C’était déjà la soixante et onzième version de la convention de divorce qu’il avait modifiée avec son équipe juridique. Pourtant, elle n’a toujours pas été acceptée.Au début, quand Lucrèce a annoncé à Yann que l’accord initial était caduc et qu’il fallait en préparer un nouveau, l’avocat n’a pas été surpris et n’a pas trouvé la tâche particulièrement ardue. En effet, Lucrèce avait clairement ordonné de supprimer la clause concernant le transfert de 10 % des actions du groupe Castex.Yann a fait ce qu’on lui demandait, mais c’est alors que le cauchemar a commencé. Durant les quinze jours qui ont suivi, il a passé tout son temps avec l’ensemble de son équipe à remanier ce document. Chaque version soumise était refusée, renvoyée et devait être corrigée à nouveau. Il envoyait une proposition, elle ne convenait toujours pas, et il fallait recommencer, encore et encore.Aujourd’hui, c’était donc la soixante et onzième version, et le résultat était le même : un échec. Le véritable problèm
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