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CHALEUR ESTIVALE AVEC PAPA 4

Author: Author Mia
last update publish date: 2026-08-19 01:57:28

LANA

La lumière du matin traversa les rideaux et me frappa en plein visage. Je restai allongée là une longue minute avant de me traîner hors du lit, les jambes encore un peu tremblantes de la nuit dernière. Ma chatte était sensible quand je marchais. Chaque pas me rappelait les doigts épais de Dominic m'étirant, la façon dont j'avais joui si fort que j'avais presque mordu à travers ma propre main. La culpabilité pesait lourd dans ma poitrine comme un rocher. Je me brossai les dents en fixant mon reflet, me demandant comment j'allais pouvoir regarder Maman dans les yeux après ce que j'avais fait.

Je descendis après ma douche, l'odeur du café et du bacon m'attira dans la cuisine. Maman était déjà habillée dans sa tenue d'infirmière bleue, les cheveux attachés. Elle se retourna et m'enlaça dans un de ses gros câlins chaleureux. « Bonjour, ma chérie. Tu as bien dormi ? »

Ses bras étaient sûrs et familiers. Pendant une seconde, la culpabilité m'écrasa si fort que je faillis ne plus respirer. C'était la femme qui me bordait tous les soirs après le départ de Papa. Et me voilà, encore collée des doigts de son mari. Je la serrai plus fort que d'habitude en retour. « Ouais… j'ai plutôt bien dormi. »

Avant que la culpabilité ne s'installe trop profondément, Dominic entra. Il était scandaleusement sexy, un débardeur noir collant à son torse et ses épaules, un short de gym gris pendant assez bas pour montrer les lignes profondes de ses hanches. Ses cheveux étaient en désordre, sa mâchoire ombragée de barbe. Mon estomac fit un bond. La chaleur remonta entre mes jambes comme si mon corps n'avait aucune honte. Je me détournai vite, faisant semblant de m'intéresser de très près au jus d'orange sur le comptoir. Mes joues brûlaient.

Il ne me jeta même pas un regard comme si rien ne s'était passé. Il alla directement derrière Maman, glissa ses bras autour de sa taille, embrassa son cou et murmura quelque chose de bas qui la fit glousser. Sa main descendit et serra fermement ses fesses. Je me mordis la lèvre jusqu'à ce que ça fasse mal. La jalousie et le désir s'entremêlaient si serrés dans mon ventre que j'avais la nausée. Comment pouvait-il faire comme si de rien n'était ? Comment pouvais-je encore le vouloir autant tout en le regardant toucher ma mère ?

« Ma puce, tu vas bien ? » demanda Maman, s'éloignant de Dominic pour me regarder. « Tu as l'air un peu rougie. »

« Je vais bien, » dis-je en forçant un petit sourire. « Juste… je m'habitue encore à la chaleur ici, je suppose. »

Elle hocha la tête et vérifia l'heure sur son téléphone. « Écoute, je suis vraiment désolée mais ils ont besoin de moi tôt à l'hôpital aujourd'hui. Double équipe. Je ne rentrerai pas avant tard ce soir, probablement après dix heures. » Elle regarda Dominic. « Mais tu rentreras tôt, hein ? Peut-être que vous deux pouvez… »

« Je ne vais pas au bureau aujourd'hui, » coupa Dominic d'une voix douce, en se versant du café. « Mon responsable gère tout. Je vais travailler de chez moi. »

Le visage de Maman s'illumina. « Oh c'est encore mieux ! Alors tu peux emmener Lana, lui faire visiter Miami, déjeuner ou quelque chose. L'aider à se sentir chez elle ici. Je veux vraiment que vous vous rapprochiez. »

J'ai failli rire, mais ça aurait sonné amer. Nous nous étions déjà rapprochés la nuit dernière sur mon lit avec sa main enfouie entre mes jambes. Maman m'embrassa la joue, me dit qu'elle m'aimait, puis se tourna vers Dominic. Elle l'embrassa profondément, le genre de baiser qui me fit détourner le regard. Il gifla encore ses fesses sur son chemin vers la sortie, le claquement résonnant. La porte se ferma et la maison devint silencieuse.

