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Chapitre 23 : Privation sensorielle 3

ผู้เขียน: Déesse
last update วันที่เผยแพร่: 2026-05-23 19:55:02

Puis autre chose. Froid. Dur. De la glace. Un cube qu'il fait glisser sur ma clavicule, puis le long de mon sternum, puis sur le pourtour de mes seins. Le froid est mordant, presque douloureux, et le contraste avec la chaleur de mes tétons dressés est une forme de torture exquise. La glace fond, goutte à goutte, les perles d'eau ruisselant sur mon ventre, s'insinuant dans les creux de mon corps.

Il la fait glisser sur mes côtes, une par une, les compte de
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    L'impact sur mon sternum est une déflagration minuscule. Un choc thermique pur. Pas une brûlure agressive, mais une chaleur fulgurante, ultra-localisée, qui perce ma peau et irradie en ondes concentriques dans ma poitrine avant de se refroidir presque instantanément. La cire durcit en une pastille tiède, comme un petit cœur de dragon qui palpite avant de s'endormir. Je retiens un cri, mes poings se serrant convulsivement sur le velours, mes hanches se soulevant malgré moi.— Respire, ordonne-t-il, la voix impérieuse. Ne te tends pas contre la sensation. La tension amplifie la douleur jusqu'à la souffrance. La respiration la transforme en plaisir. Souviens-toi. Inspirer en prévision. Expirer en acceptant.Une deuxième goutte. Une troisième. Il travaille avec la concentration maniaque d'un artiste, le visage impassible, la main aussi stable que celle d'un chirurgien. Ses yeux ne quittent pas ma peau, ils suivent le chemin de la cire, anticipent sa chute. Je ferme les yeux, essayant de d

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    Puis autre chose. Froid. Dur. De la glace. Un cube qu'il fait glisser sur ma clavicule, puis le long de mon sternum, puis sur le pourtour de mes seins. Le froid est mordant, presque douloureux, et le contraste avec la chaleur de mes tétons dressés est une forme de torture exquise. La glace fond, goutte à goutte, les perles d'eau ruisselant sur mon ventre, s'insinuant dans les creux de mon corps. Il la fait glisser sur mes côtes, une par une, les compte de sa voix basse. Sur ma hanche, dans le creux de mes reins, sur la courbe de mes fesses. L'eau froide ruisselle entre mes cuisses, coule sur ma chair intime, et le choc du froid sur cette partie si chaude, si sensible, m'arrache un gémissement étouffé par le bâillon. — Je n'ai pas dit que tu pouvais gémir, murmure-t-il. La glace disparaît. Le cube est posé sur la table métallique dans un bruit mat. Le silence revient, et avec lui la punition du

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