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-TITRE: TANTE LALLY
-AUTEUR: LOLO
-CHAPITRE 01:
Jairus a levĂ© les yeux lorsque l'agent de bord lui a demandĂ© de mettre son siĂšge en position verticale alors que l'avion se prĂ©parait Ă atterrir. Le beau jeune homme s'exĂ©cuta, retirant ses Ă©couteurs et les mettant dans sa poche. Il regarda par la fenĂȘtre vers un spectacle familier; la cĂŽte parisienne par un lundi aprĂšs-midi lumineux. C'Ă©tait fin aoĂ»t l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente quand il Ă©tait parti pour la technologie mais maintenant il allait rentrer chez lui pour l'Ă©tĂ©. Eh bien, presque Ă la maison. Ses parents avaient dĂ©cidĂ© de rĂ©amĂ©nager toute leur maison Ă Montreuil alors qu'ils prenaient un mois de vacances en AmĂ©rique, visitant la famille et les amis portoricains de son pĂšre. Ils lui avaient demandĂ© s'il aimerait se joindre Ă eux mais Jairus voulait passer du temps Ă la plage et retrouver ses amis. Avec sa maison en mauvais Ă©tat, Jairus allait passer l'Ă©tĂ© avec sa tante Lally.
Lally Ă©tait la plus jeune de cinq frĂšres et sĆurs du cĂŽtĂ© maternel de la famille, dont les parents ont immigrĂ© du Japon dans les annĂ©es 1950. Contrairement Ă la mĂšre de Jairus, Laetitia, qui Ă©tait avocate d'entreprise, Lally Ă©tait un esprit libre. Elle est allĂ©e Ă l'Ă©cole pour Ă©tudier l'art en mettant l'accent sur la photographie. Cela a fait de Lally la brebis noire de sa famille puisque tous ses frĂšres et sĆurs Ă©taient mĂ©decins, ingĂ©nieurs ou avocats. Elle a vĂ©cu avec les parents de Jairus pendant les six premiĂšres annĂ©es de sa vie parce que ses propres parents ne pouvaient pas la gĂ©rer. Il savait Ă quel point ses grands-parents Ă©taient stricts et traditionnels, il n'Ă©tait donc pas surprenant que sa tante soit une enfant Ă problĂšmes. Jairus s'Ă©tait toujours bien entendu avec Lally et ne se souciait pas trop de devoir passer une bonne partie de l'Ă©tĂ© avec elle.
Jairus mit son sac à dos sur l'épaule et descendit de l'avion, se dirigeant vers la zone de récupération des bagages. Il était un mélange unique de gÚnes portoricains et japonais. Il a hérité de sa taille de son pÚre, un peu moins de six pieds avec de larges épaules et une carrure maigre. Du cÎté de sa mÚre, il a reçu des cheveux noir de jais et des traits du visage plus fins communs aux Asiatiques. La combinaison faite pour un trÚs beau jeune homme comme en attestent de nombreuses filles avec qui il est sorti.
Ces mĂȘmes dames devraient remercier sa tante pour l'Ă©ducation amĂ©liorĂ©e sur les « oiseaux et les abeilles » qu'elle avait donnĂ©e Ă Jairus. Son pĂšre a couvert les bases, mais elle lui a donnĂ© une comprĂ©hension plus approfondie du fonctionnement de l'anatomie d'une femme, ce qui lui a permis d'ĂȘtre trĂšs habile dĂšs le dĂ©part. Lui et sa tante n'ont jamais eu de relations sexuelles ou mĂȘme se sont touchĂ©s de maniĂšre inappropriĂ©e, mais Lally lui a montrĂ© en utilisant son propre corps pendant qu'il regardait quoi et oĂč toucher une femme et comment se toucher pour lui apporter le plus grand plaisir possible.
Le carrousel Ă bagages a commencĂ© Ă tourner, suivi peu de temps aprĂšs par des sacs glissant le long du tournage pour que les passagers puissent les rĂ©clamer. Avec son attention concentrĂ©e sur les sacs Ă dĂ©poser, Jairus ne remarqua pas la petite femme asiatique qui arrivait derriĂšre lui. Bien que Lally n'ait pas vu son neveu depuis plus d'un an, il Ă©tait impossible de confondre le jeune homme devant elle avec quelqu'un d'autre que sa famille. Elle avait Ă©tĂ© comme une seconde mĂšre pour lui dans son enfance et s'Ă©tait toujours assurĂ©e de le voir le jour de son anniversaire. Lally occupait une place spĂ©ciale dans le cĆur de Jairus parce qu'elle ne lui parlait jamais, comme certaines de ses autres niĂšces et neveux. Elle la faisait toujours se sentir la bienvenue quand elle Ă©tait lĂ .
