un petit rire. — D’accord, d’accord , je plaisante à moitié. Il redevint sérieux
Le bureau de Kael dominait tout le territoire. Du dixième étage de la tour centrale, les baies vitrées offraient une vue imprenable sur la forêt des lycans. Les lumières nocturnes brillaient déjà à l'extérieur . Tout semblait paisible. Mais Kael savait que la paix était une illusion fragile. Assis derrière son immense bureau de bois sombre, il parcourait des dossiers d’investissements , propositions d’expansion , Alliances stratégiques , nouvelles infrastructures pour les meutes de l’est. Son regard était concentré, froid, méthodique. Un roi. Un stratège. Un prédateur. On frappa à la porte. Il ne leva pas immédiatement les yeux. — Entre. La porte s’ouvrit doucement. Son lycan la sentit avant même qu’il ne la voie. Bella. Son parfum glissa dans l’air comme une caresse invisible. Il releva enfin les yeux. Elle se tenait droite, élégante, vêtue d’une robe sobre mais parfaitement ajustée. Rien d’ostentatoire , pourtant, elle attirait la lumière. Elle atti
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