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Chapitre 33 : Désirs Entremêlés 1

مؤلف: Déesse
last update تاريخ النشر: 2025-12-31 02:05:47

Anouk

Je ne peux pas réprimer un petit rire, étouffé, qui me sort du nez comme un reniflement.

Il tourne la tête vers moi, surpris.

— Vous… vous avez ri ?

— C’est le stress de l’atterrissage, sans doute. Ou des vapeurs de champagne résiduelles. Mais c’était… une image. Très visuelle.

Il continue à me regarder, et quelque chose se fissure, infime, dans son masque de pierre. Ce n’est pas un sourire. Pas du tout. C’est juste… une lueur. Un bref éclat d’humanité exaspérée qui ressemble, de très, tr
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  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 136 : ANOUK FUIT 3

    Je le serre contre moi. Je caresse ses cheveux, son dos, ses épaules. Il tremble. Tout son corps tremble. Ce corps qui a tué, qui a frappé, qui a survécu. Ce corps qui est le mien. Ce corps que j'aime. Il me prend. Doucement. Tendrement. Comme s'il demandait pardon avec son corps, avec ses mains, avec sa bouche. Il me déshabille lentement, religieusement, comme un prêtre qui prépare un autel. Ses doigts effleurent ma peau. Ses lèvres déposent des baisers légers sur mes épaules, mes seins, mon ventre. — Je t'aime, murmure-t-il contre ma peau. — Moi aussi. — J'ai eu peur. — Moi aussi. — Je ne veux plus jamais avoir peur. — Alors ne me fais plus peur. Il me regarde. Ses yeux brillent dans le noir. Il hoche la tête. Un pacte. Une promesse. Un serment silencieux. Il me prend sur le lit. Lentement. Chaque geste est une prière, chaque caresse une

  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 135 : ANOUK FUIT 2

    Ma gorge se serre. Ma poitrine se comprime. Je sens les larmes qui remontent. — Il devrait avoir peur, dis-je. Il a failli me frapper. — Il ne t'a pas frappée. — Ce n'était pas loin. — Mais il ne l'a pas fait. — Cette fois. Leo pousse un soupir. Il passe une main sur son visage, frotte ses yeux, secoue la tête. — Anouk, dit-il. Je connais Dante depuis vingt ans. Je l'ai vu tuer. Je l'ai vu torturer. Je l'ai vu faire des choses que tu ne peux même pas imaginer. Mais je ne l'ai jamais vu aimer quelqu'un comme il t'aime. Et je ne l'ai jamais vu avoir peur comme il a peur maintenant. — Il a peur de quoi ? — De lui-même. De ce qu'il est. De ce qu'il pourrait devenir. Il m'a dit une phrase, tout à l'heure. Il m'a dit : si je la perds, je n'ai plus de raison d'être humain. Le silence. La lumière rose du néon qui clignote, dehors. U

  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 134 : ANOUK FUIT

    Anouk Je cours. Je ne sais pas où je vais. Je cours, c'est tout. Mes pieds frappent le trottoir, mon souffle est court, mes poumons brûlent. La nuit est tombée sur Marseille. Les lampadaires projettent des flaques de lumière orange sur l'asphalte mouillée. Il a plu. Je n'avais pas remarqué. Mes jambes tremblent. Mon cœur bat trop vite, trop fort, comme s'il voulait sortir de ma poitrine. Je m'arrête au coin d'une rue, pliée en deux, les mains sur les genoux. Je respire. J'essaie de respirer. Qu'est-ce que j'ai fait ? Je me redresse. Je regarde autour de moi. Je ne reconnais rien. Les immeubles sont sales, les volets sont fermés, les tags recouvrent les murs. Une rue déserte, une rue morte, une rue comme il y en a tant dans cette ville. Un chien fouille dans une poubelle renversée. Un rideau bouge derrière une fenêtre. Quelqu'un regarde. Quelqu'un attend. Je me remets à marcher. Plus lentement.

