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CAPITOLO 6

Author: Just someon
last update publish date: 2026-06-13 18:51:57

“Romano può regalarti dei fiori… ma io posso distruggere il giardino intero.”

« Romano peut t’offrir des fleurs… mais moi, je peux détruire le jardin entier. »

A sa dernière année de lycée, alors que j'étais dans ma deuxième année de lycée , nous avons commencé à flirter rien de bien concret , des regards, des sourires et parfois il me lançait des regards de tueurs lorsque j'étais un peu trop proche d'un autre homme . Il avait déjà commencé à ce comporter comme si je lui appartenait mais j'étais trop jeune pour le remarquer.

Le jour de son bal de promotion, il est venu chez moi. Je visionnais une série tout en savourant des friandises. Soudain, j'ai entendu ma mère appeler mon surnom

«Lou.»

Ne jugeant pas cela important, je n'ai pas répondu. Cependant, des coups ont retenti à ma porte, et pensant qu'il s'agissait de ma mère, je me suis levée, agacée. En ouvrant la porte, je me suis retrouvée face à face avec Dante.

Il n'hésite pas à me scruter de la tête aux pieds. Je ne portais qu'une petite culotte qui couvrait à peine mes fesses et un débardeur transparent.

« Tu es vraiment sexy, »

me lance-t-il.

Je rougis immédiatement, désireuse de me réfugier sous mes draps, mais il saisit mon poignet, ferme la porte derrière lui et me prend dans ses bras.

« Qu… qu'est-ce que… ? »

« Tchuuu, » murmure-t-il en posant sa tête dans mon cou. Je peux sentir son tête s'attarder dans mon cou , comme s'il s'imprégnait de mon parfum pour recharger ses batteries .

« Je désire que tu sois à moi, Luciana.»

Il est l'un des rares personnes à prononcer mon nom complet ; la plupart des gens se contentent de m'appeler Lucia. J'avais commencé à saisir la portée de ses mots, mais je n'en étais pas certaine.

« Que veux-tu... »

Il saisit délicatement mon menton pour relever ma tête, interrompant ainsi le flux de mes pensées et de mes paroles. Je crois vivre un rêve lorsqu'il m'embrasse. J'en avais tant rêvé par le passé, mais rien ne pouvait égaler l'intensité de ce moment.

Ses lèvres étaient douces et chaleureuses, et son haleine mêlait une légère odeur de menthe et d’alcool. Avec délicatesse, il me guidait tout en cherchant de plus en plus à accéder à ma bouche. À bout de souffle, il relâcha mes lèvres, laissant ma respiration saccadée. Nos regards restèrent intensément fixés l'un sur l'autre.

« C’est ton premier baiser », dit-il. Je hochai simplement la tête pour acquiescer.

« Je dois être toutes tes premières fois, Lucciana De Angelo. » Son expression s'assombrit au moment où il prononça ces mots, comme s'il délivrait un avertissement.

« Je t’ai embrassée, et comme tu ne m’as pas repoussée, j’en déduis que tu ressens la même chose que moi. Tu es à moi désormais, Lucciana.»

À cette époque, je ne mesurais pas vraiment la signification de ces mots, et je ne percevais pas leur véritable impact ; je trouvais même cela plutôt romantique. Mon esprit de jeune fille était influencé par ces dark romances . Après un baiser sur mon front, il a déclaré

« Je vais bientôt partir, mais promets-moi que tu m’attendras. Que tu ne sortira avec personne . »

Le regard qu'il me lança à cet instant me bouleversa. Pour la première fois, j'aperçus une émotion sur son visage habituellement froid et impassible.

« Je t'attendrai, Dan. »

Un large sourire étira ses lèvres, et il m'embrassa doucement sur la joue.

« Où que tu sois, je te retrouverai, Lucciana. »

La manière dont il avait prononcé mon nom me provoqua des frissons non pas de peur mais d'autres frissons délicieux .

Par la suite, ni Tiffany ni moi n'avons eu de ses nouvelles. Tiffany entendait souvent son père parler avec Dante au téléphone, leur contact régulier par téléphone, leurs échanges se limitaient uniquement à des sujets d'affaires.

Le temps s’égrenait lentement, à l'image d'un sablier. Tiffany et moi étions absorbées par notre routine quotidienne. Il convient de souligner que, dans le milieu de la mafia, les femmes ne s'impliquaient généralement pas dans les affaires. Nous n'avions donc à nous concentrer que sur nos études et nos cours de danse classique, une passion que nous partagions toutes deux.

D'ailleurs, un spectacle était prévu par l'école où nous suivions nos cours. Tiffany et moi faisions partie de la troupe. Le spectacle s'est très bien déroulé et plusieurs grandes figures du secteur étaient présentes. Tiffany et moi avons eu l'opportunité d'échanger avec de nombreux directeurs d'écoles professionnelles. Nos amis sont venus nous soutenir, et certains ont même apporté des bouquets de fleurs. Romano m'a tendu l'énorme bouquet qu'il avait acheté. Tiffany m'a lancé un regard que j'ai immédiatement compris. Depuis quelques semaines, elle avait l'idée que Romano avait des sentiments à mon égard.

Je me disais qu'elle disait cela juste pour que je me mette en couple avec lui, étant donné qu'elle était en couple avec Lucas, le meilleur ami de Romano. Je sens les fleurs fraîches qui sentent divinement bon.

Tiffany et moi allons nous changer dans les vestiaires. Pressée de retrouver son petit ami, elle se change en deux temps trois mouvements.

Je prends mon temps tandis que les autres filles terminent leurs activités les unes après les autres, me laissant ainsi seul. J’ouvre mon casier pour m’assurer que je n’y ai rien oublié. Soudain, je sens une présence derrière moi, un torse contre mon dos, suivi d’un souffle dans mon cou. Je reste figé.

« C’est… »

L’inconnu m’enlace alors par la taille.

« Tu m’as tellement manqué. »

Je pourrais reconnaître cette voix entre mille.

« Dante. »

Je me retourne et reste sans voix. Il a encore grandi et a pris de la masse musculaire. Ses yeux noirs sont devenus beaucoup plus sombres.

« Tu n'es pas contente de me voir ? »

« Si, bien sûr ! » dis-je en sautant dans ses bras.

Il me serre contre lui, puis, lorsqu’il me repose, je remarque qu'il observe ma poitrine.

« Mon visage est un peu plus haut, tu sais. »

« Oui, mais je ne m'attendais pas à ce que ta poitrine soit devenue ça. »

« Dan ! » répliquai-je en lui donnant une légère tape.

« C'était qui ce type ? »

Son expression faciale s’assombrit soudainement.

« qui ça ? »

« De celui qui t’a offert ces fleurs. »

« Romano, ce n’est qu’un ami, » dis-je en riant.

Je n’arrivais pas à croire que Dante Russo pouvait ressentir de la jalousie à cause de moi .

« Ça te fait rire ? »

Mon sourire s’effaça progressivement en voyant son visage, qui commençait à m’inquiéter.

« J’espère que tu n’as pas oublié ta promesse. »

J’avale difficilement ma salive, balayant la tête de gauche à droite pour lui dire non

« Très bien. »

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