Mag-log inPoint de vue de Kael
Ce parfum me hante l' esprit depuis ce matin , j'ai toujours su que je finirais ma vie seul et là la desse de la lune vient de me le confirmer , une humaine , déjà que m accoupler à une autre métamorphe est un problème pour moi mais une humaine elle ne supportera jamais tout ce qui va arriver , et d'où vient elle d abord pour avoir atterri ici , aucun humains n ose venir ici pas par notre faute juste que les conditions hivernal présente ici ne sont pas favorable pour les humains , elle doit sûrement se cacher , ou fuire quelque chose ou quelqu'un J'étais toujours perdu dans mes pensées quand quelu ' un frappa à la porte _ Entré , j'ai dis en m asseyant sur mon bureau les yeux vers la fenêtre _ les gardiens ont fini leur entraînement , tout le monde était très surpris que tu ne sois pas là , avança mon bêta , Jordan _ J'irais m'entraîner plus tard , je n'étais pas d' humeur ce matin en plus je me suis levée assez tôt _ J'ai appris que vous avez attrapé une humaine sur notre territoire , tu aurais dû m'appeler je t'aurais accompagné _ Non c était pas nécessaire , en plus les gardes m'ont averti aux environs de deux heure du matin , je ne t aurais jamais réveillé pour si peu _ Et qu'avez-vous fait , avant de la tuer vous avez eu des informations , c'était une espionne ou ....... _ Nous ne l' avons pas tué elle est dans les appartements des servantes je vais l interroger aujourd'hui , j ai dis en saisissant mon téléphone pour parler à la Gouvernante : Faite venir la femme que nous vous avons confié hier dans mon bureau svp , j ai dis avant de raccrocher _ Tu as emmené une humaine ici , dans l' immeuble principal de la meute , et si c'était une espionne que feras tu ?? _ Je ne sais pas Jordan , mais je ne pouvais pas la tuer encore moins laisser quelq'un lui faire de mal _ Et pourquoi ?? tu as toujours tué quiconque osait poser ses pieds sur notre territoire ce n est pas pour rien qu'on appel cet endroit les terres du Diable , tu es l alpha le plus puissant , le plus riche et surtout le plus impitoyable et cruel qui existe , tous les alphas des autres meute ont peur de prononcer ton nom de peur de voir leur vie quitter leur corps et tu me dis que tu n as pas pu tuer une humaine ? , répliqua mon bêta surpris _ C est ma compagne , j ai dis calmement _ Quoi ??? t'es pas sérieux j'espère , une humaine ??? Au-moins je ne suis pas le seul à être surpris pas cette blague de mauvais goût de la déesse de la lune _ Oui , une humaine , une preuve de plus que je suis née pour être seul ; j'ai dis en m'asseyant sur le fauteuil de mon bureau _ J arrive pas à y croire c est tellement bizarre , et que vas tu faire maintenant ? me demanda t'il _ Je vais l' interroger , si c'est une espionne je la ferais rentrer d' où elle vient _ Et si elle ne l est pas ??? _ Elle devra rester car elle va savoir ce que nous sommes , mais loin de moi , je ne veux pas d elle comme compagne , Je la rejetteIl la souleva sans effort, la tenant dans ses bras comme une mariée, ses jambes toujours enroulées autour de sa taille, son sexe humide et palpitant contre son ventre. Le Lycan en lui était pleinement éveillé, ses muscles tendus, sa démarche fluide et puissante. Il traversa le couloir, son regard ne quittant jamais le sien, l'intensité de leur connexion si forte qu'elle semblait créer un champ de force autour d'eux. La porte de leur appartement s'ouvrit sous la pression de son épaule. Il entra, la portant directement vers la chambre. La pièce était baignée d'une lumière douce et tamisée, les rideaux tirés créant une atmosphère intime. Il la déposa délicatement sur le lit, ses mains glissant sur ses hanches, la maintenant en place. Ses yeux parcoururent son corps, s'attardant sur chaque courbe, chaque frisson. Il retira sa propre chemise, révélant son torse sculpté, ses muscles saillants sous sa peau. Son pantalon suivit, et la taille impressionnante de son sexe en érection se rév
