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ÉDEN: Plaisirs Interdits Ardents
ÉDEN: Plaisirs Interdits Ardents
Author: Alexa

Prendre le vît de mon beau-père #1

Author: Alexa
last update publish date: 2026-09-19 18:47:25

~Le point de vue de Mia ~

Le vibromasseur émettait un bourdonnement grave et frénétique, fidèle compagnon de ma détresse intime, alors que je le faisais tourner dans un mouvement lent et circulaire contre ma chatte déjà trempée et palpitante. Mes jambes étaient écartées, étalées sur les draps de soie, mes orteils crispés jusqu’à m'en faire mal à la voûte plantaire, tandis que mes yeux s'entrouvraient sous l'effet du plaisir intense qui me traversait telle une décharge électrique.

Je cherchais une jouissance, une jouissance violente, désespérée.

« Putain… » gémis-je, un cri étouffé m'échappant de la gorge. C'était l'expression d'un besoin pur et sans filtre.

Ce petit appareil à piles était mon seul compagnon, mon unique sauveur, et ce qui se rapprochait le plus d'un orgasme véritable et viscéral en trois longues et solitaires années de mariage avec mon mari, Ethan Monroe. Cet homme m'avait à peine touchée... vraiment touchée... qu'une poignée de fois depuis nos vœux devant l'autel.

La première année de notre mariage avait été bonne, voire formidable, sur le plan sexuel. On n'arrêtait pas, une frénésie affamée et gorgée de désir qui tenait à peine le coup jusqu'à ce qu'on ferme une porte à clé. Mais tout a changé il y a deux ans.

Ethan a commencé à accumuler les heures au cabinet, rentrant à peine avant minuit. Et même quand il rentrait, il gémit toujours en se plaignant d'être trop fatigué, trop stressé, complètement hors du coup. Il me laissait constamment sur ma faim, réduite à me donner du plaisir moi-même, exactement comme je le faisais en ce moment. Seule. Toujours seule.

Au début, je me culpabilisais de cette distance et de cette baisse de libido. Je me disais que je ne le séduisais plus autant qu'au début, et que c'était pour ça qu'il ne m'accordait plus un seul regard. J'ai donc tenté de raviver l'étincelle et la flamme de nos premiers jours.

Je me suis mise au sport de manière plus intense, jusqu'à en avoir les poumons en feu, et j'ai suivi un régime strict pour retrouver ma plastique de rêve. J'ai même acheté une toute nouvelle collection de lingerie de différentes couleurs, ces modèles en dentelle transparente dont je savais qu'ils le faisaient bave autrefois. J'ai aussi acheté des tenues... une servante française, une écolière effrontée... pour pimenter notre lit et renouveler nos fantasmes.

Je mendiais pratiquement son attention, son corps.

Ce soir, j'avais prévu de passer de la théorie à la pratique. C'était notre troisième anniversaire de mariage, et cette année, j'avais décidé de sortir le grand jeu, pour lui rappeler bordel de merde qui il avait épousé trois ans plus tôt.

J'avais préparé un dîner raffiné aux chandelles, la table dressée avec ses plats italiens préférés, et une bouteille de bon champagne blanc plongée dans un seau à glace. J'avais semé des pétales de rose comme confettis, traçant un chemin depuis la porte d'entrée jusqu'à la chambre, déjà éclairée par des bougies parfumées rouges. D'autres roses formaient minutieusement un cœur sur les draps de soie repassés.

Tout était parfait. Et moi aussi.

J'étais déjà vêtue d'un ensemble assorti en dentelle rouge... un soutien-gorge push-up retenant à peine le galbe de mes seins, et un string transparent moulant l'humidité de mon sexe. J'avais complété la tenue avec des bas en dentelle montant jusqu'aux cuisses, des bijoux assortis, mes cheveux relevés en un chignon élégant, un maquillage léger, et la touche finale, un rouge à lèvres d'un rouge éclatant et dangereux.

