Lors d'un cours d'anthropologie médicale, le professeur a expliqué comment l'onanisme a été pathologisé pendant des siècles. Certains médecins du 19ème siècle prétendaient même que cela pouvait causer la cécité ou la folie ! J'ai été surpris d'apprendre que des 'traitements' drastiques comme la circoncision ou l'application de produits caustiques étaient parfois prescrits. Heureusement, la science a progressé. Maintenant, on comprend que c'est une pratique commune, avec des bénéfices comme la réduction des risques de cancer de la prostate selon certaines études.
Je me souviens avoir lu sur ce sujet dans un vieux livre de médecine que ma grand-mère gardait dans sa bibliothèque. L'onanisme, en termes médicaux, désigne généralement la masturbation, mais avec une nuance historique intéressante. Au 18ème siècle, certains médecins le considéraient comme une pratique dangereuse pouvant causer des problèmes de santé. C'était souvent associé à des croyances sur la perte d''énergie vitale'. Aujourd'hui, la perspective a bien changé - c'est vu comme une activité normale et même bénéfique pour la santé mentale et physique dans de nombreux cas.
Ce qui est fascinant, c'est comment les perceptions médicales évoluent avec le temps. J'ai récemment écouté un podcast où un sexologue expliquait que l'onanisme était maintenant recommandé comme moyen de découvrir son corps et de réduire le stress. Quel changement par rapport aux vieilles peurs !
Je discutais avec un ami médecin qui m'a raconté comment la définition médicale de l'onanisme a radicalement changé. Autrefois synonyme de dépravation, c'est aujourd'hui considéré comme un aspect sain de la sexualité. Il m'a expliqué que dans les facultés de médecine maintenant, on enseigne aux étudiants à aborder le sujet sans jugement. C'est plutôt vu comme un moyen de maintenir une bonne santé sexuelle, surtout lorsqu'il n'y a pas de partenaire disponible. Quel contraste avec les vieux manuels médicaux !
Dans mes recherches sur l'histoire de la médecine, j'ai découvert que le terme 'onanisme' vient du personnage biblique Onan. Les médecins victoriens l'utilisaient pour décrire toute 'émission volontaire de semence'. C'était souvent classé parmi les maladies nerveuses à l'époque. J'ai trouvé des illustrations médicales anciennes montrant des dispositifs bizarres censés prévenir cette pratique. Aujourd'hui, la médecine moderne reconnaît que c'est une partie normale du développement humain, sans les conséquences catastrophiques qu'on imaginait autrefois.
2026-06-30 07:45:41
3
View All Answers
Scan code to download App
Related Books
Un baiser accidentel
Rituparna Darolia
8
3.0K
Lorsque Sienna Hensley, vingt-deux ans, embrasse accidentellement l'homme le plus séduisant de la planète dans une boîte de nuit, elle n'a pas la moindre idée de son identité ! Alors, une semaine plus tard, lorsqu'elle le retrouve gravement blessé et admis dans le même hôpital où elle exerce en tant qu'infirmière, comment réagira-t-elle ? Que fera-t-elle lorsqu'elle découvrira à quel point il est célèbre ? Et pour couronner le tout, comment agira-t-elle lorsqu'il menacera de poursuivre l'hôpital en justice si elle ne prend pas grand soin de lui ?
À vingt-huit ans, Lucas Donnelly est un milliardaire accompli ; pourtant, un simple baiser échangé avec une femme insaisissable l'obsède à tel point que toute logique semble avoir déserté son esprit. Que se passera-t-il lorsque leurs chemins se croiseront à nouveau ? Comment réagira-t-il lorsqu'il réalisera qu'elle lui est interdite ? Renoncera-t-il à elle lorsque les démons de leur passé referont surface et menaceront de détruire leurs vies ? Ou bien cédera-t-il à cette brûlante tentation pour la poursuivre inlassablement ?
Un week-end sauvage à Nice n’aurait dû signifier rien.
Une escapade insensée. Un homme qu’elle n’avait jamais prévu de revoir.
