ログインComme prévu la nuit à étais compliqué , Caroline ruminer beaucoup et le stresse l'a envahis au moment où elle c'est mise à penser au rendez-vous avec Sophie , elle regarder son téléphone et voyait les heures défilé sans trouver le sommeil . Elle se dit qu'il serais bien d'informer sa meilleure amie , Caroline ne voulais pas perdre le peu de confiance qu'elle vener de gagner au près de Solène :
" Coucou So , je t'envoie ce petit message pour t'avertir que dans l'après- midi je dois retrouver Sophie pour parler de Jérome... J'aurais aimer que tu soie là comme au bon vieux temps . Passe une bonne journée , gros bisous "
Caroline éteind son reveille avant l'heure , elle descend prendre son petit déjeuner et croise son père dans la cuisine :
- Tu est déjà réveiller papa ?
- Oui , je dois partir tôt ce matin , Djo m'a demander de régler un dossier important
- Important ? Une vente de voiture n'esce pas ?
- Heu oui oui c'est bien ça , une voiture est vendu et je dois la livrée
- Mais ce n'est pas quelque chose habituelle .
- Arrête avec tes questions tu veut bien ? Déjeune et file en cours
Sophiane met un stop rapidement à la conversation qui le mettais mal à l'aise , Caroline prend des nôtes pour ne rien oublier , pour elle tout le monde étais potentiellement coupable... Quand elle est arriver au lycée tous le monde lui à sauter dessus pour la questionner sur l'absence de Jérome , elle ne savait pas vraiment quoi répondre elle à simplement dit " Il dois sûrement avoir une bonne raison de ne pas être là , du moins je l'espère... "
Pendant les cours Caroline réfléchiser aux endrois qu'elle pourrais aller fouiller , elle repense soudainement à la fameuse maison dans la quelle son père a rendu visite à cette fille dont personne n'a connaissance pour le moment . A la pause repas , aux alentours de midi , midi trente , Solène répond au sms envoyer cette nuit mais la réponse fait froid dans le dos à Caroline :
" Salut Caro , cool tu va peut être pourvoir avoir certaine réponse à tes questions , j'aurais aimer aussi être là mais il ce passe un truc de dingue dans mon lycée ... Tu te souvient de Aurore ? Je t'en est parler c'est la cousine de Jérome , elle as disparu ! Ses parents ont partager des avis de recherche , peutre être que vous devriez faire pareille pour Jérome . "
" Attend tu est vraiment sérieuse ? Je sais très bien que tu ne rigolerais pas avec un tel sujet mais c'est vraiment hallucinant ... Je n'est même pas les mots ... Comme je tes dit la dernière fois je ne la connais pas , je n'en est jamais entendu parler . Tu connais le prénom des parents ? Je pourrais demander à Sophie tout à l'heure "
Caroline fesait les cent pas , elle n'avais plus envie d'aller en cours , elle voulais savoir tout de suite ça commence à faire beaucoup là !
14h la sonnerie retenti il est l'heure de retrouver étudier mais au même moment Caroline reçois un message :
" Salut , j'ai fini les cours donc si tu est diso on peut ce rejoindre sous le porche à côté de la rivière si tu veut ."
Ce sms de Sophie tomber vraiment à pic ! Caroline fait le tour de l'établisement pour emprunter le portillon qui reste sans surveillance pour que personne ne la voie s'en aller . Elle se presser , marcher rapidement , elle stresser énormément , elle arrive sur le lieux de rendez-vous totalement éssoufler , elle avait tout de même le sourire aux lèvres mais l'accueil que lui a fait Sophie n'étais pas aussi chaleureux :
- Bon dit moi ce que tu voulais savoir qu'on en finise le plus rapidement possible , je n'est pas que ça à faire et franchement je n'est pas envie de perdre mon temps avec une meuf qui à détruit un morceau de ma vie !
- Je comprend ... Et tu dois sûrement te faire du soucis pour ta cousine ...
- De quelle cousine tu me parle ? Et pourquoi je devrais me faire du soucis comme tu dit ?
- Bah Aurore as subitement disparu , ton oncle et ta tante ont fait des avis des recherche ...
- Mais qui est cette Aurore ? Je ne connais pas cette personne , tu veut bien arrêter tes conneries et venons en à Jérome !!
- Non attend écoute ce que je te dit s'il te plais .. Tien regarde les messages de Solène , moi tu ne me crois pas et c'est normal mais elle tu ne peut pas douter de sa sincérité ...