" Rus! " cria-t-elle en enroulant ses bras autour de lui par derriÚre le faisant sursauter. Elle était la seule à l'avoir jamais appelé Rus.
âJAIRUS: Putain de merde, tante Lally, tu m'as foutu la trouille !
Elle le tourna face à elle et déclara;
âDĂ©solĂ©, je n'ai pas pu rĂ©sister. Et pouvons-nous laisser tomber le truc " Tante Lally " ? Ăa me fait me sentir vieille.
Jairus a eu son premier bon regard sur sa tante depuis PĂąques dernier quand elle Ă©tait chez ses parents. Elle avait fait quelques changements dans son apparence entre alors et maintenant. Lally Ă©tait plus courte que sa mĂšre de quelques centimĂštres. Ses longs cheveux noirs tombaient toujours Ă sa taille mais maintenant les trois derniers pouces Ă©taient teints en bleu fluo. Elle Ă©tait Ă©galement plus courbĂ©e que Laetitia, mais Ă©tait trĂšs bien proportionnĂ©e. Ses seins en bonnet C se dĂ©tachaient fiĂšrement dans le dĂ©bardeur en coton serrĂ©. Sa jupe jusqu'aux cuisses montrait ses jambes toniques alors qu'elle Ă©tait perchĂ©e sur des sandales. Son maquillage Ă©tait brillant avec du rouge et du rose sur ses paupiĂšres et un crayon noir revenant vers ses tempes. Lally avait peut-ĂȘtre 31 ans, mais son apparence juvĂ©nile et sa personnalitĂ© pĂ©tillante n'ont jamais rĂ©vĂ©lĂ© ce fait. Jairus ne pouvait s'empĂȘcher de considĂ©rer sa tante comme une bombasse. Son corps lui faisait savoir ce fait en soulevant un renflement dans son jean qu'il espĂ©rait qu'elle n'avait pas remarquĂ©.
Alors qu'il attrapait un de ses sacs sur le carrousel, il questionna;
âAlors, comment je suis censĂ© t'appeler ? Tu es ma tante aprĂšs tout...
âLALLY: Appelle-moi simplement Lally comme tout le monde et nous n'aurons pas de problĂšme.
âJAIRUS: Je pensais juste que ce serait un peu irrespectueux. Tu es mon aĂźnĂ©e et je suis censĂ© ĂȘtre...
Elle l'interrompit;
âC'est n'importe quoi ! Je suis tout sauf traditionnelle, tu devrais le savoir maintenant. Et comme je l'ai dit, tout ce truc de tante me fait me sentir vieille
Avec un sourire, tout en récupérant son dernier sac, il répondit;
âMais tu es plus vĂ©tuste que moi...
Elle le frappa joyeusement dans le bras;
âSeulement douze ans. Je ne suis mĂȘme pas assez vieille pour ĂȘtre ta mĂšre.
Lally a pris le sac Ă dos de son Ă©paule alors qu'il attrapait ses bagages, puis lui a fait signe de la suivre jusqu'au parking. Ils prirent l'ascenseur jusqu'au niveau supĂ©rieur. Lorsque les portes se sont ouvertes, Jairus a commencĂ© Ă chercher la fourgonnette VW qu'elle conduisait depuis qu'elle avait obtenu son permis. Lally s'arrĂȘta soudain derriĂšre une BMW dĂ©capotable et ouvrit le coffre pour lui. Le M4 bleu Ă©tait un grand saut par rapport Ă cette vieille camionnette.
âJAIRUS: Ăa ne ressemble pas Ă cette fourgonnette que tu conduis depuis aussi longtemps que je m'en souvienne ?
Il chargea ses sacs et ferma le coffre.
âLALLY: Beaucoup de choses ont changĂ© depuis la derniĂšre fois que tu m'as vue.
Elle sourit et démarra la voiture en abaissant le toit.