Cinq ans plus tard, Aurore Laurent vivait enfin son rêve : stage en cardiologie à Lyon, sous la houlette du brillant et impitoyable Dr Nicolas Duval.
L’homme qui lui avait pris sa virginité.
Au début, il ne semblait pas la reconnaître.
Ou peut-être savourait-il simplement le moment où il pourrait la coincer et murmurer :
— Je t’ai cherchée.
Mais ce n’était pas qu’une aventure d’un soir.
Aurore cachait un fils de trois ans, avec les yeux de Nicolas, et une seconde vie sous les lumières stroboscopiques : elle dansait sous un faux nom pour payer les factures et tenir les créanciers à distance.
Elle ne s’attendait jamais à ce qu’il entre dans le club.
Ni à ce qu’il réclame une danse privée de la femme qu’il ne devait pas reconnaître.
Quand la vérité éclate, Nicolas ne se contente pas de se mettre en colère.
Il riposte.
Il dépose une demande de garde, alors qu’il avait juré ne jamais vouloir d’enfants.
Mais ses yeux sombres racontaient une autre histoire.
Il ne voulait pas seulement son fils.
Il la voulait elle. Contrôlée. Liée à lui comme autrefois.
À présent, Aurore doit protéger son autonomie, sa carrière et son enfant.
Et Nicolas doit affronter la peur qui le hante : désirer quelque chose qu’il ne peut contrôler… avant de tout perdre.
Certains secrets détruisent.
Certains amours explosent.
Jusqu’où ira-t-elle pour son fils ?
Jusqu’où devra-t-il se briser pour réclamer la famille qu’il n’avait jamais voulue… jusqu’à maintenant ?
"Il a touché mon corps comme un médecin. Mais j’ai senti son trouble, son hésitation. Ce frisson imperceptible qui a parcouru sa peau quand mes soupirs se sont mêlés à ses gestes. Sous ses mains expertes, j’ai senti mon corps trahir ma raison. Je suis sa patiente. Il est mon médecin. Peut-être que j’ai imaginé. Peut-être que j’ai rêvé. Ou peut-être que lui aussi, il est en train de céder."
Dans le calme feutré de son cabinet, le docteur Adrien Morel vivait une vie parfaitement orchestrée, où tout était sous contrôle. Jusqu’à elle.
Camille n’était pas comme ses autres patientes. Avec son regard lumineux et son sourire empreint de défi, elle apportait une chaleur inattendue dans son univers aseptisé. Ce qui devait être une simple consultation devint une série de rendez-vous où chaque échange les rapprochait un peu plus.
Pourtant, entre eux se dressaient des barrières : son serment de médecin, son passé à elle, et des secrets qu’ils n’osaient partager. Mais parfois, le cœur décide pour nous. Et contre toute logique, leur rencontre allait tout bouleverser.
Un amour interdit. Un lien inébranlable. Et des conséquences qu’aucun d’eux n’aurait pu imaginer
J'ai été infectée par l'aconit lunaire, une maladie chronique, et j'ai fait face à la mort. Mais le seul antidote, la Panacée rouge, a été acheté par mon compagnon Léo et offert à ma demi-sœur Jeanne, simplement parce qu'il pensait que je faisais semblant d'être malade.
J'ai abandonné le traitement conservateur et avalé des analgésiques puissants. Le prix à payer : ils me tueraient en trois jours, en faisant atrophier mes organes.
Durant ces trois jours, j'ai tout abandonné :
Quand j'ai offert ma filature, bâtie de mes propres mains, à Jeanne, mes parents m'ont félicitée : « Enfin, Viviane sait aimer sa sœur. »
Quand j'ai proposé à Léo de rompre notre lien, il a souri : « Tu deviens enfin compréhensive. »
Quand j'ai ordonné à mon fils d'appeler Jeanne « Maman », le petit a ri : « Jeanne est la plus gentille du monde ! »
Lorsque j'ai transféré toutes mes économies à Jeanne, personne n'a perçu l'anormalité. Ils ont simplement hoché la tête, satisfaits : « Viviane n'est plus aussi mauvaise qu'avant. »
Mais après ma mort, regretteraient-ils leurs actions ?
