ROMYIl s’apprête à entrer en moi d’un coup sec, comme il le ferait sur un dossier crucial, cherchant l’angle parfait, la profondeur maximale. Je ferme les yeux, me préparant à cet impact brutal, cette rigueur de métronome que je connais trop bien. Mais soudain, il s’arrête net. Sa main, large et lourde, glisse entre mes cuisses et se pose à plat sur mon intimité.Il ne me caresse pas. Il jauge. Il analyse.— Tu es beaucoup trop tendue, Romy, grogne-t-il, sa voix vibrant d’une irritation qui cache mal un désir naissant. Et trop sèche. Si j’insiste maintenant, tu vas avoir mal, et je déteste le travail bâclé.Je rougis violemment, foudroyée par la honte de ce constat médical. Mais Caleb ne perd pas de temps en commentaires. D’un mouvement fluide, il glisse le long de mon corps, ses mains se refermant sur mes genoux pour m’imposer une ouverture maximale. Lorsqu’il pose sa langue sur moi, le contraste est si violent que j’en arque le dos, les mains plongées dans les draps pour ne pas hur
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