LOGINLe contrat. L’épais dossier qui a failli tout détruire est rangé quelque part, dans un coffre. Non pas comme un trophée, mais comme une relique d’une époque révolue, un rappel de l’homme que j’étais et que je ne veux plus jamais être. Lucas… Lucas a trouvé sa place. Une filiale à l’étranger, discrèt
Ses mains ont quitté mes hanches pour remonter le long de mon corps, écarter les pans de mon chemisier, libérer mes seins lourds. « Touche-toi, » a-t-il ordonné, et j’ai obéi sans hésiter, pinçant mes propres tétons durcis entre mes doigts, les roulant jusqu’à ce que la douleur devienne insupportabl
CHAPITRE 45LE POINT DE VUE DE CLARAUn instant, ses doigts effleuraient encore ma nuque, traçant des motifs invisibles sur ma peau comme s’il cherchait à graver son nom dans ma chair, et l’instant d’après, ses mains s’étaient refermées sur mes hanches avec cette possession qui me faisait toujours f
— Tu me regardes comme si tu allais me dévorer, a-t-il murmuré, la voix rauque. Fais-le.Je n’ai pas répondu. Pas avec des mots. À la place, j’ai saisi ses hanches d’un geste ferme, presque possessif, et je l’ai tiré vers moi jusqu’à ce que son bassin soit à hauteur de ma bouche. Ses fesses, fermes
CHAPITRE 44 LE POINT DE VUE DE CLARA La porte de la suite s’est refermée sur le monde avec un clic définitif. Le luxe discret de la pièce – les roses blanches, la vue sur Paris illuminée, le lit immense – n’existait plus. Il n’y avait que le silence, et lui.Le poids de la journée, des émotions,
Un sourire en coin étira ses lèvres. « Tu m’as terrifié, ce jour-là. Et excité comme jamais. »Je rougis, le souvenir de cette tension sauvage nous enveloppant tous les deux dans la voiture. « Et maintenant ? » chuchotai-je.Il se pencha, ses lèvres à un souffle des miennes. « Maintenant, tu me terr
— Regarde-moi…, souffla-t-il d’une voix grave.Je levai la tête, et son regard s’enfonça dans le mien.Sans un mot, il m’attira davantage, mes paumes glissant sur son torse humide. Mon cœur battait à tout rompre, mes jambes tremblaient sous le flot d’adrénaline et de désir mêlés. Ma chatte était hum
Je l’ai regardé s’éloigner, sa silhouette disparaissant dans le couloir. Puis, en soupirant, je suis revenue m’asseoir sur le canapé.Mon regard s’est arrêté un instant sur la porte close de la chambre où dormait Isabella.Pauvre Isa… elle devait encore pleurer, seule, le cœur en miettes.Julien ign
Ces mots simples ont glissé en moi comme un baume. Je lui ai offert un mince sourire, un peu forcé, mais sincère.— Merci… je vais essayer.Quand la voiture s’est éloignée, j’ai senti un vide immense m’envahir. Le silence de la rue, le bourdonnement lointain des voitures, tout semblait suspendu. J’a
3 Je ne sais même plus combien de fois je l’ai supplié.— Raphaël, s’il te plaît… ne me fais pas ça. On peut arranger les choses, je t’en prie.Mais il restait là, impassible, les bras croisés, le regard vide.— Isabella, arrête. Ça ne changera rien.Chaque mot qu’il prononçait me poignardait un pe







