MasukCaroline tira doucement la feuille pour ne pas faire de bruit et se faire remarqué par Samuel qui lui tourner le dos, elle réussi avec succès son geste , elle le plis rapidement et le range dans sa poche , elle se dit qu'elle le lira une foie chez elle à l'abris de tout regards.
- Tiens celle-ci devrais faire l'affaire, tu sais hier tu m'as énormément déçus ! Je voulais te présenter à ma famille, leur montrer la beauté que je vais épouser dans les mois à venir!
- La beauté ? Mais je suis quoi concrétement pour toi ? Un trophé ? Samuel tu le sais très bien que je n'est aucun sentiment pour toi , de toute façon personne ne pourras me forcée à t'épouser !
- Pourquoi tu joue la rebelle comme ça ? tu crois sincèrement que tu as le choix ? Laisse moi rire ! Si tu refuse de m'épouser c'est ton père qui en payera les conséquences !
- Mon père ? Mais pourquoi ?
- Je ne peut pas t'en dire plus , tout ce que je peut te conseiller c'est de faire ce qu'on te dit sans discuter!
Caroline n'étais pas au courant du fameux contrat entre son père et Djo , l'unique chose qu'elle savait c'étais qu'elle étais promise depuis sa naissance mais n'en s'avais rien sur ce qui conserne les obligations et les conséquences pour Sophiane. Elle voulais en savoir plus mais elle savait très bien que son père resterais muet, seule sa mère pourrais lui dévoilé l'immence secret qui ce cacher. Caroline avais mal à la tête à force de trop réfléchir et elle penser aussi à Jérome " où est-il ? Quesce qu'ils lui ont fait ? " .
De retour au salon Caroline rester silencieuse, elle fixer sa mère à la recherche de réponses.
- Maman , je suis fatiguée et de plus j'ai la migraine, on peut rentrer à la maison ?
- Demande à papa mais je ne pense pas , nous venons à peine d'arriver ....
Caroline n'osa rien demander à père après les aveux de Samuel ... Elle se fesait du soucis pour lui, elle se demander même si finalement épouser Samuel ne serait pas mieux pour sa famille....
- Emelyne ? Je peut vous demander un comprimé pour que cette migraine disparaîse et qu'on profite de cette journée s'il vous plais ?
Tout le monde étais choquer des dires de Caroline , se changement de comportement soudain n'étais pas inoffensif, ça cacher forcément quelque choses , elle culpabilisé tellement que son corps se mis à trembler , son père à immédiatement remarquer ça.
- Tout va bien Caroline ? tu est toute pâle, tu as mal quelque part autre que la tête ?
- J'ai un peut mal au ventre et j'ai très froid mais c'est sûrement la fatigue ne t'en fait papa ce n'est rien...
- Non ce n'est pas rien, je termine mon verre et on rentre ce reposer , je pense que tout le monde à besoin de repos le week-end à étais charger en émotion , pas vrais Djo ?
- Oui tu as raison Sophiane , un repos bien mérité , il faut qu'on soit en forme pour cette semaine , les rendez-vous sont fixé pour l'organisasion du mariage.
A l'écoute du mot mariage , Caroline à eu la nausé , elle courru vite jusqu'aux toilettes , suivis de sa mère qui s'inquiéter de l'état de santé de sa fille .
- Caroline, ça va aller ? Tien boit un peu d'eau ça te fera du bien , papa est entrein de re groupper nos affaires , on va rentrer à la maison.
Caroline en pleur :
- Merci maman , je ne sais pas si ça va aller mais je n'est pas le choix.... d'accord j'ai hâte de pouvoir me blottir sous ma couette au chaud ....
- C'est quoi ce morceau de papier qui dépasse de ta poche arrière ?
- Ce n'est rien , juste des notes pour mes cours
- Mais Caroline, il faut que tu lâche la pression et que tu prenne du temps pour toi, tu m'étonne que tu sois si fatiguée !
- Oui tu as raison maman , je vais essayer de lâcher prise mais ce n'est pas simple , je veut vraiment réussir à obtenir mon dîplome , je suis qu'en première année c'est là que tout ce joue.
