Beranda / Romance / Douceur Volée / CHAPITRE 126 – Solange

Share

CHAPITRE 126 – Solange

Penulis: L'encre
last update Tanggal publikasi: 2026-07-10 15:13:32

— Je ne sais pas encore. Je vais tester les différents cours et voir ce qui me convient.

— Essayez le Pilates. C’est plus tonique. Et la prof est géniale.

— Merci du conseil. Je vais essayer.

Elles échangèrent encore quelques banalités, puis Solange regarda sa montre et s’excusa.

— Il faut que j’y aille. Mon fils sort de l’école dans une heure, et j’ai encore des courses à faire.

— Vous avez des enfants ?

— Deux. Nathan, huit ans, et Emma, cinq ans. Et vous ?

— Non, pas encore. Je suis célibata
Lanjutkan membaca buku ini secara gratis
Pindai kode untuk mengunduh Aplikasi
Bab Terkunci

Bab terbaru

  • Douceur Volée   CHAPITRE 251 – Nouveau livre

    Quand le manuscrit fut terminé, elle l’envoya à son éditrice, Isabelle Vernier, qui l’appela trois jours plus tard, la voix tremblante d’émotion.— Rebecca, c’est magnifique. C’est encore plus fort que le premier. Plus mature, plus profond, plus lumineux.— Vous croyez que ça aidera les lectrices ?— J’en suis sûre. "Douceur Volée" les a aidées à partir. "Renaître" va les aider à se reconstruire. C’est la suite logique. La suite nécessaire.— Alors publions-le.— Bien sûr. Le plus vite possible.Le livre sortit en septembre, presque cinq ans jour pour jour après la publication de "Douceur Volée". La couverture était sobre, élégante : un fond blanc cassé, un titre en lettres manuscrites, et une petite fleur qui s’ouvrait, fragile et lumineuse.La première séance de dédicaces eut lieu dans la même librairie que la première fois. Rebecca était assise derrière la même table, mais tout avait changé. Elle n’était plus la femme brisée qui tremblait en tenant son stylo. Elle était une femme a

  • Douceur Volée   CHAPITRE 250 – Nouveau livre

    L’idée du nouveau livre était née lentement, presque à son insu, comme une graine qui germe dans l’obscurité avant de percer la surface. Rebecca n’avait pas prévu d’écrire une suite à "Douceur Volée". Son premier livre était un cri, un témoignage brut, une confession arrachée à la douleur. Elle l’avait écrit pour survivre, pour expulser le poison, pour transformer ses cicatrices en mots. Et elle pensait que cela suffirait. Qu’une fois ce livre publié, une fois cette histoire racontée, elle pourrait tourner la page et ne plus jamais revenir en arrière.Mais les lettres qu’elle recevait à l’association avaient peu à peu changé quelque chose en elle. Des centaines de femmes lui écrivaient pour la remercier, pour lui dire que son livre les avait aidées à partir, à porter plainte, à se reconstruire. Et presque toutes posaient la même question : "Et après ? Comment on fait pour revivre ? Comment on fait pour aimer de nouveau, pour faire confiance, pour ne plus avoir peur ?"Elle n’avait pas

  • Douceur Volée   CHAPITRE 249 – Retour à la vie

    — Non. C’est étrange, mais je ne le hais plus. Je ne ressens plus rien pour lui. Ni amour, ni haine, ni colère, ni pitié. Juste... rien. Un grand vide. Comme une page blanche.— C’est peut-être ça, la paix.— Oui. C’est peut-être ça.Ils arrivèrent à Paris au moment où le soleil se couchait, et les lumières de la ville s’allumaient une à une, dessinant des guirlandes dorées le long des avenues. Julien gara la voiture devant leur immeuble, coupa le moteur, et se tourna vers elle.— Tu veux qu’on aille marcher un peu ? Le long de la Seine ? Avant de rentrer ?— Non. J’ai envie d’être chez nous. Vraiment chez nous.Ils montèrent l’escalier main dans la main, entrèrent dans l’appartement, et Rebecca s’arrêta sur le seuil du salon, comme si elle le voyait pour la première fois. Les bibliothèques pleines de livres, le canapé défoncé qu’ils aimaient tant, les photos sur les murs, les plantes vertes qui débordaient des pots. Leur chez-eux. Leur refuge. Leur vie.— Je vais préparer le café, di

