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Chapitre 3 : Pamela 3

Author: Déesse
last update Petsa ng paglalathala: 2026-10-11 22:42:08

Il ne bouge pas tout de suite. Il regarde. Son regard descend de mes yeux à ma bouche, de ma bouche à mes seins, de mes seins à mon ventre, de mon ventre à ma chatte. Il la regarde comme on regarde un paysage qu'on n'a jamais vu, avec cette hésitation du premier instant, cette retenue du voyageur qui ne sait pas par où entrer.

Puis il se penche. Sa bouche trouve l'intérieur de ma cuisse. Ses lèvres se posent, embrassent, sucent. Sa langue trace une ligne, remonte, s'approche. Je tremble. Mes doigts s'enfoncent dans le velours du fauteuil, mes ongles s'accrochent, je cambre, je me tends. Sa langue atteint mes lèvres, les écarte, trouve mon clitoris, le frôle. Un éclair. Mes hanches sursautent, mes cuisses se serrent autour de sa tête, mes talons s'enfoncent dans le velours.

Il lèche. Lent, puis rapide. Des cercles, des va-et-vient, des coups de langue plats qui prennent toute ma chatte, qui remontent jusqu'à mon trou, qui redescendent. Il suce mon clito, le tire entre ses lèvres, le lâche, recommence. Ma mouille coule sur son menton, je l'entends, le bruit mou, obscène, de sa bouche sur ma chair trempée.

Je viens. Le spasme me prend par surprise, pas le grand cri des films, non, un hoquet, un souffle coupé, mes doigts qui se crispent, mes orteils qui se recourbent dans les talons, ma chatte qui palpite contre sa langue, qui se contracte, qui se vide de sa mouille.

Il se redresse. Sa bite est plus dure qu'avant, le gland violacé, brillant de présemence. Il pose ses mains sur mes genoux, les écarte, s'avance. Le gland se pose contre ma chatte, chaud, lourd, électrique. Il ne entre pas tout de suite. Il frotte, de bas en haut, de haut en bas, le long de ma fente, il enduit son gland de ma mouille, il écarte mes lèvres, frôle mon clito, frôle mon trou.

— Putain.

Le mot sort tout seul, entre mes dents, un souffle rauque. Mes hanches poussent vers lui, je le veux, je le veux à l'intérieur, je veux sentir la chair s'ouvrir, s'étirer, se remplir.

Il pousse. Le gland entre, mes lèvres l'enserrent, la chaleur me coupe le souffle. Il s'arrête. Juste le gland, juste l'entrée. Je sens ma chatte palpiter autour de lui, se contracter, l'attirer, le réclamer. Il pousse encore, un centimètre, un autre, sa bite s'enfonce lentement, lentement, m'écarte, m'étire, me remplit. Je la sens chaque millimètre, chaque veine, chaque pulsation de sa chair en moi.

Il est entièrement dedans. Ses couilles contre mon cul, son bassin contre le mien. Il reste là, immobile, je le sens au fond, au plus profond, il touche quelque chose, cet endroit qui me fait serrer les dents, qui me fait fermer les yeux.

Il commence à bouger. Lent, d'abord. Des va-et-vient longs, profonds, qui me vident et me remplissent, qui me vident et me remplissent. Le bruit de nos chairs, mou, obscène, le claquement de ses couilles contre mon cul, ma mouille qui coule sur le velours du fauteuil. Puis il accélère. Ses hanches claquent, ses doigts s'enfoncent dans mes hanches, il me maintient, il me prend, il me baise.

Mes seins ballotent à chaque coup, mes mamelons durcis, sensibles, qui frôlent le velours du fauteuil à chaque mouvement. Mes jambes s'enroulent autour de lui, mes talons s'accrochent à ses reins, je le tire vers moi, je le veux plus profond, plus fort.

— Plus fort.

Il obéit. Ses coups deviennent des coups de bélier, sa bite s'enfonce jusqu'à la garde, ressort presque entièrement, s'enfonce encore. Le fauteuil grince, recule à chaque poussée, le miroir au sol reflète nos sexes, sa bite qui entre et sort de ma chatte, l'anneau de chair rosée qui l'enserre, qui le suit, qui l'aspire.

Ma deuxième orgasme monte. Pas comme le premier, pas en vague, en éclair. C'est une lave, lente, épaisse, qui bouillonne dans mon ventre, qui descend, qui envahit ma chatte, mes cuisses, mes lombaires. Je m'agrippe à ses épaules, mes ongles s'enfoncent dans le coton de sa chemise, dans la chair en dessous, il grogne, sa bouche trouve la mienne, sa langue entre, son souffle devient mon souffle.

Je jouis. Ma chatte se contracte, spasme, serre sa bite, la pompe, la pulse. Il pousse un grognement, un son de gorge, un son d'animal qui lâche prise. Ses coups s'accélèrent, deviennent irréguliers, saccadés, il s'enfonce une dernière fois, jusqu'au fond, son corps se tend, ses muscles se contractent sous mes doigts, et il jouit. Sa bite pulse en moi, je sens les jets, chauds, épais, qui remplissent ma chatte, qui débordent, qui coulent entre mes cuisses, qui mélangent nos mouilles.

Il s'effondre sur moi. Son poids m'écrase contre le fauteuil, sa sueur coule sur ma peau, son souffle saccadé me frappe le cou. Sa bite ramollit en moi, glisse, sort avec un bruit mou, obscène. Ma chatte est ouverte, trempée, sa semence coule, dégouline sur le velours, sur mes cuisses, sur mes bas.

Le silence. Juste nos souffles. Le bruit de la musique, loin, derrière la porte. Le bourdonnement lointain de la salle.

Il se redresse. Me regarde. Ses yeux sont toujours la même pierre mouillée, mais quelque chose a changé dans le pli de sa bouche, un relâchement, une fissure dans la façade.

Il prend sa veste, sa ceinture, son whisky. Il sort sans un mot. La porte se ferme, le verrou claque.

Je reste là. Dans le fauteuil. Trempée. Ouverte. Vide et pleine à la fois. La semence coule encore, tiède, entre mes cuisses. Je regarde le plafond, les traces de doigts sur le velours, le miroir au sol qui me montre un corps que je ne reconnais pas tout à fait.

Quelque chose a commencé. Ou quelque chose a fini. Je ne sais pas encore lequel.

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