Sophie passe par plusieur phase en découvrant les sms , le rire , la compassion mais surtout elle étais choquer de lire de tel conneries concernant sa famille !
- Ecoute Caroline , cette Aurore ne fait pas partie de ma famille ça je te le jure ! Maintenant sa dispartision me fait penser forcément à mon frère ! Tu as d'autre choses qui pourrais nous amener sur la piste de l'un des deux ?
- Tu pense que les deux sont reliés ? Oui il faut que je te parle d'une maison super isolée de tout les regard mais elle se trouve un peut loin pour s'y rendre à pied , ah oui j'allais oublier la chose la plus importante , tien prend cette lettre et dit moi si c'est moi qui fabule ou si c'est bel et bien l'écriture de Jérome ?
- Oui c'est bien son écriture mais à qui il à écrit se torchon ? Une maison tu dit ? Moi je veut bien t'amener si tu te rapelle exactement où elle se situe mais il faut qu'on reste sur nos gardes ! Et d'ailleur comment tu as connaissance de cette baraque toi ?
- C'est là que je dois tout t'expliquer en détail mais ça prendrais énormément de temps , la chose que je peut te dire pour te convaindre d'y aller c'est que dans cette fichu maison il y a une fille à qui mon père rend visite ... Et la première fois on étais avec lui dans la voiture ma mère et moi et quand il est resortie il étais vraiment pas bien , j'ai par la suite entendu une discusion de lui et son associé c'est comme ça que j'ai su qu'un fille étais là-bas mais je n'en connais pas les raisons .
- Ok on va y aller mais tu me raconte vraiment tout ! N'oubli aucun détail qui pourraît nous être important ! Tu crois que la maison sera vide à notre arriver , Enfin je veut dire que personne ne rendra visite à la personne en même temps que nous ?
- Je ne peut pas te le garantir mais de toute façon aucun des deux cache leur voiture donc on sera fixer sur place , oui promis je te raconte tout !
Caroline et Sophie sont sur la route en direction de cette maison , Caroline lui raconte l'histoire depuis le début , le mariage promis , les sentiments cacher pour jérome , les 18 ans , le dernier apel de Jérome , la lettre , la maison , les discusions , vraiment tout comme lui as demander Sohie.
Par chance , sur place aucune voiture n'est présente ce qui veut potentiellement dire qu'il n'y personne , Caroline approche la porte à grand pas mais Sophie l'arrête et lui dit qu'il serais plus judicieux de faire le tour avant de rentrer, tous les volets étais fermer et mis à part des mégos de cigarettes au sol , rien de suspect n'étais présent .
Elles décident de rentrer , toute les deux avais les mains tremblantes par le stresse , une foie à l'interieure il n'y avais aucun bruit , il fesait très sombre . Caroline allume la lampe torche de son téléphone pour faire un peu de lumière , il y avait des papiers de paquets de gâteau et des bouteille d'eau vide sur la table proche de l'entrer, ce qui montrer qu'il y avait bien du passage içi ! Elles avancent jusqu'à une porte fermer qu'elles ouvrent bien evidement, à l'intérieur de la pièces , une petite lampe de chevet étais allumer et juste à côter une chaise sur la quelle quelqu'un étais ligoter ...
Le temps ne s’arrêta pas d’un coup, il ne bascula pas brutalement vers quelque chose de simple ou de léger, il continua d’avancer avec la même régularité, la même exigence, mais Caroline n’était plus la même face à lui. Les journées avaient trouvé leur rythme, non pas parce que le monde autour d’elle s’était adouci, mais parce qu’elle avait cessé de lutter contre chaque instant. Elle se levait tôt, souvent avant même que la lumière ne traverse complètement les rideaux, s’installait à la table avec ses dossiers ouverts, ses codes annotés, ses feuilles couvertes de réflexions, et travaillait avec une concentration qui ne ressemblait plus à une fuite ni à une obsession, mais à quelque chose de construit, de choisi, de profondément ancré.
