Je reste allongée, immobile, les draps enroulés autour de mon corps, le cœur battant à tout rompre. L'oreiller à côté du mien est encore chaud de sa présence. Je le prends, le serre contre moi, et je respire son odeur : le cèdre , le cuir et le tabac froid.Je reste là, le visage enfoui dans l'oreiller, à respirer son parfum, à me haïr de le faire. Les larmes montent, silencieuses, et coulent sur mes joues sans que je puisse les retenir.Je ne sais plus si je pleure de peur, de honte, ou de frustration. Peut-être un peu des trois. Peut-être autre chose aussi, quelque chose de plus sombre, de plus inavouable.Je pleure parce que j'ai aimé sa main sur moi. J'ai aimé son érection contre ma cuisse. J'ai aimé la sensation de son corps allongé à côté du mien, sa chaleur, son odeur, sa présence massive dans la pénombre.Je pleure parce que je ne veux pas qu'il parte. Je veux qu'il revienne. Je veux qu'il me prenne, qu'il me possède, qu'il me fa
Terakhir Diperbarui : 2026-08-15 Baca selengkapnya