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CHAPITRE 3

Author: RS WILD
last update publish date: 2026-09-06 17:28:03

MAESHA

Il esquisse un geste d'autorité du doigt.

— Approche, Vic. Dépêche-toi. Ne m'oblige pas à me lever pour aller te chercher !

Incapable de lutter, je m'avance. Je réduis la distance. Il écarte les cuisses et me fait signe d'approcher encore. Avant même que mon cerveau n'assimile la situation, ses mains sont déjà occupées à défaire mon pantalon. Il me bascule gentiment vers l'arrière, resserre ses jambes et me tire d'un coup sec en travers de ses genoux.

À peine suis-je installée que mon pantalon glisse le long de mes mollets.

Il pousse un soupir satisfait avant de poser sa paume brûlante sur ma chair exposée. Ses doigts effleurent mes cuisses et la courbe de mes fesses, puis son bras entoure fermement ma taille pour me caler contre lui.

— Tu es donc venue pour recevoir une authentique fessée, et je vais me faire un devoir de te la dispenser. Toutefois, je souhaite m'assurer que ta démarche est pleinement consentie. Je veux que tu me la réclames de viva voix…

À cet instant précis, une sensation inédite se propage dans mon bas-ventre : un alliage vertigineux de terreur et d’excitation.

— Je…

— Parle plus fort, jeune fille.

Mes lèvres s'articulent d'elles-mêmes, devançant ma pensée alors que mon corps est submergé par cette vague d'inconnu. Une chaleur moite trahit mon intimité.

— Je voudrais que tu me mettes une fessée.

— Une punition bien appliquée.

— Une punition bien appliquée, oui.

— Dans ce cas, je vais m'exécuter.

La première tape s'abat brutalement sur ma fesse droite, immédiatement suivie par la gauche. La cadence est encore modérée. La douleur n'est pas insupportable, le claquement résonne dans la pièce, mais la peau commence à peine à chauffer. Puis la température monte d'un cran…

Il me maintient fermement plaquée contre lui, une main autoritaire calée sur ma hanche, l’autre remontant le long de ma cuisse pour venir épouser le galbe de ma fesse.

— Tu sens cette montée de chaleur ? murmure-t-il près de mon oreille, sa voix devenant plus grave, presque hypnotique. C’est tout à fait normal. C’est la réaction naturelle de ton corps.

Sa paume s’abat à nouveau, et le coup résonne fort entre les murs du salon. Une brûlure vive irradie sur ma peau, mais je tiens le coup.

— Aïe… sursauté-je en me crispant contre son avant-bras.

— Chut.

Il me serre davantage contre son torse, son souffle chaud balayant ma nuque.

— Tu souhaites que je m'arrête là ?

Je secoue la tête, les lèvres parcourues de tremblements.

— Non…

— Alors verbalise-le. Dis-moi explicitement que tu veux que je continue.

Le martèlement de mon cœur est si violent que j'ai l'impression qu'il devine mes pulsations.

— Je… je veux que tu continues.

— Très bien.

Sa main s'élève et retombe avec un impact nettement plus appuyé.

— Tu en es parfaitement sûre ?

— Oui… souffle-je dans un murmure à peine audible.

Il laisse échapper un rire étouffé, presque protecteur.

— Tu mens.

CLAC.

— Mais c’est précisément ce qui rend la chose savoureuse.

Un gémissement m'échappe, teinté de honte, incapable de masquer le désir grandissant qui me submerge.

— Jackson…

— Oui, ma vilaine ?

Il enchaîne les claques, redoublant d'intensité.

— Aïe ! Ça commence à faire vraiment mal…

Je secoue la tête, les yeux noyés de larmes.

— C’est l'objectif recherché, ma jolie. Considère que tu payes pour toutes les excentricités que tu as pu commettre.

CLAC. CLAC. CLAC.

