Il me regarde. Et il pousse.La sensation me submerge. Un an sans lui. Un an sans ça. Un an sans cette plénitude, cette complétude. Il est en moi, il remplit tout, il comble tous les vides. Je gémis, fort, je m'en fous du silence, je m'en fous de tout. Il pose sa main sur ma bouche, mais je la repousse.– Non, je souffle. Je veux crier. Je veux que tout le monde sache que tu es là, que tu es à moi.Il rit, un petit rire émerveillé. Puis il bouge.Lentement d'abord, pour me laisser le temps de me réhabituer à lui, de redécouvrir chaque sensation. Puis plus vite, plus fort. Chaque coup de reins m'emplit, m'arrache des gémissements, des soupirs, des mots sans suite.– C'est bon, je souffle. Tellement bon. J'avais oublié à quel point c'est bon.– Toi aussi. T'es tellement serrée... tellement parfaite... comme s
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