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Enceinte de mon patron, un PDG impitoyable (R18+)
Enceinte de mon patron, un PDG impitoyable (R18+)
Author: Mr. Rams

Chapitre 1 - Une aventure d'un soir

Author: Mr. Rams
last update publish date: 2026-07-20 16:14:17

Contenu réservé à un public averti (R18+)

La guidance parentale est conseillée

Giselle Saavedra

“Oh, shit ! S'il te plaît, doucement, tu es tellement grand !”

Je mordais mon oreiller en position inclinée tandis que cet homme étranger enfonçait sa verge dure dans mon passage étroit.

Oui. Je suis vierge.

Sauf que je ne me souviens pas pourquoi je me trouve en ce moment dans une chambre sombre et froide avec un homme dont je ne connais ni le nom ni le visage.

“Tu es tellement serrée !” dit l'homme en me tenant par la taille et en continuant d'enfoncer son membre en moi.

Ma bave coulait presque et mes yeux se sont mis à revirer lorsque il a commencé à faire des va-et-vient dans mon antre.

“Enfonce-le encore plus,” ai-je murmuré faiblement.

“Quoi ?” demanda-t-il sur un ton taquin. “Dis-moi, qu'est-ce que je dois enfoncer ?”

J'avais un peu les larmes aux yeux, mais la sensation était tellement incroyable que je lui ai répondu : “Ton pénis, enfonce-le au fond de ma chatte, va jusqu'au bout s'il te plaît, c'est tellement bon de se faire baiser par toi !”

Je l'ai entendu rire légèrement avant qu'il ne lèche mon bas-ventre tout en pinçant mes deux mamelons, puis il s'est remis à bayer rapidement.

J'ai failli oublier mon nom à cause de la force de ses coups de bassin. J'avais l'impression que l'intérieur de moi était plein à craquer à cause de l'épaisseur de son membre. Je ne m'y connais pas en mesures, mais j'estime qu'il faisait au moins 7 pouces.

“Je vais bientôt jouir,” a-t-il murmuré.

Ses coups de b*te dans ma chatte se sont alors accélérés jusqu'à ce que je jouisse la première, car il s'est mis à frotter brusquement mon clitoris tout en faisant inlassablement des va-et-vient avec sa verge.

“Ahhhh !” ai-je crié.

Il s'est soudainement arrêté et a enfoncé sa charge à fond tout en murmurant : “Tu es tellement bonne.”

J'étais essoufflée par le plaisir intense et la fatigue. J'ai senti l'homme m'embrasser, mais je l'ai simplement laissé faire jusqu'à ce que nous nous endormions les yeux fermés.

Le lendemain, j'avais mal partout. En regardant autour de moi, j'ai réalisé que ce n'étais pas ma chambre.

Où suis-je ?

Mes yeux se sont écarquillés lorsque j'ai regardé à côté de moi : un bel homme au corps musclé et athlétique, qui avait l'air grand, m'enlaçait.

Sa peau blanche était lisse, il avait de longs cils, un nez droit et des lèvres rouges.

J'ai soudain dégluti en voyant que nous étions tous les deux nus.

Merde !

C'est vrai, il s'est passé quelque chose entre nous la nuit dernière.

Et c'est lui qui a pris ma virginité !

Quand l'homme a ouvert les yeux, je me suis immédiatement redressée sur le lit en cachant mon corps avec la couverture, ce qui l'a fait glisser et a révélé le corps nu de l'homme.

Nous avons regardé ensemble le lit taché de sang. La preuve que ma pureté et ma féminité tant gardées avaient disparu.

J'ai regardé son sexe qui était dressé. On aurait dit qu'il était prêt à se battre à nouveau. Je me suis remémorée le plaisir de la nuit dernière. Merde ! J'ai secoué la tête et j'ai immédiatement attrapé mes vêtements.

Pendant que je m'habillais, l'homme s'est assis sur le lit, s'est massez la tête avant de me regarder à nouveau.

J'ai pris une profonde inspiration : “Je ne sais pas pourquoi nous sommes ensemble aujourd'hui, mais peu importe ce qui s'est passé la nuit dernière, oublions ça, d'accord ? J'étais saoûl alors je n'étais pas moi-même. Ne t'inquiète pas, c'est sûr qu'on ne se reverra plus. Bye !” dis-je avant de courir hors de la chambre.

J'ai appuyé rapidement sur le bouton de l'ascenseur et je suis descendue dans le hall de l'hôtel, mon cœur battant à tout rompre. Tout mon corps me faisait mal. Je boitais légèrement en cherchant des toilettes. Je suis entrée dans une cabine et j'ai poussé un grand soupir.

Je me suis éclaboussé le visage et j'ai fondu en larmes.

“Je n'ai vraiment pas de chance,” ai-je murmuré.

Il y a un jour...

Je suis arrivée tôt au bureau ce jour-là car c'était aujourd'hui que l'on annoncerait le nom du nouveau manager choisi. Je travaillais dans cette entreprise de cosmétiques depuis cinq ans, depuis la fin de mes études universitaires.

J'étais sûre d'être promue car j'étais toujours la meilleure employée chaque année. C'était mon premier travail et je n'avais pas du tout l'intention de partir, tout se passait pour le mieux, comme on dit.

Le salaire était correct et le patron était gentil, mais quelle ne fut pas ma surprise de voir que presque tous les employés me regardaient comme si j'avais commis un crime grave.

Au lieu de recevoir des éloges, c'était comme si tout le monde m'en voulait ou me détestait. Mais pourquoi ?

Était-ce une blague ? Peut-être qu'ils me préparaient une fête surprise et voulaient juste me faire pleurer ou me surprendre.