L'air dans l'ascenseur vibrait d'une tension palpable, plus dense que l'atmosphère feutrée de la salle à manger. Les portes métalliques se refermèrent avec un soupir mécanique, scellant Kael et Bella dans un cube d'intimité ascendante. La robe de soie pourpre de Bella, choisie avec soin pour la soirée, effleurait ses cuisses à chaque mouvement, une provocation silencieuse que Kael n'ignorait pas. Il l'avait prévenue. Le défi brillait dans ses yeux, une invitation que son corps, déjà frémissant, acceptait sans réserve. Le regard de Kael, d'un instant à l'autre, se mua. L'or de ses iris s'assombrit, se liquéfia, une braise incandescente qui dévorait Bella du regard. Un grognement sourd monta de sa poitrine, une vibration profonde qui résonna plus dans les os de Bella que dans l'air. Ses narines se dilatèrent, captant son parfum, une odeur musquée, enivrante, la sienne. Ne pas être sage, il l'avait promis. Ses mots tourbillonnaient dans l'esprit de Bella, un mantra excitant. Elle
Quelques minutes à peine après le départ de Bella, on frappa de nouveau à la porte du bureau. Kael, encore plongé dans le souvenir de son sourire, releva la tête avec un éclat d’anticipation dans le regard. Son lycan frémit. Bella. Mais lorsque la porte s’ouvrit, ce ne fut pas sa silhouette élancée qui apparut. — Tu as l’air déçu, remarqua Jordan en entrant sans attendre d’invitation. Kael se redressa lentement dans son fauteuil. — Ce n’est pas toi que j’attendais. Jordan esquissa un sourire moqueur. — Oh, je vois sa Majesté espérait visiblement une visite plus… agréable. Kael plissa les yeux. — Dis ce que tu es venu dire, Jordan. Mais son ami s’approcha du bureau, bras croisés. — Tu sais, c’est presque touchant , le grand roi lycan qui regarde la porte comme un adolescent amoureux. Un grondement discret vibra dans la poitrine de Kael. — Mesure tes mots. Jordan éclata d’un petit rire. — D’accord, d’accord , je plaisante à moitié. Il redevint sérieux
Le bureau de Kael dominait tout le territoire. Du dixième étage de la tour centrale, les baies vitrées offraient une vue imprenable sur la forêt des lycans. Les lumières nocturnes brillaient déjà à l'extérieur . Tout semblait paisible. Mais Kael savait que la paix était une illusion fragile. Assis derrière son immense bureau de bois sombre, il parcourait des dossiers d’investissements , propositions d’expansion , Alliances stratégiques , nouvelles infrastructures pour les meutes de l’est. Son regard était concentré, froid, méthodique. Un roi. Un stratège. Un prédateur. On frappa à la porte. Il ne leva pas immédiatement les yeux. — Entre. La porte s’ouvrit doucement. Son lycan la sentit avant même qu’il ne la voie. Bella. Son parfum glissa dans l’air comme une caresse invisible. Il releva enfin les yeux. Elle se tenait droite, élégante, vêtue d’une robe sobre mais parfaitement ajustée. Rien d’ostentatoire , pourtant, elle attirait la lumière. Elle atti
La nuit était déjà tombée lorsque Éric gara sa voiture devant la maison familiale. La façade était toujours aussi impeccable , trop impeccable , comme si rien de malsain ne pouvait exister derrière ces murs blancs soigneusement entretenus comme si le mal portait des vêtements sales et criait dans la rue. Il coupa le moteur et resta immobile quelques secondes. Il détestait ces visites. Tous les soirs. Comme un enfant sous surveillance. Comme un patient en probation. Il sortait d’un centre spécialisé depuis trois mois maintenant , trois mois de thérapies, de médicaments, de regards lourds de jugement. Trois mois à entendre des mots comme pulsions, déviance, danger potentiel. Il n’était pas un danger. Il était… différent. Il inspira profondément avant de sortir du véhicule. L’air frais du soir lui mordit les joues, mais il n’en ressentit presque rien. Ce qu’il ressentait, en revanche, c’était cette irritation sourde qui lui serrait la poitrine. Il sonna. Sa mère o
La nuit était déjà tombée lorsque Edwin franchit les portes massives de la résidence familiale. L’air lui sembla plus lourd que d’habitude. Chaque pas qu’il faisait dans le couloir résonnait comme un compte à rebours dans sa tête. Les paroles de Kael tournaient encore en boucle dans son esprit. Tu as encore le choix. Ces mots l’avaient frappé plus fort qu’un coup. Il passa une main dans ses cheveux, le regard sombre. Comment convaincre un homme comme son père d’abandonner une ambition nourrie depuis des décennies ? Comment parler de loyauté à quelqu’un qui ne respirait que vengeance ? Il arriva devant le salon privé , la porte était entrouverte , des voix basses s’échappaient de l’intérieur. Il s’arrêta. Écouta. — Nous devons frapper avant qu’il ne se doute de quoi que ce soit, disait Aldman d’un ton sec. Une fois la Luna isolée, le roi deviendra vulnérable. — Les servantes sont la clé, répondit Bernadette d’une voix plus douce mais glaciale. Les plus jeunes sont toujours







