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Chapitre 76

مؤلف: Histoire
last update تاريخ النشر: 2026-07-26 05:58:47

Chapitre 76

Adrian

Les semaines passent, et nous continuons de nous voir, Elara et moi, avec une régularité qui n'est plus le fruit du hasard mais celui de la patience, de la persévérance, d'un désir mutuel que nous n'osons pas encore nommer mais qui est là, présent dans chaque regard, dans chaque sourire, dans chaque silence partagé. Rien de physique, pas un geste, pas une caresse, pas même un frôlement de doigts sur le bois d'une table ou sur le métal d'une rampe d'escalier. Je ne force rien,
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  • Le dernier pari du milliardaire    Chapitre 81

    Chapitre 81AdrianLa porte s'est refermée, et le bruit du loquet résonne encore dans ma tête comme un glas, comme une condamnation sans appel, comme le point final d'une histoire que j'ai passé des mois à essayer de réécrire. Je reste là, immobile, le front appuyé contre le bois froid de la porte de son appartement, les yeux fermés, les poings serrés le long du corps. Ma main est encore tendue vers le vide, cette main qu'elle n'a pas voulu prendre, cette main qui n'a rien pu retenir, cette main qui est restée suspendue entre nous comme un pont qui n'a jamais été traversé. Le bois de la porte est frais contre mon front, il sent la peinture ancienne et la cire d'abeille, et je reste là, à respirer lentement, à essayer de calmer les battements de mon cœur qui résonnent dans mes tempes comme un tambour funèbre.De l'autre côté, je n'entends rien. Pas un bruit, pas un sanglot, pas un pas sur le parquet qui grince. Elle est là, à quelques centimètres de moi, séparée par cette mince couche

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    Chapitre 90ElaraLes semaines passent, douces et légères comme des plumes portées par le vent, et je redécouvre ce que c'est que d'être heureuse, ce que c'est que d'être aimée, ce que c'est que d'aimer sans peur et sans retenue, sans arrière-pensée, sans ce petit pincement au cœur qui me rappelait à chaque instant que tout pouvait s'effondrer. Adrian et moi avons trouvé un équilibre, un rythme, une harmonie que nous n'avions jamais eue auparavant, même dans les meilleurs moments de notre vie commune au penthouse, quand nous étions enfermés dans cette bulle dorée qui nous protégeait du monde mais qui nous empêchait aussi de nous voir vraiment. Nous ne vivons pas ensemble, pas encore, nous avons décidé de prendre notre temps, de ne rien précipiter, de laisser les choses se faire naturellement, comme une plante qui pousse à son rythme sans qu'on cherche à la forcer. Mais nous nous voyons presque tous les jours, nous nous parlons tous les soirs au téléphone avant de nous endormir, et cha

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    Chapitre 79ElaraL'article tombe un matin comme les autres, un matin ordinaire où je me préparais à aller au musée, où j'avais enfilé ma blouse de travail, où j'avais préparé mon café dans la petite cuisine de mon appartement de Brooklyn, où je m'apprêtais à sortir dans la rue ensoleillée pour marcher jusqu'au pont. Le soleil entrait à flots par la fenêtre, les oiseaux chantaient dans le vieil érable de la cour, et je me sentais presque heureuse, presque légère, presque capable de croire que la vie pouvait recommencer. Mon téléphone vibre une fois, deux fois, puis ne cesse plus de vibrer, et je finis par regarder l'écran, par lire les notifications qui s'accumulent comme des nuages noirs dans un ciel d'été, par ouvrir le lien que Clara vient de m'envoyer avec un message qui dit simplement "Je suis désolée, Elara. Vraiment désolée. Appelle-moi si tu as besoin de parler."L'article s'affiche, et le titre me frappe comme un coup de poing en pleine poitrine, comme une gifle en plein visa

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    Chapitre 78JulianLa défaite est un poison amer qui coule dans mes veines et qui ne cesse de me consumer, jour après jour, heure après heure, minute après minute. Elara est retournée vers Adrian, ou du moins elle est en train d'y retourner, je le vois, je le sens, je le sais avec une certitude qui me ronge de l'intérieur comme un acide. Mes informateurs me tiennent au courant de leurs rencontres, de leurs promenades dans Central Park, de leurs dîners dans ce petit restaurant italien de Brooklyn, et chaque rapport est une lame qui s'enfonce dans ma poitrine, chaque détail est un poison qui se répand dans mes veines. Je ne supporte pas de perdre, je n'ai jamais supporté de perdre, et perdre contre Adrian Cross, perdre une femme au profit de cet arrogant milliardaire qui ne la mérite pas, perdre la partie que je croyais gagnée d'avance, est une humiliation que je ne peux pas laisser impunie.Je suis dans mon bureau, la pièce est plongée dans la pénombre, les lourds rideaux de velours so

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    Chapitre 77ElaraCe matin, en sortant de chez moi pour aller au musée, j'ai trouvé une enveloppe glissée sous ma porte. Une enveloppe blanche, sans timbre, sans adresse, sans nom, juste mon prénom écrit à la main, d'une écriture fine et nerveuse que je reconnaîtrais entre mille, une écriture que j'ai vue sur des contrats, sur des dossiers, sur des notes griffonnées à la hâte, et qui est devenue aussi familière que la mienne. L'écriture d'Adrian. Je l'ai ramassée, le cœur battant soudain plus vite, et je suis restée un long moment immobile dans l'entrée de mon appartement, à contempler cette enveloppe comme si elle contenait une bombe, comme si elle allait exploser dès que je l'ouvrirais, comme si elle renfermait le secret de nos vies. Le soleil du matin entrait à flots par la fenêtre du couloir, illuminant les particules de poussière qui dansaient dans l'air, et je me tenais là, debout, les doigts crispés sur le papier, incapable de faire un geste de plus._ Qu'est-ce que tu as à me

  • Le dernier pari du milliardaire    Chapitre 76

    Chapitre 76AdrianLes semaines passent, et nous continuons de nous voir, Elara et moi, avec une régularité qui n'est plus le fruit du hasard mais celui de la patience, de la persévérance, d'un désir mutuel que nous n'osons pas encore nommer mais qui est là, présent dans chaque regard, dans chaque sourire, dans chaque silence partagé. Rien de physique, pas un geste, pas une caresse, pas même un frôlement de doigts sur le bois d'une table ou sur le métal d'une rampe d'escalier. Je ne force rien, je ne précipite rien, je laisse le temps faire son œuvre, je laisse la confiance renaître de ses cendres comme une fleur qui perce la neige au printemps, je laisse l'amour que j'ai pour elle s'exprimer autrement que par des mots ou des gestes, par cette présence constante et légère qui ne pèse jamais, qui n'exige jamais, qui se contente d'être là.Cette patience, cette patience qui ne me ressemble pas, qui est si différente de l'homme que j'étais, de l'homme qui achetait tout sans attendre, qui

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    Chapitre 2AdrianLa foule rit encore derrière moi, mais je ne l'entends plus. Je traverse la pièce, et les corps s'écartent sur mon passage sans que j'aie besoin de dire un mot. C'est cela, mon pouvoir. Cette obéissance muette, cette déférence instinctive. Mais la femme devant moi ne semble pas co

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    Chapitre 4AdrianJe ne dors pas. La nuit s'est refermée sur moi comme un piège, et chaque fois que je ferme les yeux, je revois son visage, ce regard impassible, cette façon qu'elle a eue de me dire non comme on refuse un verre d'eau. Elara. Ce prénom tourne dans ma tête, obsédant, irritant, fasci

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