Quand j'ai vu Bea, l'une de mes amies les plus proches, elle ne m'a même pas regardée, elle a au contraire levé le menton pour me dire que M. Sanchez me demandait.

J'ai froncé les sourcils mais j'ai obéi immédiatement. Dès que nous sommes entrés dans le bureau de notre patron, le propriétaire gros et chauve de Sunisa Cosmetics m'a jeté un regard furieux.

“Comment oses-tu, Giselle ! C'est sur toi que je comptais le plus ici, et voilà ce que tu fais ! Tu es virée ! Et nous allons discuter pour savoir si nous portons plainte contre toi, alors tiens-te prête !” a-t-il crié.

Je suis restée stupéfaite et confuse. Moi ? Virée ? Pourquoi ? “Monsieur ? Qu'est-ce que vous voulez dire par virée ? La semaine dernière encore, vous m'avez donné une lettre pour me féliciter d'être en lice pour le nouveau poste de manager. C'est une blague ? Ce n'est vraiment pas drôle !” dis-je en secouant la tête avec un rire nerveux.

Mais M. Sanchez est resté en colère et sérieux.

C'est Bea qui a répondu en disant : “Inutile de nier en prétendant ne pas connaître la raison, c'est ton compte qui a été détecté comme ayant effacé tous les fichiers de l'entreprise ! Ce que tu as fait est un énorme préjudice car tous les dossiers depuis le début ont disparu, même la sauvegarde a été supprimée. C'était clairement intentionnel. Et ne nous dis pas que ce n'est pas toi, puisque chacun de nous a un mot de passe, à moins que tu n'aies partagé le tien avec quelqu'un.”

Mes genoux se sont mis à trembler, alors j'ai immédiatement pris mon ordinateur portable et l'ai ouvert : les dossiers avaient effectivement disparu, des ventes à la paie, en passant par les détails des clients et des fournisseurs, plus rien n'y était.

J'ai secoué la tête en disant : “Ce n'est pas moi, je ne pourrais jamais faire ça,” dis-je les larmes aux yeux.

Mais Bea a dit avec colère : “Pourquoi as-tu pris ton ordinateur portable ? Il est interdit de ramener le matériel d'ici chez soi, n'est-ce pas ?”

Je n'ai pas pu parler tout de suite : “J'ai pris mon ordinateur portable parce que je voulais terminer mon rapport.”

“Ferme la !” a crié M. Sanchez, “Prends tes affaires et si j'étais toi, je me trouverais un bon avocat car je ne laisserai pas passer ça ! Dégage de ma vue !”

C'est en pleurant que j'ai quitté le bureau de M. Sanchez pour aller à mon cubicle. Je n'avais pas l'habitude de laisser des affaires sur mon bureau, alors il y avait très peu de choses à emballer.

Vicky, l'une des stagiaires, s'est approchée. “Ma'am Giselle…”

J'ai essuyé mes larmes avant de la regarder : “Pourquoi ?”

“Je ne crois pas que vous ayez pu faire ça, en fait... j'ai vu un jour Ma'am Bea assise à votre bureau en train de fouiller, elle a aussi vérifié votre ordinateur portable, je ne sais pas exactement ce qu'elle a fait mais elle est partie très vite... et puis... je l'ai vue à l'intérieur du bureau de M. Sanchez et ils s'embrassaient. C'est elle la nouvelle manager selon l'annonce qui vient de sortir,” a ajouté Vicky.

Je suis restée figée. Bea ? La nouvelle manager ? Bea était ma camarade de classe et mon amie depuis l'université. Elle n'était pas très brillante mais jolie, nous avions été embauchées en même temps, mais comme elle était un peu "limitée", elle avait du mal à assimiler le travail.

Contrairement à moi qui, après seulement deux ans, étais devenue superviseur puis assistante manager par la suite. Pendant que Bea était restée simple employée administrative.

Je ne voulais pas porter de jugement hâtif, mais si Vicky avait raison, il semblait bien que Bea ait tout fait pour me faire licencier. J'ai pris une profonde inspiration et j'ai esquissé un petit sourire à Vicky : “Merci.”

Elle m'a tendu une clé USB : “C'est la copie des images de vidéosurveillance du jour où Ma'am Bea s'est assise à votre place, je ne sais pas si ça peut aider.” A-t-elle dit avant de partir.

J'ai regardé tristement la clé USB. Si Bea s'était montrée traîtresse, je n'aurais jamais cru qu'elle en serait capable. J'étais pourtant la seule vers qui elle se tournait quand elle avait des difficultés ou qu'elle ne comprenait rien.

C'est avec colère que j'ai quitté le bureau pour aller mettre mes affaires dans ma voiture. J'ai eu l'idée d'aller rendre visite à mon petit ami de longue date, Bernard. J'étais sûre qu'il était dans son appartement à ce moment-là car c'était son jour de congé, lui qui travaillait comme manager dans un bar.

Je me suis garée directement devant l'appartement. J'allais frapper quand j'ai vu que la porte était entrebâillée, alors je suis simplement entrée. J'ai été très surprise de voir une culotte traîner dans le salon. Ce n'était pas la mienne, alors je suis montée furieuse au deuxième étage.

En ouvrant la porte, mon monde s'est écroulé. Bernard était au lit avec une femme, ils étaient tous les deux nus et en train de faire l'amour.

“Chéri, qui est la meilleure ? Moi ou Giselle ?” a dit en riant la femme dont je ne voyais pas le visage mais dont la voix m'était familière.

“Toi, cette nana ne vaut rien ! Elle ne m'a jamais rien laissé goûter !” a dit Bernard avec agacement.

Je lui ai jeté la culotte dans le dos pour qu'il se retourne immédiatement, mais c'est moi qui ai été choquée en réalisant que la femme qu'il courtisait n'était autre qu'Annie.

Ma cousine.

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