ログイン_Tu m'appartiens, Eilish. Ton corps, ton esprit, ton âme. Eilish, jeune femme à l'esprit indomptable, se retrouve prise au piège d'un jeu pervers orchestré par le Duc Ferdinand, un homme puissant et sans scrupules. Ses appétits insatiables le poussent à menacer toute la famille d'Eilish, son seul désir étant de faire d'elle son « dessert ». Prisonnière d'un luxe étouffant, Eilish est contrainte de se plier aux caprices de Ferdinand, naviguant dans un monde de manipulation et de pouvoir où chaque faux pas peut avoir des conséquences désastreuses pour ceux qu'elle aime. Ces mots résonnent dans son esprit comme un serment, une chaîne qui l'entrave. Mais Eilish n'est pas du genre à se laisser briser. Sous son apparente soumission, une flamme brûle, attisant sa soif de liberté et de vengeance. Eilish : Soumise entre ses bras : Une darkromance sombre et sensuel, où la soumission se mêle à la rébellion, où le désir se confond avec la haine, et où la vengeance est la seule issue possible. Eilish parviendra-t-elle à s'affranchir de ses chaînes, ou succombera-t-elle aux ténèbres qui l'entourent, sauvant ainsi sa famille du joug du Duc Ferdinand ? Osez plonger dans les profondeurs d'Eilish, et découvrez un monde où la liberté a un prix, et où la passion peut être mortelle. Public Majeur !
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Comme à mon habitude, je m'occupe des fleurs du jardin, mes mains délicates caressant les pétales veloutés des roses . Le Grand Duc, Ferdinand II, se tient sur le balcon de sa chambre, un verre de vin rouge à la main, son regard pesant sur moi dès l'aube. Je ne peux m'empêcher de me demander ce qui se cache derrière cette attention matinale, ce sourire énigmatique qui étire ses lèvres.
Inconfortable sous son regard insistant, je tourne les talons, mes pas me guidant vers les cuisines. La pièce est vaste, un véritable théâtre de l'activité culinaire. Les murs de pierre, blanchis à la chaux, sont ornés d'ustensiles en cuivre étincelants, suspendus à des crochets. Un feu crépite dans l'immense cheminée, réchauffant la pièce et remplissant l'air d'un mélange d'arômes alléchants. Des herbes aromatiques sèchent, suspendues à des poutres en bois, et des bocaux de conserves s'alignent sur les étagères en bois brut.
__ J'ai terminé
dis-je d'une voix douce, en m'inclinant respectueusement devant Dame Marie, la gouvernante en chef. Elle est l'incarnation de l'ordre et de la discipline, sa robe sombre toujours impeccable, son tablier blanc amidonné. Ses cheveux gris, tirés en un chignon serré, ne laissent échapper aucune mèche rebelle, contrastant avec ma propre chevelure rousse indomptable.Sans un mot, elle me tend une bourse remplie de pièces d'or, son geste précis et efficace. Puis, avec la dignité d'une noble dame, elle se détourne, me laissant seule. Un remerciement silencieux sur les lèvres, je quitte les cuisines par la porte de service, comme il est coutume pour les employés.
Mais alors que je m'éloigne, je sens un regard lourd dans mon dos. Le Grand Duc Ferdinand II, toujours posté sur son balcon, ne me quitte pas des yeux. Je coupe le contact visuel, une sensation étrange me parcourant l'échine. Ses yeux gris perçants, d'une intensité presque surnaturelle, me scrutent, comme s'ils pouvaient lire au plus profond de mon âme.
Comment peut-il regarder avec une telle intensité ?
Pourquoi ce sourire étrange qui ne quitte jamais ses lèvres ?
Est-il malade ?
Je quitte les lieux à grandes enjambées, comme si un monstre me poursuivait, et me retrouve bientôt dans les rues animées de la capitale. Les calèches se croisent, les voitures se suivent en file indienne, et le brouhaha de la ville m'enveloppe. Je replace mon chapeau sur ma tête, un sourire intérieur illuminant mon visage. Et si je faisais une surprise au garçon ? Je m'arrête devant la grande boulangerie de la ville, attirée par l'odeur alléchante du pain chaud, et en ressors avec deux baguettes croustillantes et une sélection de pâtisseries. Après une longue marche, je quitte enfin la capitale et retrouve le chemin de ma maison.