Après sept ans d’amour avec Louis Blanchon, lorsque j’ai été kidnappée, il n’a pas payé ma rançon. Il a agi ainsi parce que sa secrétaire lui a suggéré qu’il serait peut-être temps de profiter de l’occasion pour me donner une leçon.
J’ai alors vécu l’enfer, chaque minute, chaque seconde passait comme une éternité.
Je suis finalement parvenue à m’éloigner de lui, à le quitter émotionnellement et physiquement. Mais qui savait, il a pleuré, me suppliant de lui accorder une nouvelle chance...
Se réveiller un matin dans un lit étranger, dans une maison étrangère entourée de personnes que vous ne connaissez pas c'est très déstabilisant. Le pire c'est quand vous vous rendez compte que vous êtes censée connaître l'un d'eux et que vous réalisez que vous ne vous souvenez de rien du tout. Vous vous sentez perdu, pris au piège de votre propre esprit. C'est le moment parfait pour recommencer du début. Mais le passé n'est jamais loin et nos démons finissent toujours par nous retrouver...
Je me suis toujours intéressé aux mots qui ont une histoire religieuse ou culturelle profonde, et 'onanisme' en est un excellent exemple. Ce terme vient du nom d'Onan dans la Bible, plus précisément dans le livre de la Genèse. Onan était le fils de Juda, et son histoire est assez particulière. Selon le texte, il a été puni par Dieu pour avoir ' répandu son semence sur le terre' plutôt que de concevoir un enfant avec la veuve de son frère, comme le voulait la loi du lévirat. Ce acte a été interprété par les théologiens comme une forme de masturbation ou de contraception, d'où le terme 'onanisme'.
Ce qui est fascinant, c'est comment cette histoire a évolué pour définir une pratique bien plus large que ce que le texte biblique décrit réellement. Au fil des siècles, l'Église a souvent utilisé cette référence pour condamner toute forme de sexualité non reproductive, ce qui a marqué la culture occidentale. J'ai lu des analyses qui suggèrent que cette interprétation était aussi un moyen de contrôle social, surtout pendant le Moyen Âge et la Renaissance.
J'ai toujours trouvé fascinant comment les termes évoluent selon les époques et les contextes. 'Onanisme' vient du nom biblique d'Onan, qui a été interprété comme une référence à l'acte de se retirer pendant le coït. Historiquement, ce mot avait une connotation morale ou religieuse, souvent associée à la culpabilité. La 'masturbation', elle, est un terme plus neutre et médicalisé, utilisé pour décrire simplement le fait de se stimuler sexuellement. L'un porte le poids des tabous passés, l'autre reflète une approche plus scientifique.
Ce qui m'intrigue, c'est comment ces mots influencent encore notre perception. Certains utilisent 'onanisme' pour donner une impression archaïque ou littéraire à leur discours, tandis que 'masturbation' s'intègre naturellement dans des conversations sur la santé ou le bien-être. La différence s'estompe aujourd'hui, mais l'écho des siècles précédents reste audible.
Je me suis toujours posé des questions sur ce sujet, surtout après avoir vu des discussions enflammées sur des forums de santé. D'un côté, certains experts disent que c'est une activité naturelle et sans danger si elle n'interfère pas avec la vie quotidienne. Mais trop fréquent, ça peut parfois causer de la fatigue ou des irritations locales. J'ai lu des témoignages de gens qui se plaignent de maux de dos ou de troubles du sommeil après des excès, mais c'est souvent lié à d'autres facteurs comme le stress.
Ce qui me rassure, c'est que la plupart des études médicales modernes considèrent cette pratique comme neutre ou même bénéfique pour le bien-être mental, tant qu'elle reste raisonnable. L'important c'est d'écouter son corps et de ne pas tomber dans l'obsession. Après tout, tout excès peut devenir problématique, que ce soit le sport ou le chocolat !