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Chapitre 5: Officiellement femme

Author: KellyKarly
last update Last Updated: 2025-09-10 01:24:03

Mon professeur de sport vient de me rendre femme. En ce moment, il me baise sur son canapé

_Bébé, hum... Je pleure.

_Calme toi. Me dit il en me touche la peau du corps et en perçant toujours mes seins. 

_Ah!! Je suis excitée et pleure des larmes et de plaisir.

_Ah....Ah... Il s' essouffle entre mes cuisses.

_ Entre dans moi, vient dans ma chatte. Pleurai je alors que le goût de ce petit m'étais sucré.

_ J'arrive répondit il en multipliant les coups de reins maximum.

Il me prit sur cette position pendant toute la compétition. Jusqu'à ce que pour la première fois, j' atteignis le septième ciel dans parachute.

J'avoue, il a été un très bon champion d'avoir réussi à piloter le gros camion que je sois. 

Je lui regardais satisfaite. Il me caresse les cheveux. Je me sentais plus légère à travers cette épreuve. J'étais sur d'une chose à présent, Hervé n'aurait pas pu faire ce travail.

Une fois la pluie cessa, il fallait que je retourne chez moi. Dans mon université, les relations entre professeur et élèves n'étaient pas accepter. Je commençai à me questionner sur l'avenir de cette belle relation.

Je ne connaissais pas ce que s'est que l'amour mais pourtant, je commençais à ressentir le besoin de protéger ce petit lien dont nous avons créé.

Devant ma maison, il me fit descendre de sa 4×4 blanche. Je marchais lentement jusqu'à la porte mais je retournai le voir.

_ Monsieur Luther, je suis inquiète. Avais-je commencé.

_Regrette tu déjà d'avoir fais ça avec moi? Il avait demandé paniqué car il en savait lui aussi les conséquences si celà était dévoilé.

_Non, non, répondis-je. Um, je voulais savoir si nous remettrons cela un autre jour ? 

_ Euh, je... Il se gratta la barbe. Tu sais notre relation est une relation à risques. Répondit il.

_Je sais aussi mais si nous ne faisons rien alors personne ne changera celà. Dis-je en suivant ses nombreux conseils qu'il m'avait donné en quelques jours.

_ Ok, je vais voir comment nous ferons mais avant cela, nous devons agir discrètement.

_ Bonne nuit monsieur Luther.

_Bonne nuit Lisette.

Et il avait disparu. 

Je retournais à l'intérieur toute joyeuse et malgré le faites que ma mère me grondait d'être partie toute la journée, je ne prenais plus cela au sérieux.

_ Mange au moins un bout Lisette, dit elle.

_ Non maman, merci mais j'ai déjà assez suffisamment manger pour ce jour.

Une fois dans ma chambre, je tombais sur mon lit. Je n'arrêtais pas de revivre la scène encore et encore. 

C'était fabuleusement fantastique que je donnerai tout pour y remettre ça mais si cette relation soit une relation interdite.

**

À 6 heures, mon réveil sonna. Je me réveilla un peu fatiguée. Je fait des petits étirements sans arrêter l'alarme. Il continuait de chanter. Mon but était qu'il chante ainsi jusqu'à ce que je fini par me réveiller totalement si non, je dormais encore et celà me faisait arriver en retard à l'école tout le temps..

_ Lisette éteint moi cet horreur !! Cria ma mère depuis l'autre chambre. 

Elle fait celà chaque matin. Elle détestait quand je dérangeais son sommeil de cette façon...

En fait, ma maman n'est pas comme toutes les autres mamans. C'est vrai, elle a ses qualités et ses défauts, je n'en disconviens pas. Mais, si maman changeait un peu son habitude de trop dormir, je pense que je n'aurai pas était si grosse. 

Lorsque j'étais fillette, elle dormait comme d'habitude et j'étais responsable de mon petit déjeuner. Je faisais des chargements dans mon pain comme je le voulais.

Je mangeais des chocolats à tout même et aussi, je consommais trop de lait avec une dose de sucré assez exagéré et ça, même si la nounou me l'interdisait.

