
Aime-moi, détruis moi !
Elle s’éveille sans nom, sans mémoire, dans une chambre de pierre noire.
Elyndor, un monde où la magie coule comme le vent, la reconnaît. Elle, non.
Un guerrier à l’armure sombre, Kael, la regarde comme un fantôme ressuscité.
« Tu es revenue » mais il lui cache tout.
Un mage aux mains douces, Eryon, la soigne comme un miracle… et une erreur à effacer.
Entre eux deux, elle est l’objet d’une guerre silencieuse.
Kael jure l’avoir aimée. Perdue.
Eryon admet l’avoir « corrigée » autrefois.
Elle ne sait plus qui croire.
Son corps, lui, se souvient : une familiarité brutale avec Kael, une douleur sans cause près d’Eryon.
Sous sa peau, une marque brûle. Elle y voit des visions :
Un monde en flammes. Kael en larmes. Eryon à genoux.
Eryon efface ses souvenirs pour la « protéger ».
Pourtant, un troisième regard la traque.
Maëva, invisible, l’observe dans un miroir liquide. Elle sourit :
« Elle n’a rien oublié… parfait. »
Déesse tente de fuir. Elyndor la repousse. Des assassins l’attaquent.
Kael la sauve, la porte contre lui et la vision la foudroie :
Elle, poignardant Kael dans une autre vie.
Maëva infiltre ses rêves d’un poison dévastateur :
« Ils t’aiment, Déesse… mais ils t’ont déjà détruite. »
Eryon craque !
Déesse touche la marque.
Une dernière vision explose, aussi belle qu’horrible :
Elle est debout au-dessus des corps de Kael et Eryon.
Et elle sourit.
Deux amants qui l’ont tuée. Un mystère qui la dévore. Et une vérité qu’elle ne pourra pas pardonner.