Lally a quittĂ© l'aĂ©roport et s'est dirigĂ©e vers l'autoroute cĂŽtiĂšre. Tournant vers le sud, elle a dĂ©valĂ© la route comme une adolescente qui vient de rĂ©cupĂ©rer les clĂ©s de la voiture de ses parents pour la premiĂšre fois. Ils ont fait des bavardages inutiles sur le chemin vers la maison de Lally. Quand elle passa devant la rue, Jairus se souvint qu'elle vivait, elle sourit Ă la jeune fille de dix-neuf ans et continua Ă conduire. De toute Ă©vidence, elle ne vivait plus dans ce minuscule condo. Ils ont continuĂ© vers le sud jusqu'Ă l'entrĂ©e de Vincennes oĂč Lally s'est tournĂ©e vers son jeune passager avec un sourire.
âLALLY: Ăa te dĂ©range si on fait une petite halte avant que je t'emmĂšne chez moi ? Ăa ne prendra pas longtemps.
Jairus répondit avec son propre sourire;
âNon, pas de problĂšme. Tu conduis.
Il a apprĂ©ciĂ© la balade le long de la cĂŽte avec sa belle tante. Il aimait particuliĂšrement la façon dont sa jupe flottait Ă l'air libre du cabriolet, menaçant de lui montrer sa culotte. Il savait que c'Ă©tait mal de regarder mais il ne pouvait pas s'en empĂȘcher, elle Ă©tait tellement sexy. Heureusement, ses lunettes de soleil sombres cachaient ses regards vers le bas chaque fois qu'il regardait dans sa direction (du moins l'espĂ©rait-il). La voiture s'arrĂȘta devant l'une des nombreuses galeries bordant la Nogent-sur-Marne alors qu'elle traversait Vincennes. Lally sauta dehors en faisant signe Ă Jairus de le suivre. Elle s'arrĂȘta juste devant l'entrĂ©e principale.
Lally écarta les bras et demanda;
âEh bien ... qu'est-ce que tu en penses ?
Jairus était perplexe;
âC'est une galerie⊠Alors ?
Elle pointa son nom sur le panneau et demanda;
âCe n'est pas qu'une galerie, c'est ma galerie !
Sa bouche était grande ouverte alors qu'il regardait de sa tante au panneau avec son nom en dessous puis de nouveau à sa tante. Il se précipita en avant, la prenant dans ses bras et la faisant tourner.
Il s'exclama;
âTu l'as enfin fait ! Vous avez votre propre galerie. Comment avez-vous rĂ©ussi? Ăa doit coĂ»ter cher d'avoir une galerie ici.
Alors qu'il la reposait au sol une fois de plus, elle gloussa;
âDoucement, je t'expliquerai plus tard. Entrons pour que je puisse te faire visiter.
Ce n'Ă©tait pas un endroit immense mais il y avait une belle façade. L'espace avait plusieurs panneaux muraux affichant de nombreuses images, peintures, sculptures et autres Ćuvres d'art. Certaines des photographies que Jairus reconnut comme Ă©tant le travail de sa tante et il Ă©tait fier de voir qu'elle avait rĂ©alisĂ© son rĂȘve d'avoir une galerie. Il suivit Lally jusqu'au fond oĂč se trouvait une jeune femme derriĂšre un bureau, parlant Ă quelqu'un au tĂ©lĂ©phone;
âOuais, puis-je te rappeler tout de suite ? Elle vient juste d'entrer⊠Bien sĂ»r vingt minutes, bye.
Lally en désignant la jeune femme dit;
âRus... c'est Safia. Elle m'aide Ă gĂ©rer l'endroit
âSAFIA: Ravi de vous rencontrer. Lally a beaucoup parlĂ© de vous.
Alors qu'elle sortait de derriĂšre le bureau, elle lui tendit la main.
Safia Ă©tait grande et mince, se tenant au niveau des yeux de Jairus dans ses escarpins de trois pouces. Ses cheveux Ă©taient courts; arborant ce qui pourrait ĂȘtre dĂ©crit comme une coupe de cheveux au carrĂ© modernisĂ©e. Elle portait un chemisier en soie blanche, une jupe crayon beige assortie Ă ses talons et des collants nude transparents. Jairus a Ă©tĂ© surpris par une si jeune femme en nylon ces jours-ci, mais il aimait voir des femmes en collants et apprĂ©ciait ainsi la vue. Safia avait de petits seins mais il pouvait voir ses mamelons pĂ©nĂ©trer dans le tissu dĂ©licat de son chemisier. Soit elle ne portait pas de soutien-gorge, soit il Ă©tait Ă©galement trĂšs fin.