  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 133: ANOUK VEUT SE LIVRER

    Je la reconnais. Cette voix. Ce souffle. Cette folie. Je l'entendais quand j'étais petite, dans le noir, derrière ma porte fermée à clé. Je l'entendais crier, insulter, menacer. Je l'entendais pleurer, parfois. Prier, peut-être.— Castellano.— Ma fille.— Je ne suis pas ta fille.— Tu es ma fille. Tu as mon sang. Tu as mes yeux. Tu as ma rage.— Qu'est-ce que tu veux ?— Dante.— Il n'est pas là.— Je sais. Mais tu vas me le donner.— Comment ?— En venant me chercher.— Où ?— Là où tout a commencé. L'appartement. Celui de ta mère.— Pourquoi ?— Parce que je veux mourir là où elle est morte. Et je veux que Dante me tue. Mais pour ça, il faut que tu sois là. Il ne viendra que pou

  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 132 : CASTELLANO ENLÈVE L'ONCLE DE DANTE

    Il s'approche de moi. Il s'accroupit devant le lit. Il pose ses mains sur mes genoux. Ses doigts sont glacés. Ou peut-être que ce sont mes genoux qui sont froids.— Je reviendrai, dit-il. Parce que je t'aime. Parce que tu m'attends. Parce que j'ai quelque chose à perdre, maintenant. Pour la première fois de ma vie.— Je t'attendrai.— Je reviendrai.— Tu le jures ?— Je le jure.Il se lève. Il m'embrasse sur le front. Un baiser rapide, presque froid. Puis il se dirige vers la porte.— Dante, dis-je.Il s'arrête. Il ne se retourne pas.— Fais attention à toi.— Toujours.Il sort. La porte claque. Le bruit résonne dans l'appartement vide, se répercute dans le couloir, s'éteint dans l'escalier.Je reste seule dans le lit. Seule dans l'appartement. Seule dans la ville.

  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 131 : RETOUR D'ANOUK À MARSEILLE 2

    Il entre en moi. D'un seul geste. Sans douceur. Sans précaution. Comme un homme qui revient de la guerre, qui a besoin de sentir qu'il est vivant, qu'elle est vivante, qu'ils sont vivants.Je crie. De surprise, de plaisir, de douleur. Ma tête heurte le bras du canapé. Je m'en fous.— Pardon, dit-il.— Ne t'arrête pas.Il bouge. Lentement d'abord. Comme s'il se retenait. Puis plus vite. Plus fort. Plus profond. Son bassin cogne contre le mien. Le canapé grince. Le mur tremble.Ses mains sont partout. Mes seins, mes hanches, mes cuisses. Il me possède. Il me prend. Il me fait sienne. Il m'oublie. Il s'oublie.— Regarde-moi, dit-il.Je le regarde.Son visage est tendu, concentré, presque douloureux. Une veine bat sur sa tempe. Ses yeux sont brillants, humides, fous. Des larmes, peut-être. Ou juste la lumière.— Je t'aime, répèt

  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 87 : LA VEILLE DE L'ATTAQUE 3

    Mes doigts sont engourdis, mes yeux brûlent, mon corps entier tremble. Je n'ai pas pleuré en écrivant. Pas vraiment. Les larmes sont restées coincées quelque part entre ma gorge et ma poitrine, comme une boule de verre qui menace d'éclater.Je relis

  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 86 : LA VEILLE DE L'ATTAQUE 2

    À Leo.Tu es entré dans ma vie comme un coup de vent, un soir où je n'attendais plus rien de personne. Tu riais trop fort, tu parlais trop vite, tu occupais tout l'espace. Je t'ai trouvé agaçant. Insupportable. Et puis, petit à petit, je t'ai découvert. La fidélité, d'abord. Cette chose rare que je

  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 83 : LE DERNIER FACE-À-FACE

    AnoukJe le regarde droit dans les yeux.— Non. J'ai choisi. J'ai choisi d'être différente. J'ai choisi d'aimer. J'ai choisi de vivre. Toi, t'as choisi de haïr. De détruire. De mourir à petit feu.Son regard vacille. Juste une secon

  • MON PSYCHOPATHE ET MOI   CHAPITRE 77 : LES HOMMES DE MARC 2

    Il s'approche. Lentement, avec précaution à cause de sa blessure. Il pose sa main sur ma nuque, un geste possessif mais tendre.— Il faut qu'on parle, dit Marc. Toi et moi.Dante le regarde.— De quoi ?— D'elle.Mer

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