Aujourd'hui, devenue consciente, j'ai le regret d'avoir fait cela. Si seulement je pouvais rattraper le temps...

_ Lisette tu m'entends ou tu joues à la sourde ? Cria ma mère avec colère.

_ C'est bon maman, je vais l'éteindre calme toi un peu. Répondis -je en envoyant la main de façon paresseuse pour atteindre le petit objet en tête de chatons, qui n'arrêtait pas aussi de crier.

Lorsque mes doigts l'ont frôlé, il ne manqua pas de glisser sur la table et tomba par terre. Il se mit à crier plus fort.

_ Lisette !!!! Hurla ma mère.

Je descendis du lit rapidement et me dépêchai de l'éteindre avant qu'elle pète un câble.

_ Lisette !! 

_ C'est bon maman, c'est fais. Répondis-je avec l'objet entre mes mains.

_ Oulala, tu perturbe mon sommeil le sais-tu ?

_ Désolée maman. Criai-je.

_ Ok, c'est bon, ça va, laisse moi me repousser un peu. Se plaignit elle.

_ Ok Maa. Ai-je répondu en déposant l'objet.

Quelques instants après, je l'entendis ronfler comme un gros camion qui avait du mal à grimper une coline. 

_ Bleekk... c'est dégoûtant !

Je devrais aller à l'université, je ne sais même pas si elle le sait. Ah la vache, qu'est ce qu'elle m'énerve sur ce point.

_ Maman, maman, insistai- je.

_ Quoi ! Quoi ! Qu'est-ce que tu as? Cria t'elle nerveusement.

_ Je dois allez à l'université aujourd'hui. Les congés de Noël sont terminés.

_ Je sais, je sais. Répondit t'elle.

Après une minute, elle recommença à ronfler. Grimpant plus de pente.

_ Blekkk... 

Ça aussi devrait être l'une des raisons prince pour papa l'a quitté. Un jour, je l'avais entendu dire: « les hommes n'aiment pas les femmes qui ronfle dans leur sommeil » 

Aujourd'hui, je dirais, personnes n'importe les personnes qui ronflent dans leur sommeil, moi-même j'aime pas quand je ronfle dans mon sommeil.

Pour ma mère, bon bref, je ne sais pas si elle sait qu'elle ronfle oui que papa détestait celà. Bon bref, peu importe...

Lorsque je l'appelais de nouveau, elle devient irritée et me gronda. Je fermai ma bouche et entrai sous la douche rapidement.

Après celà, je me rendis à l'école. J'étais heureuse de pouvoir enfin rencontrer mon professeur. Après les cours, je me rendis à son bureau. 

_ Lisette ! 

Il se leva de son siège et vint vers moi. Il garda une certaine distance puis il me posa quelques questions.

_ Je vais bien. Répondis-je.

_ Excellent.

_ Professeur Thomson, ai-je votre permission de vous poser quelques questions ?

_ Oui, allez y. Sentez vous libre.

Je pouvais voir qu'il n'était pas à l'aise. C'était normal car nous ne pouvons pas laisser notre petit secret sortir.

_ Ne soyez pas gêné, elle ne concerne pas notre histoire. Murmurai je pour le mettre en confiance.

_ j'écoute.

_ ma mère ronfle quand t'elle dort, je ronfle quand je dors. J'aimerais savoir ce qu'il ya lieu à faire pour changer.

_ Lisette, il va falloir faire beaucoup de sport. Je pense le jogging chaque matin ça ira.

_ Pensez vous que celà marchera ? 

_ Oui je le pense. 

Je regardais mon prof de sport avec beaucoup d'estime, il signifiait le monde pour moi. Beaucoup de personnes, des élèves et une masse de professeurs me rejetaient dans cette école , il était le seul, à ne pas me voir sur mes rondeurs mouches et embêtant. 

Je pouvais passer toute la journée dans son bureau. Mais, si j'étais à l'école, j'étais pour étudier. Lorsque la cloche sonna, il se leva. Il me demanda d'aller en classe.

