LOGINToute la nuit Caroline et Jérome ont échanger par sms , elle esquiver le sujet sur ses sentiments , elle avait peur de tout lui avouer, lui chercher ses mots pour ne pas la brusquer mais il était vraiment décider à découvrir toute l'histoire sans détours.
Le matin le reveil sonne et c'est compliqué , elle c'est endormi très tard , le premier point positif de cette journée , la boule au ventre a disparu. Elle ce lève avec le sourire , choisis des vêtement simple mais qui la met en valeur : un jeans noir moulant , un tee-shirt rose pâle et une petite veste en cuir . Caroline part dans la salle de bain pour finir de ce préparer , elle y trouve sa mère.
- Bonjour maman , bien dormi ?
- Bonjour ma fille , oui merci , toi tu as l'air d'être en joie aujourd'hui , dit moi les sms que tu as échanger toute la nuit , c'est bien avec tes copines ?
- Bien sur maman , avec qui d'autre veut-tu que je discute ?
- Jérome peut être ?
- Non ! Papa me l'a interdit , je ne veut pas perdre sa confiance !
Bien sur Caroline vener de mentir à sa mère droit dans les yeux mais elle n'avais plus le choix, elle devait laisser croire qu'elle n'avais plus aucun contact avec Jérome. Elle avait justement rendez vous avec lui à la pause de midi pour trouver un stratagème à mettre en place le jour de ses 18 ans.
Pendant la matinée Caroline n'a absolument rien écouter des cours , elle avait la tête ailleur et surtout hâte de retrouver Jérome . De son côté lui non plus n'a rien suivi mais pas par ce que il chercher une solution pour Caroline , lui ce qui lui bloqué ses pensées c'est bel et bien les sentiments qu'elle à commencer à lui avouer mais pour les quels elle tourne autour du pots , il faut qu'il trouve les mots juste pour pouvoir obtenir des réponse à ses questions.
Midi la sonnerie annonce la pause , Caroline range à toute vitesse ses affaire et quitte la salle toute existé à l'idée de le retrouver , Jérome l'attendais dans à l'abris des regards dans la cour secondaire du lycée.
- Jérome ! te voilà enfin ! je t'es chercher partout , j'ai même cru un moment que tu avais changer d'avis...
- Caroline , c'est toi qui ma dit hier qu'il ne fallait pas qu'on nous voit ensemble , je me suis dit qu'ici personne ne viendrait nous trouver.
- Oui c'est vrais tu as raison , alors tu as trouver une solution pour que je puisse partir de chez mes parents ? Moi j'ai penser à plein de choses mais je ne suis pas sur que ça tienne vraiment la route.
- Avant toute chose il faut qu'on parle ! hier tu m'as parler de sentiment à mon égard , tu veut bien m'en dire un peu plus ? Je suis dans le flou tu comprend ?
- On est vraiment obliger de parler de ça maintenant ? Que veut tu savoir ? Si je t'aime ? bah oui voilà maintenant c'est dit ...
- Tu m'aime ? Mais depuis quand sait-tu ça ? Enfin depuis quand tu ressent de tel sentiments pour moi ? Poourquoi tu ne m'en à jamais parler ? Et Samuel dans tout ça tu y pense ?
- Oulala Jérome une question a la foie tu veut bien ? Depuis déjà un long moment mais j'avais peur de perdre notre amitié, si je ne t'en est pas parler c'étais par ce que si toute foie ce n'étais pas réciproque ou si l'idée que je puisse t'aime plus que de l'amitié te méter mal à l'aise ... Samuel ? je ne l'aime pas , je ne l'ai d'ailleur jamais aimer, c'est mon père qui a tout décider , il disait : " Avec le temps tu finira par l'aimer un jour "
- Wahou .... Et moi qui crever de jalousie en silence en te sachant dans ses bras ... Caroline .. Je t'aime depuis plusieurs année maintenant mais je n'est rien dit ... tu avais l'air heureuse quand tu parler de lui alors j'ai préférer me taire et te voir heureuse même si c'étais sans moi....
- Si seulement toi et moi avons eu le courage de s'avouer nos sentiments respectifs avant tout ça....
Jérome s'avance d'un pas sur de lui pour la prendre et la serrer fort dans ses bras , un bisous voit le jour très timidement mais c'est le premier d'une longue série de baiser... et pas seulement...
