Le café privé du 47e étage de la tour Voss, tout en verre fumé et cuir italien, était le genre d'endroit où se concluaient des affaires et où l'avenir se brisait autour d'un espresso d'origine unique. Dante Voss, affalé dans son fauteuil, une cheville croisée sur le genou, affichait une indifférence totale, tandis que la voix de son père lui écorchait les nerfs comme du papier de verre.« Je ne comprends pas pourquoi c'est moi qui dois réparer tes erreurs », lança Dante en faisant tournoyer son espresso. « C'est toi qui as ruiné l'entreprise. Pourquoi devrais-je payer de ma liberté pour tes fautes ? »Son père, Richard Voss, était un homme de glace, fait d'ambition. Ses cheveux argentés étaient coiffés en arrière, son costume impeccable, son regard glacial. Il se pencha en avant, sa voix se muant en un murmure venimeux. « Écoute-moi bien, espèce de petit con pourri gâté. Le conseil d'administration ne te fait pas confiance. Ils ont vu les tabloïds. Les mannequins. Les actrices. Les s
آخر تحديث : 2026-08-19 اقرأ المزيد