  • Douceur Volée   CHAPITRE 248 – Retour à la vie

    Elle le regarda longuement, et dans ses yeux, elle ne vit plus le Commandant Lémek, le prédateur, le manipulateur. Elle vit un petit garçon abandonné par sa mère, un petit garçon qui avait grandi trop vite, qui avait appris à survivre en détruisant les autres, et qui n’avait jamais su aimer autrement.— Je ne te hais plus, dit-elle doucement. J’ai arrêté de te haïr il y a longtemps. La haine, c’est un lien. Et j’ai coupé ce lien.— Tu m’as pardonné ?— Non. Je ne t’ai pas pardonné. Je ne te pardonnerai jamais. Pas complètement. Mais j’ai arrêté de t’en vouloir. Ce n’est pas la même chose. Le pardon, c’est pour les saints. Moi, je suis juste une femme qui a survécu, et qui a choisi de ne pas laisser la colère lui gâcher la vie. Et peut-être qu’un jour, je penserai à toi sans douleur. Sans colère. Juste avec la tristesse qu’on éprouve pour les gens qui n’ont pas su aimer.— C’est plus que ce que je mérite.— Oui. C’est plus que ce que tu mérites.Il baissa la tête, et les larmes se remi

  • Douceur Volée   CHAPITRE 247 – La visite

    Il pleurait. Pas des larmes silencieuses de manipulateur, pas des sanglots calculés pour attendrir sa proie. Non, il pleurait comme un enfant perdu, le visage enfoui dans ses mains décharnées, les épaules secouées de spasmes. C’était un spectacle pitoyable, presque insoutenable.— Attends, murmura-t-il d’une voix brisée. S’il te plaît. Attends. Je n’ai pas fini.Elle hésita. Chaque fibre de son être lui criait de partir, de tourner les talons, de le laisser seul avec ses remords et sa maladie. Mais quelque chose la retint.— Qu’est-ce que tu veux encore ? demanda-t-elle sans se rasseoir.— Te demander pardon. Vraiment. Pas juste le dire comme ça, en passant. Te l’expliquer. Pour que tu comprennes. La vérité. Pas celle que j’ai racontée au tribunal, pas celle que j’ai mise en scène pour t’apitoyer. La vraie vérité. Celle que je n’ai jamais dite à personne.Elle le regarda, et dans ses yeux, elle vit quelque chose qu’elle n’avait jamais vu. Pas de la comédie, pas de la manipulation. Une

  • Douceur Volée   CHAPITRE 246 – La visite

    — C’est trop facile, Lémek. Tu vas mourir, et tu voudrais qu’on t’absolve. Tu voudrais que je te dise que ce n’est pas grave, que je te pardonne, que tu peux partir en paix. Mais je ne suis pas prêtre. Je ne suis pas juge. Je suis juste une de tes victimes.— Je sais. Et je ne te demande pas de me pardonner. Je te demande juste de m’écouter.— Je t’écoute.Il prit une inspiration difficile, comme si chaque mot lui coûtait un effort immense.— J’ai passé ma vie à chercher quelque chose que je ne trouvais jamais. L’amour, je crois. L’amour que ma mère m’avait donné, et qu’elle m’a repris en partant. Je l’ai cherché dans chaque femme que j’ai séduite, que j’ai trompée, que j’ai ruinée. Et chaque fois, je croyais le trouver. Chaque fois, j’étais déçu. Alors je recommençais. C’était plus fort que moi. Une addiction. Une maladie.— Jusqu’à moi.— Jusqu’à toi. Toi, tu étais différente. Tu avais cette douceur, cette lumière, cette façon de me regarder comme si j’étais quelqu’un de bien. Et mo

Bab Lainnya
Jelajahi dan baca novel bagus secara gratis
Akses gratis ke berbagai novel bagus di aplikasi GoodNovel. Unduh buku yang kamu suka dan baca di mana saja & kapan saja.
Baca buku gratis di Aplikasi
Pindai kode untuk membaca di Aplikasi
DMCA.com Protection Status