Le temps ne ralentit pas après cette décision. Il changea simplement de texture. Les jours ne se ressemblaient plus, non pas parce qu’ils devenaient extraordinaires, mais parce que Caroline apprenait à les habiter autrement. Elle se levait plus tôt, non par contrainte, mais parce que son esprit ne la laissait plus rester dans l’immobilité. Les cours reprirent progressivement leur place dans son quotidien, d’abord comme une tentative, presque fragile, puis comme une structure solide, une ossature sur laquelle elle pouvait s’appuyer sans avoir à se méfier à chaque instant.Assise au milieu des autres étudiants, elle observa longtemps sans intervenir, comme si elle devait d’abord comprendre les règles implicites de ce monde avant d’y reprendre sa place. Les voix autour d’elle parlaient de jurispruden
La nuit ne se referma pas brutalement après ce qu’elle venait de faire, elle s’étira, presque doucement, comme si le monde refusait de reconnaître immédiatement ce qui venait de basculer. Caroline resta quelques secondes immobile devant le restaurant, respirant l’air froid sans chercher à le contrôler, sans chercher à analyser ce qu’elle ressentait. C’était la première fois depuis longtemps qu’elle ne cherchait pas à anticiper le prochain mouvement, la prochaine réaction, la prochaine conséquence. Non pas parce que le danger avait disparu, mais parce qu’elle venait de couper quelque chose de fondamental. Et ce geste, plus que n’importe quelle stratégie, avait changé sa manière d’exister dans cet espace.Jérôme s’approcha sans parler.
Le trajet jusqu’au lieu fixé ne ressembla à aucun autre. La ville semblait s’être resserrée autour d’eux, comme si chaque rue les rapprochait non pas d’un endroit, mais d’une décision déjà prise. Caroline ne parla presque pas. Elle n’en ressentait pas le besoin. Tout ce qui devait être dit avait déjà été engagé dans cet appel. Tout le reste… appartenait à l’instant qui allait suivre.Jérôme conduisait, mais cette fois son silence n’était plus seulement inquiet. Il était chargé d’une tension plus directe, plus personnelle, presque douloureuse. Il avait entendu ce qu’elle avait dit. Il avait compris ce que cela impliquait. Et surtout, il savait que ce qu’elle venait de faire ne relevait plus seulement d’
La voiture redémarra enfin, mais rien n’était plus vraiment comme avant. Le moteur ronronnait, les roues reprenaient leur trajectoire, les lumières de la ville défilaient à nouveau, et pourtant, quelque chose avait définitivement changé dans l’air, dans le rythme, dans la manière même dont Caroline percevait chaque seconde. Elle ne regardait plus la route comme un simple chemin, mais comme une suite de points possibles, de directions, de conséquences. Le message tournait encore dans sa tête avec une précision presque dérangeante : fais un vrai choix. Ce n’était plus une provocation. Ce n’était même plus un test implicite. C’était une injonction. Une frontière invisible qu’elle venait d’atteindre sans s’en rendre compte, et qu’elle ne p
La voiture resta immobile sur le bas-côté, moteur encore allumé, comme suspendue entre deux décisions que personne n’osait encore formuler clairement. Caroline n’avait pas immédiatement reculé, pas vraiment, pas complètement. Elle s’était simplement arrêtée dans ce geste qu’elle avait initié, comme si elle venait elle-même de se surprendre, comme si elle venait de franchir une ligne qu’elle croyait pourtant maîtriser. Le message affiché sur le téléphone continuait de brûler dans son esprit, non pas par sa violence mais par sa justesse : maintenant tu commences à être intéressante. Ce n’était pas un compliment, c’était une validation. Une validation du moment précis où le contrôle venait de lui échapper, même légèrement, même brièvement, mais suffisamment pour que quelqu’un, quelque part, le remarque, le capture, l’analyse. Et cette prise de conscience, bien plus que le geste lui-même, provoqua en elle u
La ville semblait différente ce matin-là. Pas plus bruyante, pas plus agitée, mais chargée d’une tension invisible que Caroline ressentait jusque dans sa manière de respirer. Depuis la fenêtre de l’appartement de Jérôme, elle observait les rues encore humides de la nuit, les premiers passants qui t
Le matin arriva avec une brutalité étrange, comme si la ville avait décidé d’ignorer complètement la guerre silencieuse qui s’était déclenchée pendant la nuit. Les premiers bruits de circulation remontaient déjà depuis la rue, les moteurs des bus, les pas pressés des travailleurs qui traversaient l
La nuit semblait s’être épaissie autour de l’appartement de Jérôme, comme si l’air lui-même était devenu plus dense depuis la réception des messages de Samuel. Caroline n’avait presque pas bougé depuis plusieurs minutes. Elle était toujours assise sur le canapé, la lettre de son père posée devant e
Chapitre — La fractureLe silence qui suivit l’appel de Samuel resta suspendu dans l’appartement comme une brume lourde dont personne ne savait vraiment comment se débarrasser. Jérôme avait posé le téléphone sur la table, mais son regard restait fixé dessus comme si l’appareil pouvait encore produi