Après cette discution , mère et fille ont rejoint Sophiane au salon , ils ont tous les trois saluer Samuel et ses parents et son parti pour rentrer chez eux. Le Temps du trajet Caroline avait envie de lire cette fameuse lettre mais avais peur que son père la voit dans le retros , ses larmes coulées le long de ses joues. Son père c'est arréter devant une maison qui n'étais pas la leur . Lucia demanda à son mari ce qu'ils fesaient là :
- Chéri , quesce qu'on fait içi ? Ce n'est pas chez nous, il faut qu'on rentre notre fille est fatiguée et sûrement malade..
- Oui nous allons rentrer mais avant je dois rendre un service à Djo , il ma donner cette adresse s'en m'en dire plus d'après lui je dois vérifié si tout est en ordre dans la maison.
Sophiane fait ce que Djo lui as demander , une foie re sortie de cette maison il étais tout pâle , les jambes tremblantes , il avais même du mal à re démarrer sa voiture , Caroline qui à observer toute la scène à de suite penser que Jérome se trouver séquestrer içi .
- Papa ? Quesce que tu as vu pour te mettre dans cet état ?
- Rien ! Rien du tout ! Aller on rentre et je ne veut plus rien entendre!!
Il rouler très vite sans un mots. Arriver à la maison Carolien s'enferme dans la salle de bain prétextant de vouloir prendre un bain pour se relaxer mais réellement c'étais pour être sur que personne ne la surprenne entrein de lire la lettre avec l'écriture de Jérome qu'elle avait trouver plus tôt dans la journée :
" Samuel , quand tu m'as demander d'être ton témoin de mariage j'étais loin de me douter que c'étais celle que j'aimer que tu aller épouser. Il m'est inimaginable d'assister à tout ça! Même si aujourd'hui c'est grâce à toi que je peut suivrire le cursus scolaire que j'ai choisi , je ne veut plus devoirs à faire à toi ! C'est terminer les petits service à tout heure du jour et la nuit , tu devras désomer te débrouiller seul ! Ce n'est pas avec ton argent que tu fera ce que tu veut de moi. Caroline ne dois jamais être au courant de nos accord ni même que l'on ce connaît ! N'oublie pas si je tombe tu tombe ! Oublie moi et oublie Caroline , elle mérite mieux qu'un mec qui ne sais absolument rien faire sans sortir une liasse de billets !
Mais c'est quoi ce bordel ce demander Caroline , Depuis quand ils ce connaissent ? De quels service Jérome parle-t-il ? C'est quoi cette histoire ? C'est Samuel qui payer le lycée pour Jérome ? Beaucoup trop de questions mais trop peu de réponses! Elle pouvais n'en parler à personne mais il fallait qu'elle trouve des réponses c'étais hors de questions pour elle de rester là s'en rien faire ! A qui devait- elle en vouloir le plus ?
Le temps ne s’arrêta pas d’un coup, il ne bascula pas brutalement vers quelque chose de simple ou de léger, il continua d’avancer avec la même régularité, la même exigence, mais Caroline n’était plus la même face à lui. Les journées avaient trouvé leur rythme, non pas parce que le monde autour d’elle s’était adouci, mais parce qu’elle avait cessé de lutter contre chaque instant. Elle se levait tôt, souvent avant même que la lumière ne traverse complètement les rideaux, s’installait à la table avec ses dossiers ouverts, ses codes annotés, ses feuilles couvertes de réflexions, et travaillait avec une concentration qui ne ressemblait plus à une fuite ni à une obsession, mais à quelque chose de construit, de choisi, de profondément ancré.
Le temps ne ralentit pas après cette décision. Il changea simplement de texture. Les jours ne se ressemblaient plus, non pas parce qu’ils devenaient extraordinaires, mais parce que Caroline apprenait à les habiter autrement. Elle se levait plus tôt, non par contrainte, mais parce que son esprit ne la laissait plus rester dans l’immobilité. Les cours reprirent progressivement leur place dans son quotidien, d’abord comme une tentative, presque fragile, puis comme une structure solide, une ossature sur laquelle elle pouvait s’appuyer sans avoir à se méfier à chaque instant.Assise au milieu des autres étudiants, elle observa longtemps sans intervenir, comme si elle devait d’abord comprendre les règles implicites de ce monde avant d’y reprendre sa place. Les voix autour d’elle parlaient de jurispruden
La nuit ne se referma pas brutalement après ce qu’elle venait de faire, elle s’étira, presque doucement, comme si le monde refusait de reconnaître immédiatement ce qui venait de basculer. Caroline resta quelques secondes immobile devant le restaurant, respirant l’air froid sans chercher à le contrôler, sans chercher à analyser ce qu’elle ressentait. C’était la première fois depuis longtemps qu’elle ne cherchait pas à anticiper le prochain mouvement, la prochaine réaction, la prochaine conséquence. Non pas parce que le danger avait disparu, mais parce qu’elle venait de couper quelque chose de fondamental. Et ce geste, plus que n’importe quelle stratégie, avait changé sa manière d’exister dans cet espace.Jérôme s’approcha sans parler.