Jairus lui prit la main et la secoua légÚrement;
âRavi de te rencontrer aussi.
âLALLY: Pourquoi ne jetterais-tu pas un coup d'Ćil pendant que je discute rapidement avec Safia
Elle se tourna vers son assistante avant que Jairus ne puisse répondre.
Il se retourna et se dirigea vers l'une des Ćuvres encadrĂ©es qu'il ne reconnaissait pas et lui donna un coup d'Ćil. C'Ă©tait une photo d'une femme vĂȘtue d'une tenue traditionnelle de pĂȘche Ă la perle, assise sur le plat-bord d'un bateau, regardant vers la mer un nuage d'orage menaçant. Jairus savait que Lally avait parcouru le monde avec un budget restreint pendant de nombreuses annĂ©es alors qu'elle poursuivait son amour de l'art et de la photographie. Cela a dĂ» ĂȘtre celui qu'elle a pris en Asie. Il Ă©tait sur le point de repartir quand il entendit les deux femmes parler.
Safia regarda Jairus avec convoitise et chuchota;
âDieu qu'il est mignon
D'une voix étouffée Lally répondit;
âC'est mon neveu sur lequel tu baves... En plus je ne pense pas que Niko aimerait que tu mouilles ta culotte sur un autre mec. Tu te souviens de ce qui s'est passĂ© la derniĂšre fois ?
âSAFIA: OK...ok...Mais il est quand mĂȘme mignon.
Lally acquiesça;
âJe sais.
Elles riaient toutes les deux.
Jairus devait se dĂ©placer vers l'avant de la galerie, sinon sa tante se rendrait compte qu'il Ă©coutait et verrait peut-ĂȘtre le gros renflement de son pantalon. Il a vu beaucoup plus de photos avec le nom de Lally dessus mais il y en avait d'autres avec des noms inconnus. Il a Ă©galement remarquĂ© que toutes les peintures, sculptures et autres objets portaient des noms d'artistes diffĂ©rents. Jairus se demanda qui ils pouvaient ĂȘtre et comment ils Ă©taient liĂ©s Ă cette galerie. Alors qu'il admirait une sculpture en verre unique d'un dauphin et d'une sirĂšne, Lally s'est approchĂ©e de lui.
Elle demanda:
âTu aimes celle-ci ?
âJAIRUS: C'est belle. Combien ça coĂ»te?
âLALLY: Je pense que celle-lĂ est vingt-deux
âJAIRUS: Vingt deux-cents dollars ?
âLALLY: Non, vingt-deux mille.
Jairus recula d'un pas.
Lally a ri; le prenant par la main, elle le conduisit Ă la voiture;
âPrĂȘt Ă voir ma nouvelle maison?
Il hocha simplement la tĂȘte, toujours impressionnĂ© par le prix Ă©norme de cette Ćuvre d'art. Ils n'Ă©taient dans la voiture que quelques minutes avant que Lally ne s'engage dans l'allĂ©e d'une maison de taille moyenne sur les pentes au-dessus de la Pacifique Nogent-sur-Marne. La maison de trois chambres et deux salles de bain est nichĂ©e Ă flanc de colline et offre une vue Ă©troite sur l'ocĂ©an Ă l'ouest. Lally ouvrit la porte et Jairus la suivit en portant ses sacs.
