LOGIN« Oui… là… plus fort… suce mon clito… mets ta langue plus bas… putain c’est bon… »Le ventre se tirait. Les cuisses tremblaient. Ma chatte se resserrait sur ses doigts par à-coups. J’étais toute proche. Je l’ai tiré par les cheveux juste avant de basculer.« Ta bite. Je la veux maintenant. Profonde. »Je me suis mise à quatre pattes sur la banquette, le cul bien relevé vers lui. Pour lui montre bien ma sexe, et aussi pour mon mari peut tout voir.Il s’est placé derrière. J’ai senti le gland chaud glisser entre mes lèvres, s’enduire de mon jus, chercher mon entrée. Il a poussé. Je l’ai senti m’écarter centimètre par centimètre. Épais. Brûlant. Jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Un long gémissement rauque m’est sorti. Je me sentais pleine à craquer. Chaque fois qu’il se retirait presque complètement, je sentais le vide, puis il revenait me remplir d’un seul mouvement lent et lourd. Ma chatte le serrait. Je l’entendais rentrer dans mon jus avec un bruit de succion.
Julien m’a arrêtée dans l’entrée. Sa main a glissé sous ma jupe, directement sur mon string. Il a appuyé deux doigts contre ma chatte et a frotté lentement.« T’es déjà mouillée. » Sa voix était basse, presque calme. « Ce soir tu te fais niquer par un inconnu. Et je veux tout. Tes gémissements, le bruit de ta chatte, la façon dont tu vas supplier. Tu jouis fort. Tu te laisses remplir. Et tu penses à moi pendant qu’il te démonte. »J’ai hoché la tête. Mes cuisses se sont serrées sur sa main. Il a retiré ses doigts, les a portés à ma bouche. J’ai sucé. Le goût de mon propre jus m’a fait fermer les yeux.« Va. »J’ai quitté la maison. L’air du soir était frais, mais moi j’avais déjà trop chaud. Le string collait. À chaque pas je sentais mon excitation pulser.La voiture était grise, anonyme, garée un peu plus loin. Le conducteur a baissé la vitre. Trente-deux ou trente-trois ans, barbe courte, épaules larges, t-shirt noir. Un mec normal. Pas beau. Pas moche. Juste un homme normal
Il s’agenouille entre mes cuisses. Ses mains se posent sur mes genoux. Il lève les yeux une dernière fois. Je hoche la tête.Il baisse le regard et approche son visage.D’abord un souffle chaud contre ma chatte ouverte. Puis ses lèvres touchent l’intérieur de ma cuisse, juste à côté. Un baiser. Un autre, plus près. Quand sa bouche arrive enfin sur mes lèvres, il laisse échapper un gémissement bas, comme s’il touchait quelque chose qu’il attendait depuis trop longtemps.Il commence à lécher.Sa langue est large, chaude, insistante. Elle passe lentement sur toute la longueur, de bas en haut, en appuyant. Il écarte mes lèvres avec sa langue, les suce une par une, les tire un peu, les relâche. Il inhale fort, comme s’il voulait s’imprégner de mon odeur. Quand il trouve mon clito, il le presse avec le plat de la langue, le frotte de haut en bas, puis le prend entre ses lèvres et le suce doucement.Je gémis plus fort. Mes doigts s’enfoncent dans ses cheveux. Mes cuisses tremblent de chaque
Depuis des années, je nourris ce fantasme. Étudiante aux Beaux-Arts, je passais des heures à dessiner des modèles vivants. Mais dans ma tête, c’était toujours moi qui me tenais là, nue, sous les yeux de toute une classe. Dans la vraie vie, je suis trop timide. Dans mon imagination, tout est possible.Je ne pose pas pour l’argent. Je le fais pour l’attention. L’ambiance est solennelle, presque silencieuse. On n’entend que le bruit des mines de graphite sur le papier. Des artistes sérieux. Cette formalité m’excite encore plus.Le jour de la séance, je ne porte jamais de culotte sous ma jupe. Pas seulement pour éviter les marques. C’est pour le trajet : dans le métro, dans la rue, l’air glisse entre mes cuisses et caresse ma chatte nue. À chaque pas, je sens que je suis déjà offerte.J’arrive dix minutes en avance. Je salue le professeur et les élèves, puis je me déshabille dans le coin. Une fois nue, je mets un peignoir et je m’assois devant la classe. Le professeur m’a déjà donné les
Theo se redresse un peu sur un coude. Ses yeux glissent vers le carton à moitié ouvert près du canapé, celui où on avait rangé les décorations. Il sourit d’un air mauvais, se lève d’un coup et va fouiller dedans. Quand il revient, il tient le bonnet rouge du Père Noël qu’on avait acheté en blague l’année dernière, et une longue bande de ruban satin rouge destinée à l’arbre.Il se remet à genoux entre mes jambes, le bonnet déjà sur la tête, de travers. Ça lui donne un air ridicule et bizarrement excitant.« Ho ho ho… »Sa voix est volontairement grave, un peu niaise. « Petite fille sage… ou pas si sage que ça. »Je ris malgré moi, encore un peu molle.« T’es con. »« Peut-être. »Il fait claquer le ruban entre ses doigts. « À genoux. »Le ton a changé. Plus de jeu dans la voix. Juste un ordre.Je me redresse lentement, les cuisses encore tremblantes, et je me mets à genoux sur le parquet jonché d’aiguilles. Les petites pointes me piquent la peau, mais je n’y fais plus attention. Theo
Ma main s’enroule autour de la branche. Je la guide moi-même. Je la fais passer sur mes tétons, lentement d’abord, puis un peu plus fort. Les aiguilles grattent, piquent, envoient des décharges électriques jusqu’entre mes cuisses. C’est bizarre. C’est sale. Je me dis que je suis en train de me frotter les seins avec une branche de sapin pendant que mon mec est à genoux entre mes jambes, et l’idée toute seule me fait mouiller davantage.Theo m’arrache le pantalon, puis la culotte, et descend des baisers brûlants le long de mon ventre jusqu’à mon sexe. Il s’arrête juste au-dessus. Son souffle chaud me caresse les lèvres. Je suis déjà trempée, je le sens clairement. L’air froid du salon contraste horriblement avec la chaleur qui pulse entre mes jambes.« Regarde-moi pendant que je te mange. »Sa langue est large, chaude, lente. Il lèche depuis l’entrée jusqu’au clito en une longue traînée humide, puis recommence. L’odeur de pin se mélange à celle de mon excitation. Je n’arrive plus à pen







