Se connecterLa vie m'avait appris à me cacher. À 20 ans, je pesais 130 kilos et les regards des autres m'avaient convaincue que j'étais invisible. Mais tout cela a changé le jour où j'ai croisé le regard de monsieur Thompson, mon professeur de sport. Ses yeux ne voyaient pas mon poids mais mon âme. Et dans les bras de cet homme, j'ai découvert que l'amour n'avait pas de limite de poids, ni de temps. À présent tous les garçons de l'université courent après moi. Quand je marche, je vole des cœurs.
Voir plusJe suis Lisette Adams Williams, j'ai 20 ans. Je suis étudiante. J'apprends les sciences. J'ai un chat et un chien bien garni. Mes parents viennent de divorcer à cause de moi.
Mon père pense que ma mère me gâte en me permettant de manger tout ce que je veux donc il lui a demandé le divorce. Ouais, je sais c'est absurde ! Moi, je connais la vraie raison de leur divorce... Enfaite c'est un peu particulier à ce que je vis moi aussi. Car comme mon père, aucun homme ne veut d'une femme aussi grosse que ma mère; 199 kilos. Contrairement à moi, maman ne fait aucun effort pour changer sa situation. Elle continue de manger tous les jours sans se soucier de ce que pense son mari et son entourage. Par contre pour moi c'est l'enfer! Chaque garçon que je souris à la faculté me trouve moche et ne veut rien savoir de moi. Toutes les filles de ma classe et de mon école m'appellent "gros bébé." Je suis jalouse lorsque je vois mes camarades avec leur mecs. Je veux en avoir un également. Ce jour là, je me suis rendue au cours du sport. Nous devions faire de la gymnastique. _Hey grosse bébé où vas-tu ? Cria mon camarade de classe Hervé donc j'étais secrètement amoureuse. _En cours de sport, bébé. J'avais répondu en lu souriant. _Qui appel tu bébé? Je t'ai déjà demandé de ne plus m'appeler ainsi n'est ce pas, grosse vache. _Pourquoi te comportes tu ainsi avec moi? J'avais voulu lu toucher le visage. _Enleve tes sales pattes sur moi. Imbécile. _Mais Hervé, tu me préfère uniquement lorsque j'ai de l'argent ? _Ton argent est bien meilleure que toi-même Lisette. Si tu as de l'argent viens me voir.Ah c'était ainsi notre vie quotidienne. Je le voyais uniquement si j'avais de l'argent.
Quand j'avais de l'argent, Hervé était là et quand l'argent n'était pas là, Hervé n' était non plus là. Pour qu'il m'embrasse, je devais payer 100 dollars. Pour qu'il me baise pour ma fête d'anniversaire qui était prévu pour trois jours, il me demandait 2,5 millions de dollars.L'argent n'était pas le problème car mon père en avait énormément dans sa casse. Mais, ce qui me faisait mal c'était qu'il avait décidé qu'il le fera uniquement pour cette nuit là. Après, je devrais me débrouiller.
Il m'avait abandonné et pris d'assaut les lèvres d'une jolie meuf au nom de Kaycia. Elle est noire , mince et très jolie. Elle a un corps de rêve. Il l'avait embrassé devant moi. J'avais le cœur brisé. J'étais partie me cacher dans les toilettes, j'avais beaucoup pleuré avant de rejoindre le groupe. Le prof de sport m'avait grondé. _Pourquoi arrivez avec en retard de quinze minutes à mon cours? Cria monsieur Thompson.C'était étonnant venant de sa part car les anciens professeurs de sport s'en tapaient si je faisais sport où pas du tout. J'avais voulu ouvrir la bouche lorsque ma rivale me coupa la parole.
_Elle n'a pas sa place ici monsieur. Balbutia Kaycia. Regardez vous même comment elle soit ronde, ballonnée. Grosse fesse, gros ventre, le corps de désordre. Visage rond comme du n'importe quoi, mais c'est chiant avec ses grosses seins là !Tous les étudiants s'étaient misent à rigoler. J'avais très honte dans ma tenue de gym. J'avais regardé mon amoureux secret pour qu'il me défend. Il s'était confondu dans le los pour se moquer de moi.
_Monsieur, je suis désolée. Je m'étais excusée avant de courir me cacher dans les toilettes.
