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Chapitre 127 : Le Repaire

Penulis: Déesse
last update Tanggal publikasi: 2026-06-28 06:14:16

— Alexander

L'hélicoptère se pose dans un tourbillon de neige et de vent, ses patins touchant à peine le sol gelé de la clairière. Avant même que les pales ne ralentissent, j'ai sauté hors de la cabine, mon arme dégainée, mes bottes s'enfonçant dans la poudreuse. La douleur dans mon épaule est une déflagration blanche, mais je l'ignore. Je l'écrase. Je la piétine.

Le parc de la villa est un chaos de lumières et de hurlements. Les alarmes hurlent, des projecteurs balaient le terrain en tous s
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  • Daddy et moi 1   Chapitre 127 : Le Repaire

    — Alexander L'hélicoptère se pose dans un tourbillon de neige et de vent, ses patins touchant à peine le sol gelé de la clairière. Avant même que les pales ne ralentissent, j'ai sauté hors de la cabine, mon arme dégainée, mes bottes s'enfonçant dans la poudreuse. La douleur dans mon épaule est une déflagration blanche, mais je l'ignore. Je l'écrase. Je la piétine. Le parc de la villa est un chaos de lumières et de hurlements. Les alarmes hurlent, des projecteurs balaient le terrain en tous sens, et les gardes de Thorn se déploient, leurs armes crachant des gerbes de feu dans la nuit. Mes hommes ripostent avec une précision chirurgicale, leurs tirs claquant dans l'air glacé, leurs silencieux étouffant à peine le bruit des détonations. Des corps tombent, des cris s'élèvent, des ombres s'effondrent dans la neige qui se teinte de rouge. Je cours. Je cours à travers le parc, slalomant entre les arbres, évitant les tirs, ripostant quand un garde se dresse sur mon chemin. Ma première bal

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    — Alexander L'hélicoptère se pose dans un tourbillon de neige et de vent, ses patins touchant à peine le sol gelé de la clairière. Avant même que les pales ne ralentissent, j'ai sauté hors de la cabine, mon arme dégainée, mes bottes s'enfonçant dans la poudreuse. La douleur dans mon épaule est une déflagration blanche, mais je l'ignore. Je l'écrase. Je la piétine. Le parc de la villa est un chaos de lumières et de hurlements. Les alarmes hurlent, des projecteurs balaient le terrain en tous sens, et les gardes de Thorn se déploient, leurs armes crachant des gerbes de feu dans la nuit. Mes hommes ripostent avec une précision chirurgicale, leurs tirs claquant dans l'air glacé, leurs silencieux étouffant à peine le bruit des détonations. Des corps tombent, des cris s'élèvent, des ombres s'effondrent dans la neige qui se teinte de rouge. Je cours. Je cours à travers le parc, slalomant entre les arbres, évitant les tirs, ripostant quand un garde se dresse sur mon chemin. Ma première bal

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