LOGINJe remonte sa jupe. Le tissu noir glisse sur ses cuisses, sur le nylon, jusqu'à découvrir la déchirure et la peau nue en dessous. Son sexe est là, encore ouvert, encore humide, les lèvres gonflées, rosées, luisantes de sa mouille. Mon sexe tressaute en la voyant. Un filet de pré-semence coule de mon gland. Je sens l'odeur de sa mouille qui monte, musquée, salée, elle me fait tourner la tête. Je me place derrière elle. Mes mains sur ses hanches. Mon ventre contre ses fesses. Je glisse ma queue entre ses cuisses, la sentant frôler ses lèvres, la chaleur humide de son con contre ma hampe. Je me frotte une fois, deux fois, la sensation m'arrache un souffle rauque, un gémissement sourd qui monte de ma gorge. — Arrête. Le mot tombe comme un couperet. Mais elle ne bouge pas. Elle ne se redresse pas. Elle ne me repousse pas. Ses mains sont à plat sur le bureau, de chaque côté du clavier. Ses doigts sont écartés. Ses épaules sont b
Lucas Le clic régulier du clavier résonne dans le silence du bureau. Chaque frappe me tombe dessus comme un coup de scalpel, précis, froid, sans la moindre hésitation. Camille ne me regarde pas. Elle ne me voit même plus. Je suis une tâche accomplie, un dossier classé, une ligne rayée sur son agenda. Le bruit des touches est régulier, mécanique, impitoyable. Je sens chaque clic dans ma poitrine, comme une petite lame qui s'enfonce. Mes mains tremblent encore. Mon sexe bat entre mes cuisses, dur, lourd, brillant de sa mouille et de la mienne. Le parquet ciré est froid sous mes genoux. Mon col trempé colle à ma nuque. Je devrais ramasser mes affaires. Je devrais me relever, remonter mon pantalon, sortir de ce bureau en baissant les yeux. Je sens la sueur qui sèche sur ma peau, le froid qui monte le long de mes jambes, la douleur sourde dans mes rotules. Je ne bouge pas. Quelque ch
L'ordre est sec, tranchant. Camille se penche en arrière, ses paumes s'aplatissant sur le bois vernis, et elle écarte les jambes. Ses talons claquent contre les tiroirs du bureau. Le nylon déchiré s'ouvre davantage, laissant ses cuisses nues exposées, la peau rosée par la friction du tissu. Je vois la façon dont la lumière de la lampe éclaire sa peau, les ombres qui dansent dans le creux de ses cuisses.Je me relève. Mes jambes tremblent, pas de faiblesse, plutôt de tension accumulée dans chaque muscle. Ma queue est dure, dressée contre mon ventre, la pointe déjà perlée de pré-semence. Un gémissement rauque s'échappe de ma gorge. Je me place entre ses jambes, mes mains sur ses hanches, sentant la courbe de ses os sous le nylon. Je sens la chaleur de son corps à travers le tissu, la façon dont sa peau est tiède sous mes paumes.Je la regarde une dernière fois. Son visage est toujours aussi calme, mais quelque chose a changé dans ses yeux, une lueur, une fissure
LucasL'eau coule encore le long de mon visage. Des gouttes perlent sur mon menton, tombent sur le parquet ciré du bureau de Camille. Je reste là, agenouillé, les mains posées sur mes cuisses, les doigts encore tremblants. Elle vient de me faire jouir avec ses pieds, ses orteils gainés de nylon glissant le long de ma queue jusqu'à ce que je vienne sur ses chevilles. J'ai le souffle court, les muscles de mon ventre encore contractés par les dernières vagues de mon orgasme. Un gémissement sourd m'échappe, rauque, involontaire, tandis que la dernière goutte de sperme perle sur ma peau. Mon pantalon est ouvert, ma queue pend entre mes cuisses, encore à moitié dure, sensible au moindre courant d'air. Je sens le sperme qui refroidit sur ma peau, collant, épais. Le parquet est dur sous mes rotules. Je sens les deux points de pression, les marques qui se creusent, la douleur sourde qui remonte dans mes cuisses.Je lève les yeux vers elle.Camille est ass
Mon souffle s'arrête. Mes poumons se bloquent. Je reste là, la bouche à deux centimètres de son sexe, la chaleur qui émane de lui palpable contre mes lèvres. Je vois la peau, rose et gonflée, les lèvres légèrement ouvertes, la mouillance qui perle à l'entrée. Le temps s'étire. Je n'ose pas bouger. — Tu vois, dit-elle, d'une voix parfaitement contrôlée, à peine plus basse qu'à l'accoutumée. Je n'ai rien en dessous. Depuis ce matin. Les doigts sur mon crâne se resserrent. Elle pousse ma tête en avant. Ma bouche se plaque contre elle. Chaude, déjà humide, les lèvres gonflées sous mes lèvres. Le goût est immédiat, salé, musqué, acide. Ma langue sort d'elle-même, traçant une ligne lente entre ses grandes lèvres, et elle frémit, un seul frémissement, minuscule, dans le muscle de sa cuisse contre ma joue. Je sens la texture de sa peau contre ma langue, la douceur de la muqueuse, la façon dont elle s'ouvre sous la pression. — Dévo
LucasVendredi. Dix-sept heures cinquante-cinq. Je suis dans le couloir du trente-deuxième étage, dos contre le mur, la joue collée à la paroi froide du couloir. Les néons blafards bourdonnent au-dessus de ma tête. J'arrive en avance. Je n'ai pas voulu arriver en avance, mais mes jambes m'ont porté jusqu'ici sans que je consulte ma montre. Je regarde l'aiguille des secondes avancer sur le cadran de mon téléphone. Chaque tic me semble durer une éternité. J'ai les mains moites. Je les essuie sur mon pantalon, encore, comme mercredi. Le tissu est devenu rêche à force.Dix-sept heures cinquante-huit. Je pousse la porte vitrée du bureau. Le couloir est désert. Je frappe deux coups secs contre le verre.— Entrez.Sa voix me traverse avant même que je pousse la poignée. Je pousse la porte. Le bureau baigne dans la même lumière grise de novembre, la Tour Montparnasse découpée contre un ciel de plomb derrière la paroi ouest. Camille est debout de







