Une minute. Deux. Cinq.Puis la radio : « Appartement vide. Il est pas là. Mais on a trouvé des choses. Beaucoup de choses. »Mon cœur se serre. Pas de chance. Pas d'arrestation.Bastian démarre la voiture, on s'approche. L'immeuble est maintenant entouré de gyrophares. Des techniciens entrent avec du matériel.On monte. L'appartement est petit, misérable. Un lit, une table, une chaise. Et des murs. Des murs couverts de photos.Des photos de femmes. Des dizaines. Prises de loin, dans la rue, dans les parcs, près du canal. Certaines, je reconnais – les victimes. D'autres, non – des futures, peut-être. Des candidates.Et au centre, une photo plus grande. La nôtre. Bastian et moi, sortant de mon immeuble, il y a quelques jours. Prises de loin, avec un téléobjectif.— Il nous surveillait, souffle Bastian.&md
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