Le salon avait un canapĂ© et une causeuse en tissus de couleur terre. Il y avait une table basse en fer forgĂ© et des tables d'appoint assorties qui avaient des plateaux en verre avec de petits vases ou des sculptures les dĂ©corant. La cuisine Ă©tait petite mais trĂšs efficace pour la taille de la maison. Jairus pouvait dire qu'il avait Ă©tĂ© complĂštement mis Ă niveau avec tous les nouveaux appareils. Il y avait un bar pour le petit-dĂ©jeuner et un coin avec une table en chĂȘne faite sur mesure pour l'espace. La salle familiale, juste Ă cĂŽtĂ© de la cuisine, Ă©tait entiĂšrement amĂ©nagĂ©e, y compris un Ă©cran plat de 60 pouces au mur et un systĂšme stĂ©rĂ©o de haute technologie dans une armoire multimĂ©dia moderne en bois et en verre. La cour arriĂšre n'Ă©tait pas grande en raison de la pente du terrain mais c'Ă©tait magnifique. Il y avait deux niveaux couverts de jardiniĂšres et de pots remplis de fleurs Ă©panouies. Le principal Ă cĂŽtĂ© de la maison Ă©tait sous une couverture de patio en treillis avec un barbecue, une table et des chaises. Le niveau infĂ©rieur contenait un belvĂ©dĂšre fermĂ© cachant un grand bain Ă remous Ă l'intĂ©rieur.
Jairus prit tous les détails en compte et déclara;
âCet endroit est incroyable
âLALLY: Merci, c'est petit, mais c'est le mien, et je l'adore. Laisse-moi te montrer ta chambre.
Jairus suivit Lally dans le couloir jusqu'Ă une porte sur la gauche. La chambre abritait un lit queen size, une commode et deux tables de nuit. Le placard avait des portes pleines de miroirs et s'Ă©tendait sur un mur entier. L'unique grande fenĂȘtre donnait sur la cour avant fermĂ©e. Les couleurs bleues et vertes de la peinture et des draps donnaient Ă la piĂšce une atmosphĂšre fraĂźche et invitante. Jairus posa ses sacs sur le lit et regarda la vue;
âC'est gĂ©nial ! C'est presque aussi grand que ma chambre Ă la maison.
âLALLY: Alors tu penses que ça ira pour le temps que tu vas rester avec moi ?
Jairus prit Lally dans ses bras, la tenant au sol;
âĂa va ĂȘtre gĂ©nial !
Il se pencha pour l'embrasser sur la joue alors qu'elle se tournait pour lui rĂ©pondre et leurs lĂšvres se rencontrĂšrent pendant un bref instant. Tous deux reculĂšrent et Jairus posa sa tante sur le sol. Son aine effleura son Ă©rection persistante qui n'avait pas encore disparu de la galerie. Il rougissait et Lally pouvait dire qu'il Ă©tait gĂȘnĂ©. Elle sentit un Ă©trange picotement dans son estomac et une chaleur monter entre ses jambes. " Mon neveu m'excite ", pensa-t-elle, espĂ©rant que Jairus n'avait pas remarquĂ© ses mamelons durs comme de la pierre. Lui aussi se sentait mal Ă l'aise alors que sa bite palpitante commençait Ă humidifier son pantalon.
Elle balbutia nerveusement en reculant dans le couloir;
âEh bien... Ok... Je vais te laisser t'installer. Fais comme chez toi.... Oh, ma chambre est ici au bout du couloir, et la salle de bain est juste de l'autre cĂŽtĂ© du couloir. Je vais me changer et commencer le dĂźner dans environ une heure, d'accord ?
Elle montra tour Ă tour chaque porte puis disparut rapidement dans sa chambre, fermant la porte derriĂšre elle. Son cĆur battait la chamade et elle semblait essoufflĂ©e.
En enlevant sa jupe, elle murmura;
âPutain, qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?
Jairus se tenait toujours Ă l'endroit oĂč il se trouvait lorsqu'il avait dĂ©posĂ© Lally. Son esprit Ă©tait un maelström de pensĂ©es et d'Ă©motions contradictoires. Il a eu une Ă©rection Ă©pique et c'Ă©tait Ă cause de sa tante. Il voulait l'embrasser, la caresser... la baiser. " ARRĂĂĂĂTE! " hurla son esprit rationnel. La culpabilitĂ© s'abattit sur lui comme un raz de marĂ©e. " Qu'est-ce qui ne va pas chez moi? " pensa-t-il en fermant la porte de sa chambre.