Je m'étais assise à la table de la salle à manger, impatiente de voir arriver Ethan, espérant qu'on puisse zapper le repas pour passer directement au dessert. Moi.

Une heure a passé, puis deux.

Rien. Pas le moindre pas, ni le grincement familier des pneus sur l'asphalte pour annoncer son arrivée.

J'ai jeté un coup d'œil à l'horloge murale. 22h30 déjà. Son retard devenait problématique. J'ai attrape mon téléphone, posé à côté de moi, pour lui envoyer un message. Dès que je l'ai déverrouillé, une notification s'est affichée de la part d'Ethan.

Il disait : « DÉSOLÉ ! Ma puce, je ne rentre pas ce soir. Gros problème avec le client de L.A. Ne m'attends pas. Bisous, xoxo. »

Mes plans si soigneusement préparés, mes espoirs désespérés, mes heures d'efforts. Tout volait en éclats à cause d'un simple SMS détaché et déchirant.

L'excitation que j'avais ressentie plus tôt, cette attente enivrante qui m'avait poussée à me faire belle et à dresser le décor, s'était brusquement envolée, remplacée par une lourdeur froide et de plomb.

Je suis restée immobile, clouée à ma chaise pendant un moment, l'esprit sous le choc de constater que j'aurais dû m'en douter. Ça finissait toujours de la même façon. La seule différence, c'était l'ampleur du gâchis. Mes yeux ont balayé la table magnifiquement garnie, les pâtes, le vin, le seau à glace qui fondait... le mausolée d'un mariage qui n'existait plus que sur le papier.

Pourquoi est-ce que je m'obstinais à maintenir cette mascarade ? J'étais tellement affamée sur le plan affectif, oui, mais surtout, et rageusement, sur le plan sexuel.

Était-ce vraiment un crime de désirer le toucher de mon mari ? De vouloir son gros vît bien lourd enfoncé profondément entre mes cuisses jusqu'à ce que je hurle son nom ?

Des larmes, brûlantes et mordantes, ont monté dans mes yeux, menaçant de gâcher le mascara appliqué avec tant de soin. Je les ai refoulées brutalement.

Non. Je ne pleurerais pas. Pas pour lui.

Une résolution froide s'est ancrée au fond de moi : s'il ne voulait pas de moi, s'il ne me désirait pas autant que je le désirais, alors ça ne servait plus à rien de lui courir après.

D'un geste sec, je me suis levée de table, mon corps en dentelle me paraissant soudain trop dénudé, trop ridicule dans ce décor solitaire. Je suis allée droit dans la chambre. Une fois à l'intérieur, je me suis approchée de l'armoire et j'en ai sorti l'appareil rose et fuselé... mon vibromasseur... qui venait tout juste de chauffer quand ce maudit message était arrivé.

J'ai jeté le déshabillé rouge que j'avais envisagé de porter et je me suis allongée sur les draps de soie, le coussin moelleux frais sous ma nuque. J'ai guidé la tête vibrante vers l'endroit exact qui réclamait du plaisir, en appuyant fermement. J'avais besoin de la violence de cette sensation pour chasser la douleur.

Je me suis tortillée, les hanches se soulevant, un gémissement grave et guttural montant dans ma gorge. Je tremblais légèrement, laissant les vagues de plaisir couvrir le tic-tac de l'horloge et le silence vide de la maison. Je faisais travailler l'embout autour de mon clitoris, tournant, pressant, frottant.

Ma tête était légèrement rejetée en arrière, les muscles délicats de mon cou tendus, tandis que je mordais fort ma lèvre inférieure jusqu'à sentir le goût métallique de mon propre sang.

« Oh, mon Dieu. Putain… »

L'orgasme montait rapidement maintenant, un nœud serré de tension exquise se formant au plus profond de moi. Je me sentais sur le point d'atteindre le sommet, je sentais cette jouissance violente et frénétique au bord du gouffre…

Toc. Toc.

Deux coups secs et distincts ont résonné à la porte de la chambre, brisant instantanément mon extase.

Mon souffle s'est coupé.

Merde !!!

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