Et quand bien même j'allais en courant, ils n'arrêtaient pas tous de crier " Gros bébé, bros bébé," jusqu'à ce que je disparaisse. Je n'étais plus sortie des toilettes jusqu'à la fin de la journée. Vers 5 heures du soir, j'étais sortie en douce. Je retournais chez-moi.Point de vue : Henry CarterJ’étais heureux d’avoir découvert sa maison. À chaque seconde désormais, je savais que je pourrais y retourner… la revoir.— Bip bip bip.Un téléphone vibra dans ma voiture au moment même où j’arrivais chez moi.Je me garai et le récupérai aussitôt.— C’est Lisette…L’appel s’était déjà interrompu.— Qui peut bien appeler à cette heure-ci…Je soupirai. Impossible de retourner chez elle maintenant : le temps se dégradait. Je le lui rendrais plus tard.J’entrai dans la maison.— Salut maman.Je lançai la phrase sans attendre de réponse et montai directement dans ma chambre. Je refermai la porte, déposai le téléphone de Lisette Williams sur mon bureau, puis me déshabillai avant d’aller prendre une douche froide.— Bip bip bip…Le téléphone vibra de nouveau.Numéro privé.— Qui ça peut être…Peut-être monsieur Luther…J’hésitai. Je ne voulais pas lui attirer des ennuis avec son amant.Je redescendis finalement au salon pour dîner. Cédric Carter n’était plus là
~ Joyce Spencer ~— Je n'arrive pas à y croire ! Il l'a encore choisi contre moi ?Je venais de rentrer à la maison accompagnée de mes copines. Dans la cours de notre maison, je gare ma voiture. Je retire les clefs.— Cette Lisette est devenue dangereuse. Dit Kacya. C'est elle qui traîne Henri par la moustache.J' arrêtai de marcher. Me retournai face à ma copine.— Je ne laisserai pas cette garce me piquer Henri sans conséquence !— Que devrions-nous faire ? L'humilier ? Elle est devenue forte, courageuse. Elle peut supporter maintenant.— Vous avez raison mais il existe certainement un point faible chez elle. Nous devrions travailler dessus.— Oui. Il le faut.Pendant que nous discutions ma mère est arrivée avec un large sourire sur le visage.— Chérie tu es de retour ! Comment a été ta journée ?— Mal maman. Mal !— Quoi ? Que se passe-t-il ?— C'est cette Lisette ! Cette fille de l'autre soirée qui m'avait ridiculisé.— Lisette ! Oh c'était fille de la soirée d'anniversaire de mar
— Point de vue : Lisette —La journée s’était écoulée plus vite que nous ne l’aurions voulu.Le soir venu, chacun devait rentrer chez soi.J’étais sortie de la maison sans ma voiture. Je me retrouvais donc à attendre un taxi.— Salut, Lisette… Je peux te déposer ?Je tournai la tête.C’était Henri Carter. Installé dans sa superbe voiture, celle dans laquelle toutes les filles rêvaient de monter.Toutes… sauf moi, Lisette Williams.En réalité, Henri était devenu soudainement très attaché à moi.Il essayait de rattraper le temps perdu, peut-être même de s’excuser.Mais la vérité, c’est que je ne lui en voulais pas du tout.— J’attends un taxi, répondis-je brièvement, avec une voix qui ne trahissait aucune colère.— Allez, Lisette… j’insiste ! dit-il en souriant. Je t’en prie… viens avec moi.Je rêvais ou quoi ?Il venait réellement de me supplier de monter dans sa voiture ?Je tournai la tête de gauche à droite.Non, je ne rêvais pas.Henri Carter, le célèbre playboy de mon université,
— Point de vue Lisette — Alors que je marche vers la porte fermée, chaque pas raisonne légèrement sur le sol. Tantôt mes pas deviennent lourds. Il me rappelle désespérément cette fille que j'avais été autrefois. Un râté. Une faible. Une moche. Celle qui pleure toujours dans les toilettes. Heureusement...grâce à ma transformation, j'ai repris confiance en moi. Maintenant, je marche la tête. Je ne laisserai plus personne m'écraser. Et pour celles et ceux qui m'ont écraser, je leur réserve un plat chaud. Je vais m'assurer qu'ils pleurent et me supplient de leur pardonner. Je vais leur regardez pleurer aussi pour qu'ils sachent comment je me suis sentie pendant ces dernières années. — Regardez qui ici. Dis-je espigle. — Elle pleure dans les toilettes... Oh la toute puissante miss des cheerleader... oh que c'est dommage !! Kaycia et Ornella se retournent vers moi. — Quoi vous pensez qu' allais pas savoir où vous vous trouverez ? Dis-je d'un ton audacieu
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