De loin, je vois Oscar Porter, les sacs de farine sur le dos, se déplaçant avec une aisance impressionnante. Ses cheveux blonds retombent sur son visage, encadrant ses traits doux.
Je cours vers lui, levant les bras au ciel comme une enfant, en criant son prénom :
__Oscar !
Il se tourne vers moi, un sourire radieux éclairant son visage, et me soulève dans les airs avec une facilité déconcertante. Étourdie, je ris, et il finit par me reposer doucement, ses bras toujours autour de moi. Il dépose un baiser tendre sur mon front.
__Bonjour, ma chérie
dit-il, sa voix douce comme une caresse.
Je rougis et lui souris, le cœur battant la chamade.
__J'ai une surprise pour vous !
Il sourit et me suit sans poser de questions, curieux de ce que je lui réserve.
__Doucement...
rit-il, en s'asseyant à la table de ma cuisine.
__ J'ai des pâtisseries pour vous !
dis-je en poussant des cris de joie, comme une enfant à Noël.
__Pas la peine de crier, jeune fille
dit mon père en riant, entrant dans la pièce avec mon petit frère Karl. Malgré mes deux ans de plus, Karl me dépasse d'une tête, et contrairement à moi, il a hérité des cheveux châtains de notre père.
__Alors, qu'est-ce qu'on fête ?
demande Karl, les yeux brillants de curiosité.
__Rien de spécial
dis-je en lui tirant la langue.
__Juste une petite surprise pour Oscar.
__ Toujours à le gâter
grommelle Karl, jaloux de l'attention que je porte à Oscar.
__ Et toi, tu es toujours jaloux
répliqué-je, en lui lançant un regard noir.
__Ça suffit, les enfants
intervient notre père, en soupirant.
__ Comportez-vous correctement.
Oscar, pendant ce temps, ne cesse de m'envoyer des baisers discrets, me faisant rougir à chaque fois. Notre père, remarquant nos échanges, fronce les sourcils.
__ Oscar, mon garçon
dit-il, sa voix grave résonnant dans la pièce.
__ Je crois qu'il est temps de mettre les choses au clair. Je suis prêt à vous donner la main de ma fille.
Les yeux d'Oscar s'illuminent, et il se lève d'un bond, me prenant dans ses bras et me faisant tournoyer dans les airs. Je ris de joie, le cœur rempli de bonheur.
__ Oui !
crie-t-il, les yeux brillants de joie.
__Oui, je veux épouser Eilish !
__Embrasse-moi ! Un ordre direct, sans appel. Après un dernier regard paniqué vers la porte close, j'arquai le dos, le désespoir me donnant une force inattendue. J'enroulai mes bras tremblants autour de son cou puissant, mes jambes s'accrochant à sa taille, puis plaquai mes lèvres tremblantes sur les siennes, des lèvres charnues que je haïssais et désirais à la fois. Il ne fit rien, resta immobile, ne répondant pas à mon baiser forcé. Je mordis doucement sa lèvre inférieure, la suçotant brièvement, avant de m'écarter et de déposer un baiser rapide sur le coin de ses lèvres froides, puis un autre sur son nez parfait d'aristocrate. Finalement, je me retirai complètement, me laissant retomber sur le dos, épuisée.__ Non… vas-t'en ! ordonna-t-il d'une voix calme et détachée à son serviteur. Un souffle de soulagement quitta mes lèvres tremblantes, suivi d'un sanglot étouffé de pure détresse.__ Cela t'est-il si triste d'être vue avec moi. Ce n'était pas une question qu'il me posait, mai
En un éclair brutal, la situation s'était inversée. Je me retrouvai violemment plaquée sur le dos, son poids dominant s'abattant sur moi, étouffant ma misérable tentative de résistance. Un froncement de sourcils involontaire contracta mon visage, et un gémissement de pur mécontentement, teinté d'une angoisse grandissante, s'échappa de mes lèvres serrées. En guise de réponse, son regard s'intensifia, une flamme sombre et possessive y dansant, me fixant comme une proie captive. Je voulais le briser, le faire payer pour chaque humiliation, mais il était une force brute, une puissance indomptable, et je n'étais qu'une pauvre souris prise au piège de sa toile invisible et gluante. Mes ongles s'enfoncèrent instinctivement dans les muscles contractés de ses avant-bras, cherchant désespérément un point d'ancrage, une illusion de contrôle face à sa domination écrasante. Mon regard se verrouilla dans le sien, un défi muet, une étincelle de rébellion luttant contre la panique qui montait en moi.