La douleur devient cuisante ! Mes fesses sont en feu, chaque impact s'apparente à une morsure cuisante, mais une pulsation tout autre se fait sentir au plus profond de ma chair. Je me surprends à me cambrer contre sa cuisse, réclamant davantage de contact, comme si mon organisme exigeait ce traitement.

— Jackson… je t'en prie… Ça me brûle trop…

— Laisse-moi aller au bout. Nous venons à peine de commencer.

Son timbre est rauque, teinté d'un commandement absolu. Sa main frappe sans faiblir, et ma peau paie le prix fort.

— C’est un juste retour des choses. Tu n'avais qu'à pas nourrir de telles velléités.

Je me mets à sangloter comme une petite fille punie, le visage inondé, mais à mesure que mes larmes coulent, je réalise à quel point je suis trempée… Mon corps trahit ma détresse, et ce constat me remplit d'un mélange de honte et d'excitation incontrôlable.

Ses doigts glissent le long de mon épiderme, frôlant la naissance de mes cuisses, là où ma sensibilité est à son comble.

— Tu te rends compte ? murmure-t-il en constatant l'humidité qui imbibe ma lingerie. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Tu aimes éprouver cette douleur… parce qu'elle te fait jouir.

Il marque enfin une pause. Je tente de reprendre mon souffle, haletante, les joues humides. Mais avant que je n'aie le temps de me redresser, il abaisse ma culotte d'un geste sans réplique.

Je tente un réflexe de défense, mes mains cherchant à retenir le tissu, mais il verrouille mes poignets d'une poigne d’acier, les maintenant bloqués dans mon dos.

L’air frais de la pièce vient alors frapper ma peau surchauffée, puis ses doigts effleurent ma chair mise à nu.

Il me maintient soumise sur ses genoux, mes bras immobilisés derrière moi, ma culotte entravant mes genoux pour m'interdire tout mouvement. Sans qu'il n'ait à prononcer le moindre mot, le constat est sans appel : il a le dessus. Mon souffle est saccadé, haché de plaintes étouffées.

— C’est bien…

Il caresse la peau cuisante de mes fesses, là où sa main vient de marquer son empreinte.

— Tu vois ? La vilaine petite femme que tu fais mérite une correction dans les règles. Reste immobile, cette fois.

CLAC.

La douleur foudroie à nouveau ma peau, plus cinglante encore. Je sursaute, serrant les dents pour étouffer mes cris. Mais il maintient la cadence.

— Tu as assimilé ce que je viens de dire ? s'inquiète-t-il d'un ton d'une neutralité désarmante. Tant que ton fessier n'affichera pas un rouge éclatant, la séance continue.

CLAC. CLAC.

Je me débats légèrement, mais son étreinte est un piège hermétique ; son bras entoure fermement mon buste pour m'interdire toute échappatoire.

— Jackson, s’il te plaît… c’est trop violent !

— Trop violent ?

Il laisse échapper un rire bref.

— Non, ma belle. Ce n'est que le préambule.

CLAC. CLAC. CLAC. CLAC.

Mes larmes redoublent d'intensité. Ma peau brûle et tressaillit sous les coups, mais il ne relâche pas la pression.

— Regarde-moi ça…

Du bout des doigts, il trace le contour des marques cuisantes qui zèbrent ma chair.

— C'est déjà bien écarlate. Mais ce n’est pas encore suffisant à mon goût.

Je hoquette, le visage enfoui dans le cuir du canapé, incapable de me soustraire à sa volonté.

— Je n'en peux plus…

— Si, tu en es parfaitement capable.

Il me redresse imperceptment, m'obligeant à me cambrer pour offrir une meilleure prise à sa main.

— Et tu vas encaisser cela dignement. Parce que c’est ainsi que se déroule une vraie correction.

CLAC. CLAC. CLAC. CLAC.

Il se presse un peu plus contre moi, appuyant sciemment son érection contre mon abdomen pour me faire sentir toute son envie. Je ferme les yeux, les ongles enfoncés dans le cuir du canapé, la peau en feu, le ventre brûlé par sa masculinité et le corps totalement soumis à son emprise.

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