Le trajet jusqu’au lieu fixé ne ressembla à aucun autre. La ville semblait s’être resserrée autour d’eux, comme si chaque rue les rapprochait non pas d’un endroit, mais d’une décision déjà prise. Caroline ne parla presque pas. Elle n’en ressentait pas le besoin. Tout ce qui devait être dit avait déjà été engagé dans cet appel. Tout le reste… appartenait à l’instant qui allait suivre.Jérôme conduisait, mais cette fois son silence n’était plus seulement inquiet. Il était chargé d’une tension plus directe, plus personnelle, presque douloureuse. Il avait entendu ce qu’elle avait dit. Il avait compris ce que cela impliquait. Et surtout, il savait que ce qu’elle venait de faire ne relevait plus seulement d’
La voiture redémarra enfin, mais rien n’était plus vraiment comme avant. Le moteur ronronnait, les roues reprenaient leur trajectoire, les lumières de la ville défilaient à nouveau, et pourtant, quelque chose avait définitivement changé dans l’air, dans le rythme, dans la manière même dont Caroline percevait chaque seconde. Elle ne regardait plus la route comme un simple chemin, mais comme une suite de points possibles, de directions, de conséquences. Le message tournait encore dans sa tête avec une précision presque dérangeante : fais un vrai choix. Ce n’était plus une provocation. Ce n’était même plus un test implicite. C’était une injonction. Une frontière invisible qu’elle venait d’atteindre sans s’en rendre compte, et qu’elle ne p
La voiture resta immobile sur le bas-côté, moteur encore allumé, comme suspendue entre deux décisions que personne n’osait encore formuler clairement. Caroline n’avait pas immédiatement reculé, pas vraiment, pas complètement. Elle s’était simplement arrêtée dans ce geste qu’elle avait initié, comme si elle venait elle-même de se surprendre, comme si elle venait de franchir une ligne qu’elle croyait pourtant maîtriser. Le message affiché sur le téléphone continuait de brûler dans son esprit, non pas par sa violence mais par sa justesse : maintenant tu commences à être intéressante. Ce n’était pas un compliment, c’était une validation. Une validation du moment précis où le contrôle venait de lui échapper, même légèrement, même brièvement, mais suffisamment pour que quelqu’un, quelque part, le remarque, le capture, l’analyse. Et cette prise de conscience, bien plus que le geste lui-même, provoqua en elle u
Comme prévu la nuit à étais compliqué , Caroline ruminer beaucoup et le stresse l'a envahis au moment où elle c'est mise à penser au rendez-vous avec Sophie , elle regarder son téléphone et voyait les heures défilé sans trouver le sommeil . Elle se dit qu'il serais bien d'informer sa meilleure amie
Les heures continuer de passer et toujours aucune réponse de Sophie . Caroline quant à elle , continuer de chercher des preuves qui pourrais la mener sur de vrai piste , c'étais vraiment compliqué elle pouvais n'en parler à personne , elle voulais essayer d'en parler à Samuel mais elle avais peur q
Cette soirée là à étais vraiment compliqué pour Caroline , elle n'a quasiment rien manger , elle ne parler pas , elle préférer rester dans le silence , elle étais vraiment trop choquer de ce qu'elle avais appris, elle ne savait plus qui disait vrais , elle ne savait plus à qui elle pouvais encore f
Sophiane est né dans une famille très pauvre, très jeune il fallut qu'il trouve des petits boulots pour subvenir à ses besoins . Cette famille de 8 enfants vivait dans un village éloigné de la ville , les plus âgé s'occuper d'amener les plus petit à l'école , leur père ne travailler pas il passer j