Le silence dans l’appartement de Sophie ne dura pas. Il se transforma. D’abord en tension, puis en compréhension, puis en urgence. L’écran brillait encore devant eux, affichant la transaction qui venait d’être exécutée quelques secondes plus tôt. Une somme colossale. Un mouvement propre, précis, irréversible. Pas une erreur. Pas une expérimentation.Une décision.Caroline ne cligna même pas des yeux. Elle fixait les chiffres comme si son esprit essayait de les absorber, de leur donner une forme compréhensible. Mais au fond d’elle, quelque chose avait déjà compris.Victor Hale ne testait plus.Il déclenchait.— C’est ça, murmura-t-elle.Sophie tourna légèrement la tête.— Quoi ?Caroline inspira lentement, sans quitter l’écran des yeux.— L’activation.Le mot tomba dans la pièce avec une justesse presque effrayante.Jérôme passa une main sur son visage.— Tu peux être plus claire ?Caroline se redressa lentement.— Ce compte était dormant depuis vingt ans.Elle désigna l’écran.— Vingt
Caroline sentit son cœur battre plus vite.— J’ai trouvé un carnet dans son bureau.Sophie eut un léger sourire.— Parfait.Jérôme se pencha vers l’écran.— Tu penses pouvoir remonter jusqu’à Victor ?Sophie secoua la tête.— Pas directement.Elle marqua une pause.— Mais on peut peut-être découvrir ce qu’il protège vraiment.Caroline murmura :— Et si on découvre ça…Sophie termina la phrase :— Alors ce ne sera plus lui qui mènera le jeu.Le silence retomba.Caroline sentit une énergie nouvelle se former.Pour la première fois depuis le début de cette histoire, elle ne se contentait plus de répondre aux coups.Elle préparait le sien.Sophie tapa quelques commandes sur son ordinateur.— Donne-moi le nom complet du contrat.Caroline répondit :— Accord de succession Hale–Djo.Sophie tapa rapidement.Les premières lignes apparurent sur l’écran.Des sociétés.Des holdings.Des participations croisées dans plusieurs entreprises internationales.Jérôme murmura :— C’est énorme.Sophie hoc
La nuit suivante tomba sur la ville avec une lenteur presque calculée. Les lumières s’allumaient une à une dans les immeubles, les rues se remplissaient du bruit lointain des voitures et des conversations étouffées qui montaient des terrasses encore ouvertes malgré l’heure. Pourtant, pour Caroline, tout semblait fonctionner dans un autre rythme. Depuis le message de Victor Hale, chaque minute lui donnait l’impression d’avancer sur une ligne invisible, comme si chaque décision la rapprochait d’un point dont elle ne connaissait pas encore la forme.La voiture de Jérôme roulait lentement dans une rue secondaire. Il avait quitté les grandes avenues, préférant les trajets plus discrets. Caroline observait les façades défiler derrière la vitre, mais son esprit était ailleurs. Les mots de Victor continuaient de résonner dans sa tête.La prochaine phase commence.Ce n’était pas une menace. Ce n’était même pas vraiment une annonce.C’était une constatation.Jérôme tourna finalement dans une ru
La rue était animée, mais Caroline avait maintenant l’impression que chaque voiture stationnée, chaque personne qui passait pouvait être un regard de plus dans ce système invisible.Ils marchèrent quelques minutes sans parler. Mains dans la mains. ils s'embrassèrent sans hésitasion, comme si personne ne pouvais les surprendre. Tout les deux, le coeur battant à la chamade, leur chaleurs commune faisait monter l'excitation qui y avait entre eux. Ils s'arrêtèrent un instant, comme si le monde vener de prendre une pause.Puis Jérôme dit :— Tu crois que Samuel sait ?Caroline réfléchit quelques secondes. Regarder tout autour d'elle, passant la main dans ses cheveux. Elle avait le coeur qui battait un peu plus fort que d'habitude.— Probablement. Il sait toujours tout...— Et ça ne change rien pour lui ?Caroline secoua la tête, faisant signe non, elle avait déjà pris le contôle de la situation. Elle savait ce qu'elle voulait, et rien ne pourrais l'arrêter cette fois-ci.— Samuel pense enc
Caroline comprit que la partie qui s’ouvrait maintenant serait la plus dangereuse.Parce que cette fois…elle n’était plus seulement la cible.Elle devenait une joueuse.La nuit ne s’arrêta pas pour Caroline après ce message.Elle resta longtemps debout près de la fenêtre de sa chambre, les mains posées sur le rebord froid, le regard plongé dans les lumières de la ville. La phrase qu’elle venait d’envoyer à Jérôme tournait encore dans sa tête : « Je vais détruire ce système… de l’intérieur. » Elle ne l’avait pas écrite par bravade. Elle l’avait écrite parce qu’au fond d’elle, une logique nouvelle commençait à se former. Une logique dangereuse.Pendant des années, elle avait imaginé une seule manière d’échapper à cet univers : fuir. Partir loin. Couper les liens. Construire une vie ailleurs avec Jérôme, loin des contrats, des alliances, des hommes comme Samuel et Victor Hale. Mais cette possibilité n’existait plus. Pas vraiment. Parce que ce système n’était pas seulement une cage. C’ét
La nuit avait pris une teinte plus froide lorsque Caroline quitta l’Hôtel Grand Orpheon. Les portes vitrées se refermèrent derrière elle dans un glissement silencieux, comme si le bâtiment entier refusait de garder une trace de ce qui venait de se dire à l’intérieur. Le vent circulait dans la rue large devant l’entrée, soulevant légèrement les pans de sa robe. Pendant quelques secondes, elle resta immobile sur les marches, les yeux levés vers la façade illuminée. À l’intérieur, quelque part derrière ces vitres, Victor Hale observait encore la ville — et peut-être déjà la prochaine étape de son jeu.Mais ce qui troublait Caroline n’était pas seulement la conversation qu’ils venaient d’avoir. C’était la manière dont Victor avait parlé du pouvoir. Comme d’une matière neutre. Une structure. Un outil qui pouvait être déplacé d’une main à l’autre, du moment que la personne qui le prenait comprenait ses règles.Elle descendit lentement les marches. La voiture qui l’avait amenée était toujour