Je restai figée une minute, le cœur battant. Puis je remontai directement dans ma chambre et fermai la porte. Je m'assis sur le lit, les genoux remontés, les bras enroulés autour. Je me dis que je ne m'approcherais pas de lui aujourd'hui. Je pouvais aller me promener sur la plage, lire un livre, regarder N*****x… n'importe quoi. Mais plus je restais assise, plus je devenais agitée. Ma chatte n'arrêtait pas de palpiter chaque fois que je me souvenais de sa voix disant « demande gentiment ». Je n'étais pas ennuyeuse quand il me touchait. Je me sentais vivante. Sauvage. Désirée. Je ne voulais pas passer toute la journée à me sentir vide à nouveau.

Les heures s'écoulèrent. Midi passa. Il ne vint jamais me chercher. Pas de coup à ma porte. Cela m'énerva plus que ça n'aurait dû. Je repassai sans cesse ce qu'il avait dit la nuit dernière, que je devais demander si je voulais qu'il me baise. Le culot de lui. Mais l'élancement entre mes jambes ne faisait que croître. Le visage de Maman ne cessait de surgir dans mon esprit. Je ne voulais pas lui faire de mal. Elle ne méritait rien de tout ça. Mais pouvais-je vraiment ignorer ce que mon propre corps hurlait ? Juste une fois de plus. Juste sa bite. Ensuite je pourrais redevenir une bonne fille. N'est-ce pas ?

Je me levai avant de pouvoir me démotiver à nouveau. Mes jambes étaient faibles en descendant. Je connaissais parfaitement la disposition de la maison après tous ces étés passés ici. Son bureau était au fond, après le salon, une porte à double battant. Je ne frappai pas. Je tournai la poignée et poussai la porte.

Dominic était assis à son grand bureau en bois, l'ordinateur portable ouvert, des lunettes perchées sur son nez. Il avait l'air concentré et sacrément sexy dans ce genre d'allure sérieuse d'homme plus âgé. Des papiers et deux écrans l'entouraient. Il leva les yeux vers moi à travers ses lunettes, son expression calme.

« Qu'est-ce que tu veux, Lana ? »

Je me tenais juste à l'intérieur de l'encadrement de la porte, le cœur battant si fort que j'étais sûre qu'il pouvait l'entendre. Mes tétons étaient tendus contre mon débardeur. Je pouvais déjà me sentir mouiller. « Je… euh… je pensais que peut-être tu m'emmènerais sortir comme Maman l'a suggéré. Il est déjà passé midi. »

Il se pencha en arrière dans son fauteuil, les yeux parcourant lentement mon corps, ma poitrine, mes jambes, revenant à mon visage. Le silence s'étira. Mes mains s'agitaient le long de mon corps.

Dominic parla enfin, sa voix basse et égale. « Tu veux sortir quelque part ? Ou tu veux te faire baiser ? » Il marqua une pause, m'observant. « Demande gentiment. »

Les mots me frappèrent en plein ventre. La honte monta dans ma nuque et mon visage. J'aurais dû me retourner et partir. J'aurais dû lui dire que c'était insensé. Mais ma bouche s'ouvrit avant que mon cerveau ne puisse suivre.

« Je veux me faire baiser. »

Ma voix sortit plus basse que je ne le voulais. Je me sentais embarrassée et excitée à la fois.

Dominic haussa un sourcil, toujours assis calmement comme si de rien n'était. « Demande. Gentiment. »

J'avalai difficilement. Mes cuisses se pressèrent l'une contre l'autre. La culpabilité et le besoin se battaient en moi jusqu'à ce que je me sente près d'exploser. Ma voix tremblait mais je forçai les mots à sortir quand même.

« S'il te plaît, baise ma chatte avide… Papa. »

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