Je me levai, un sourire gaie sur mes lèvres. Je le fixai un moment avec envie d'aller chercher ses lèvres. Mais celà était strictement interdit. Malgré l'envie entre nous, il fallait que l'on se contrôle.

_ professeur Thomson, merci de m'avoir reçu.

_ c'est un plaisir.

Je tournai le dos. Je sortis delà royannante. Je marchai juste cinq petites minutes pour arriver en classe. Le fait d'avoir grimpé les petits escaliers, je respirais bruyamment.

Lorsque j'arrivais devant la salle de classe, mon professeur de mathématiques était déjà en classe.

_ Lisette, d'où viens tu? Pourquoi transpires tu autant ? 

_ Monsieur, j'ai grimpé les escaliers, voilà la raison.

_ Ces petits escaliers là dehors ?

_ Oui.

_ Et tu transpires de cette façon ? Demanda t'il en me donnant un regard de critique négative. 

Je me sentais honteuse et certains étudiants ont lancé dans une blague.

_ Monsieur elle ne fait pas le sport, voilà la raison de cette transpiration.

_ Elle ne connait même pas d'où se trouve la salle de sport de cette université, je parie. Balbutia un autre étudiant.

_ Elle ne va pas s'assoir près de moi avec cet horreur ! Déclara Joyce. 

Elle fait partie de la bande de Katia. Elles adorent me causer du tort. Je regardais vers sa direction et je vis Katia toute silencieuse. Hervé l'était également. Les voyants, j'étais certaine qu'ils n'avaient pas encore arrangé leur petit soucis. Honnêtement, je voulais rien savoir. 

J'étais plutôt blessée de voir que ce soit mon professeur de mathématiques qui était à l'origine de mon humiliation ce matin. Je devrais apprendre à me contrôler, je sais. Mais c'était plus fort que moi. 

Je commençais à chialer comme une gamine lorsqu'il portait des insultes sur ma personne.

_ C'est sûr qu'elle ne sait pas qu'elle soit obèse. J'entendis la voix de Henri, le meilleur copain de Hervé. 

Je fondis en larmes. Lorsque je décidai d'entrée en salle, sans attendre la permission du professeur, il m'interpella.

_ oh mademoiselle, que vous êtes kilotée. De quel droit songez vous pénétrer dans ma salle de classe sans permission ?

Je restais figée. Je le regardais avec un visage teinté de douleur. Il me gronda de baisser ma tête. Je ne le fis pas. Je le tiens tête.

_ Baisser votre grosse tête lorsque je vous parle, mademoiselle Williams. Ordonna t'il.

Les étudiants se mirent à rire, ils se moquaient tous de moi.

_ Monsieur ma tête n'est pas grosse, dis-je.

_ Que direz-vous de votre corps.

_ Monsieur, je...

_ Veux-tu discuter avec moi ?

_ Négatif monsieur...mais écoutez...

_ J'ai dis ferme ta putain de gueule salope ! Lorsque que je m'adresse à vous, vous n'avez aucun droit de riposter. Je suis le chef ici.

_ Je suis navrée, professeur.

_ J'ai dis, vous fermez votre gueule !! 

_ Monsieur Colin Poulin, elle a des graisses dans ses. Déclara Rita. 

La salle de classe explosa de rire. C'est tout le monde qui rigolait. Je levais mes yeux et le regarda puis je regardais tous ceux qui irait autour de moi. Je me sentis mal, je sortis en courant de la salle.

_ Waouh, vas-y, il faut courir peut-être ça te diminuera un peu quelque graisse. Cria Henri par la fenêtre.

Leur rire me fit courir encore plus. Je ne voulais plus les entendre, je ne voulais plus rien savoir. J'entrai dans les toilettes et me cachai. Je rejetai mon sac par terre et plongea ma tête entre mes cuisses.

_ pourquoi moi? Est ce un péché d'être ronde ? Pleurai-je désespérément. Que dois-je faire pour me sortir de cette situation ? 

**

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