Il s'assit sur le bord du lit essayant de comprendre ce qui se passait. Jairus pouvait dire que Lally Ă©tait gĂȘnĂ©e par ce qui s'Ă©tait passĂ©, mais il a vu Ă quel point ses mamelons Ă©taient devenus durs. " Est-ce qu'elle Ă©tait excitĂ©e aussi? " se demanda-t-il. Cela n'a fait qu'alimenter plus de pensĂ©es Ă©rotiques, suivies de plus de culpabilitĂ© et de honte. Il voulait se faire dĂ©baller mais sa bite lancinante Ă©tait trop distrayante. Il dĂ©cida d'aller aux toilettes et de relĂącher la pression. Alors qu'il ouvrait la porte de sa chambre, il entendit l'eau couler dans la salle de bain de sa tante.
A SUIVRE...
-PAGE: đŠ ĂROTIQUE+ TV đŠ-TITRE: TANTE LALLY-AUTEUR: LOLO-CHAPITRE 21: Lally pencha la tĂȘte et adressa un sourire narquois Ă Laetitia;âC'est une bonne chose que je le sois Elle esquiva sous les mains de sa sĆur.âLAETITIA: Lally⊠Non, je ne⊠OH DIEU ! Les protestations de Laetitia ont cessĂ© lorsque sa sĆur a attaquĂ© sa chatte baveuse, aspirant et suçant le mĂ©lange mousseux qui suintait d'elle. Les gĂ©missements de Laetitia sont devenus plus forts lorsque Lally a enfoncĂ© sa langue profondĂ©ment dans le trou humide et serrĂ© de sa sĆur. Elle Ă©tait initialement mal Ă l'aise avec une expĂ©rience saphique, en particulier avec sa propre sĆur, mais le plaisir intense que Lally lui procurait l'a fait changer d'avis. Lorsque Lally a retirĂ© sa bouche pendant un moment, Laetitia a en fait gĂ©mi de dĂ©ception. Lally regarda par-dessus son Ă©paule Rus, debout au bout du lit, les regardant. Elle a mis ses genoux sous elle et a soulevĂ© son cul rond en l'air, lui donnant une agitation sĂ©duisante.âL
-PAGE: đŠ ĂROTIQUE+ TV đŠ-TITRE: TANTE LALLY-AUTEUR: LOLO-CHAPITRE 20: Elle gĂ©mit de joie alors que ses jambes encerclaient sa taille. Elle les dĂ©plaça le long de ses cĂŽtĂ©s et de ses hanches, taquinant son cul avec ses semelles veloutĂ©es. Elle le tenait fermement avec ses bras quand il commença Ă pousser lentement ses hanches. La longueur et la puissance de ses coups augmentaient avec son excitation. Laetitia haletait et gĂ©missait alors que son fils la baisait fort et vite, sa tĂȘte enfouie dans son Ă©paule. Son orgasme l'a frappĂ©e Ă l'improviste. Elle ne s'attendait pas Ă jouir si vite, mais dans cette position, la bite de Jairus la frappait au bon endroit comme un tireur d'Ă©lite frappe un Ćil de boeuf. Elle annonça;âOui bĂ©bĂ©... c'est tellement bon... juste lĂ ... juste lĂ ... tu me fais jouir ! Elle ne pouvait en dire plus alors que ses mots semblaient se coincer dans sa gorge pendant qu'un torrent de gĂ©missements et de cris s'Ă©chappait. Jairus pouvait sentir les contractions
-PAGE: đŠ ĂROTIQUE+ TV đŠ-TITRE: TANTE LALLY-AUTEUR: LOLO-CHAPITRE 19: Jairus se leva et prit sa mĂšre dans ses bras pour un autre baiser fĂ©rocement passionnĂ©. Elle fondit dans son Ă©treinte. Son cĆur chantait en sentant son amour pour elle. Elle fut cependant surprise quand il la jeta soudainement sur son lit. Elle rigola comme une Ă©coliĂšre. Jairus rampa entre ses jambes. Elle s'attendait Ă ce qu'il l'embrasse davantage, mais il baissa la bouche vers le panneau de coton trempĂ© de son collant. GoĂ»ter sa mĂšre pour la premiĂšre fois envoya un tremblement dans tout son corps. Son parfum sĂ©duisant remplissait sa narine alors que sa bouche attirait son nectar sur sa langue. Laetitia gĂ©mit de satisfaction face aux attentions agressives de son fils. Quand il s'arrĂȘta brusquement, elle laissa Ă©chapper un soupir exaspĂ©rĂ©. Jairus ouvrit le tiroir de sa table de chevet et en sortit un petit couteau suisse. Ouvrant les ciseaux, il retourna Ă sa position prĂ©cĂ©dente, se prĂ©parant Ă couper les ny
