ArnoldLe baiser n’est pas une reddition. C’est un combat. Nos bouches se livrent une bataille silencieuse, un échange de souffles haletants et de dents qui menacent de mordre. Elle ne se donne pas, elle s’impose. Ses doigts s’enfoncent dans mes cheveux, non pour une caresse, mais pour une prise de contrôle, tirant ma tête en arrière pour mieux accéder à ma bouche, à mon souffle. Je la soulève, son corps s’enroule autour de moi, ses jambes se verrouillent à ma taille. Nous trébuchons, un pas, deux, jusqu’au lit, un champ de bataille familier aux draps froissés.Je la dépose sur le matelas, son corps une tache pâle et ardente dans la pénombre. Je m’arrête, je la contemple. Les muscles tendus de son cou, la courbe de ses hanches, la fermeté nouvelle dans son regard qui ne me quitte pas. Cette force, cette intelligence terrifiante, elle est palpable, elle irradie de sa peau. Elle me rend fou.— Regarde-moi, ordonné-je, la voix rauque, étranglée par un désir qui est fait d’admiration et d
آخر تحديث : 2025-12-02 اقرأ المزيد