__Ils sont... si parfaits... si ronds... si roses... si doux... Les mots s'égrenaient de sa langue comme une caresse avide, une soif murmurée depuis les profondeurs de sa gorge.Avec une lenteur calculée, je glissai ma main sur son pectoral sculpté, sentant sous mes doigts la dureté des muscles. Il se figea un instant, ses yeux gris acier se relevant vers moi. Je l'ignorai ostensiblement, mais je sentais le sourire narquois étirer ses lèvres. Le bout de mes doigts traça une ligne tremblante et droite sur son torse puissant. Mon simple contact eut un effet immédiat, faisant durcir davantage son membre qui, impudent, se pressait contre mon fessier. Un frisson involontaire me parcourut. Comment un homme pouvait-il être ainsi... si gâté par la nature ? Sa richesse, son corps, son visage... Son membre...une véritable œuvre d'art.Ses mains glissèrent sur mon fessiers, les empoignant avec une force possessive qui me fit pousser un gémissement étouffé. Mais je me ressaisis aussitôt. Cet
Mais ce qui me déchirait le plus profondément le cœur, la blessure la plus vive et la plus incurable, c'était Oscar. Mon amour pur et véritable m'avait rayée de sa vie comme une erreur regrettable, une tache indélébile sur son passé.__ J'ai tenu parole. À toi de faire de même Eilish Sans un mot de plus, submergée par une vague de désespoir froid et d'une résignation amère qui engourdissait toute résistance, je me jetai sur lui. Dans un geste impulsif, mêlé d'une colère rentrée et d'une étrange et honteuse soumission, je plaquai mes lèvres sur les siennes, le goût salé et amer des larmes se mêlant à la saveur froide et métallique de sa bouche.____ Je promets, Duc, de vous faire payer chaque larme versée, chaque once de ce trouble brûlant qui nous lie. Vous paierez mes malheurs… d'une manière que votre arrogance ne saurait imaginer.Sur ces mots, une détermination étrange et ambivalente vibrant en chaque parcelle de mon être, je dénouai d'un geste lent et presque lascif la ceinture d
__ Vous feriez mieux d'aller demander clémence auprès du Grand Duc, Mademoiselle, vu que les bijoux ont été retrouvés, m'avait conseillé le commissaire en chef d'un ton qui se voulait compatissant, mais qui sonnait comme un glas à mes oreilles.Assise face à lui, dans ce bureau qui sentait le tabac
Assise sur le bord de mon lit, je reste immobile, le regard perdu vers le plafond décrépit de ma chambre. Le silence de la maison est seulement brisé par le bruit de mes larmes qui s'écrasent sur mes mains jointes. L'échéance est là. Demain soir, l'homme au sourire lubrique reviendra, et nous n'aur
Je jette un coup d'œil furtif, presque malgré moi, vers le balcon de marbre de l'étage supérieur. Dame Marie nous a annoncé ce matin, avec son ton pincé habituel, que le Grand Duc Ferdinand était parti pour la capitale de l'empire et qu'il ne reviendrait pas avant plusieurs jours. Cette nouvelle a
EilishJe reste étendue dans mon lit, les yeux obstinément fixés sur les lattes de bois du plafond. Ma respiration est courte, saccadée, comme si l'air de la chambre était devenu trop rare. Le souvenir du baiser du Duc, ce mélange de douceur feinte et de brutalité souveraine, me hante sans relâche






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