-PAGE: đŠ ĂROTIQUE+ TV đŠ-TITRE: TANTE LALLY-AUTEUR: LOLO-CHAPITRE 18: Il a changĂ© de vitesse et maintenant sa mĂšre Ă©tait assise sur son lit, d'abord entiĂšrement vĂȘtue puis juste dans ses nylons. Jairus respirait plus vite. Elle s'assit entre ses jambes et entoura sa bite palpitante de ses semelles soyeuses. Le caressant lentement alors qu'elle souriait avec dĂ©lice, >, demanda-t-elle d'une voix sensuelle."Oui maman... j'adore la façon dont tu caresse ma bite," rĂ©pondit Jairus Ă haute voix. Il Ă©tait si proche maintenant. La porte de sa chambre s'ouvrit soudain et Laetitia entra, marchant droit sur lui.âMAMAN! cria Jairus, les yeux Ă©carquillĂ©s alors qu'il essayait frĂ©nĂ©tiquement de se couvrir. Laetitia passait devant la porte de Jairus quand elle l'entendit gĂ©mir. Elle s'est figĂ©e. Elle reconnut ce gĂ©missement. Ăa ressemblait Ă celui qu'il avait fait sous la douche. Il se masturbait Ă nouveau mais pensait-il Ă sa mĂšre ou Ă sa tante se demandait-elle ? Laet
-PAGE: đŠ ĂROTIQUE+ TV đŠ-TITRE: TANTE LALLY-AUTEUR: LOLO-CHAPITRE 17: Il y eut un long silence puis les deux femmes hochĂšrent la tĂȘte. Une autre pause suivit avant que Lally ne prenne la parole. Se tournant vers sa sĆur;âTu dois parler Ă Rus de toi et de LoloâJAIRUS: Et papa ? Qu'est-ce qui s'est passĂ© ? Sans lever les yeux de son assiette, Laetitia rĂ©pondit;âTon pĂšre et moi allons divorcer Jairus s'exclama;âQUOI ? Pourquoi ? Laetitia poussa un soupir puis se tourna pour faire face Ă son fils;âIl m'a trompĂ©. Je m'en doutais depuis un moment mais je l'ai pris en flagrant dĂ©lit en vacances. Jairus Ă©tait abasourdi. Il n'en croyait pas ses oreilles mais le regard dans les yeux de sa mĂšre Ă©tait mortellement sĂ©rieux. Elle a continuĂ©;âC'est pourquoi je suis rentrĂ© tĂŽt. J'avais appelĂ© vos deux tĂ©lĂ©phones portables quand j'ai atterri ce matin mais je n'ai pas eu de rĂ©ponse. Alors j'ai pris une navette ici pour prendre ma voiture et je vous ai trouvĂ© tous les deux en train de ba
-PAGE: đŠ ĂROTIQUE+ TV đŠ-TITRE: TANTE LALLY-AUTEUR: LOLO-CHAPITRE 16: L'Ă©vocation du plus jeune de leurs trois frĂšres, qui aurait eu 19 ans au moment de leur rendez-vous incestueux, a Ă©tĂ© un coup dur. Elle avait l'impression d'avoir reçu un coup de poing dans le ventre. " Comment est-ce possible ? " se demanda Lally en fixant Laetitia avec incrĂ©dulitĂ©. Talip avait toujours agi bizarrement, nerveux mĂȘme en sa prĂ©sence mais elle pensait juste que c'Ă©tait sa nature. Il lui avait toujours semblĂ© Ă©trange, mais cela pouvait-il ĂȘtre vrai ?âLAETITIA: Au moment oĂč je suis nĂ©, papa Ă©tait impuissant, selon maman. Pour ĂȘtre honnĂȘte, je ne sais pas non plus si c'est mon pĂšre, mais il est un peu tard pour s'en inquiĂ©ter maintenant. J'ai juste gardĂ© secret ce qu'elle m'a dit ainsi que mes convictions sur ma propre lĂ©gitimitĂ©. Alors maintenant, voyez-vous ce que je veux dire quand je dis: " Ma famille est maudite " ? Ma sĆur est le produit d'une liaison incestueuse entre ma mĂšre et mon frĂšre. M







