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Chapitre 100

Penulis: Léo
last update Terakhir Diperbarui: 2026-02-08 16:08:01

Quelques jours plus tard, une nouvelle aussi douce qu’inattendue tomba : l’état de la grand-mère de Chantelle s’améliorait nettement. Le poids financier monstrueux qui écrasait les épaules de Chantelle depuis des mois se dissipait comme un brouillard toxique.

Cette nouvelle liberté lui apporta une clarté brutale. Assise dans son nouvel appartement silencieux, elle fit le compte. Les factures médicales s’allégeaient. L’argent de Monsieur Masque continuait à tomber, régulier et maudit, mais elle
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  • Cent nuits au bandeau noir    Chapitre 112

    Au restaurant, Chantelle était dissimulée derrière un grand paravent décoratif près de l’entrée des cuisines, sentait son cœur battre à un rythme désordonné contre ses côtes. Elle avait choisi cette place après être entrée par la porte de service, une faveur discrète négociée par Stéphane avec le gérant, un ancien obligé des Segarra. De là, elle avait une vue parfaite sur la table 14, une petite table ronde près de la baie vitrée.Elle n’eut pas à attendre longtemps. À 11h58 pile, la silhouette impeccable et nerveuse de Mégane fit son entrée par la porte principale. Elle portait de grandes lunettes de soleil, qu’elle ne retira pas tout de suite, balayant la salle d’un regard furtif. Elle se dirigea droit vers la table 14 et s’assit, tournant le dos à la majeure partie de la salle.Deux minutes plus tard, l’homme, Marco Sallé, apparut. Il avait changé de vêtements, arborant un blouson propre et une casquette basse, mais sa démarche restait reconnaissable. Il se glissa sur la chaise en

  • Cent nuits au bandeau noir    Chapitre 111

    La voiture de Stéphane quitta peu à peu les derniers faubourgs de la ville, s’engageant sur une route de campagne. Après une vingtaine de minutes, il bifurqua sur un chemin privé, se faufilant entre des arbres, et s’arrêta devant une maison moderne, isolée, toute en béton et en verre fumé.Chantelle, qui regardait par la fenêtre avec une inquiétude grandissante, se tourna vers lui, confuse.– Où sommes-nous, Stéphane ? À qui appartient cette maison ?Il coupa le moteur et se tourna vers elle, un petit sourire énigmatique aux lèvres.– À moi. Enfin, à une société écran. Je l’ai fait construire il y a quelques années. Pour… des circonstances particulières. Comme aujourd’hui. Il vit son regard s’assombrir de questions et d’appréhension. Pas de questions maintenant. Viens.Il descendit, fit le tour du véhicule et ouvrit sa portière. Elle hésita une fraction de seconde, puis sortit. Il lui prit la main et la guida vers l’entrée principale. Il déverrouilla la porte à l’aide d’un code et d’u

  • Cent nuits au bandeau noir    Chapitre 110

    La nuit était tombée depuis longtemps. Stéphane, affalé à la table du salon, était plongé dans la lueur bleutée hypnotique de son ordinateur portable. Des fenêtres de recherches, des bases de données cryptées reflétant sa fatigue et son obstination.Chantelle, en peignoir, s’approcha doucement, posant une main légère sur son épaule raide.– Stéphane, il est plus de minuit. Il faut te reposer. Tu vas tomber d’épuisement.Il ne leva même pas les yeux, ses doigts continuant de tapoter frénétiquement sur le clavier– Je ne pourrai pas fermer l’œil tant que je n’aurai pas mis un nom sur ce visage. Repose-toi, Chantelle. Je te rejoins quand j’aurai quelque chose de concret.Elle hésita, voyant l’obsession brûler dans son regard cerné. – Ne reste pas debout jusqu’à l’aube, promis ?Il hocha vaguement la tête, déjà absorbé par une nouvelle piste qu’il venait d’ouvrir.Chantelle se retira dans sa chambre. Le silence du salon ne fut plus troublé que par le clic incessant de la souris et le sou

  • Cent nuits au bandeau noir    Chapitre 109

    Les portes du hall du groupe Wilkerson se refermèrent sur le dos de Chantelle comme une condamnation. Chaque pas vers la voiture de Stéphane était lourdStéphane alluma le moteur. Il était épuisé et voulait prendre un peu de l'air avant de démarrer. Il regarda Chantelle qui avait l'air hagard et le regard ailleurs.Chantelle fixa la voiture anonyme devant eux, incapable de détacher son esprit de la scène qui venait de se jouer.— Il n’a jamais eu confiance en moi, tu sais ? Jamais, murmura-t-elle, la voix brisée. L’affaire Reynolds… c’était exactement la même chose. Des accusations lancées à la légère, un regard qui juge avant de chercher à comprendre. Dès que les choses se compliquent, dès qu’un problème surgit, son premier réflexe est de me pointer du doigt. Stéphane serra le volant, ses jointures blanchissant. La rage qu’il contenait pour elle se mêlait à une profonde exaspération.— Arrête, Chantelle. Arrête de gaspiller ta peine, ton énergie, pour lui. Il n’en vaut pas la peine.

  • Cent nuits au bandeau noir    Chapitre 108

    Le petit groupe se dirigea vers la salle de surveillance dans un silence tendu.Collen, les bras croisés, observait d’un air renfrogné. Mégane se tenait près de lui, une main posée sur son avant-bras dans un geste qu’elle voulait rassurant mais qui paraissait soudain pesante, possessive. Chantelle, toujours d’une pâleur de cire, fixait l’écran principal comme si elle y cherchait son salut, son souffle court. Stéphane, quant à lui, ne quittait pas des yeux les réactions de Collen, guettant le moindre signe de doute, la moindre faille dans sa certitude.— Nous sommes à la date et à l’heure présumées des faits, annonça l’agent d’une voix neutre.L’écran, divisé en plusieurs cadres, déroula des images en noir et blanc d’une froideur clinique. Le couloir du dernier étage, l’entrée du bureau de Collen. — Là, vous voyez, commenta l’agent. 09h03. Mademoiselle Chantelle entre dans votre bureau. Elle n’est pas seule. Puis Monsieur Segarra arrive.Les images muettes montraient une scène tendue

  • Cent nuits au bandeau noir    Chapitre 107

    Le trajet jusqu’au groupe Wilkerson s’était fait dans un silence pesant. Chantelle, les traits lavés mais le visage encore fragile, serrait les poings sur ses genoux, fixant le paysage urbain qui défilait sans le voir. Stéphane conduisait, la mâchoire crispée sur un mutisme déterminé, prêt à affronter l’orage qu’il sentait monter.Dans l’ascenseur, Chantelle baissait les yeux, terriblement timide, comme si la honte et l’accusation pesaient déjà physiquement sur ses épaules. Stéphane posa une main ferme et brève sur son bras.— Respire. Tu n’as rien à te reprocher.Les mots étaient simples, mais dans le tintement métallique de la cabine, ils sonnaient comme une promesse. Elle hocha imperceptiblement la tête, incapable de parler.Devant la porte de Collen, Chantelle, d’une main qui tremblait malgré ses efforts, frappa trois coups secs.La voix de Collen, coupante et autoritaire, répondit presque aussitôt, comme s’il les attendait.— Entrez.Ils poussèrent la lourde porte. Collen était d

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